The commitments de Roddy Doyle

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Présentation de l’éditeur :

Il est inutile de chercher Barrytown sur un plan de Dublin et de ses environs. Car ce faubourg de la capitale irlandaise, rendu célèbre par la trilogie que lui a consacrée Roddy Doyle, n’existe pas. Ou plutôt Barrytown est partout autour de Dublin, là où vivent ces Monsieur-tout-le-monde qui aiment leur Bushmills bien tassé et fait au pays.*

95322822Challenge cinéma chez Ostinato 

Circonstance d’écriture :

Je commence cette journée dans la légèreté, je la terminerai plus sérieusement.

Mon avis :

Fans de toutes les émissions de télé-crochets possibles et imaginables, bonjour ! Il suffit d’allumer sa petite lucarne pour avoir connaissance d’un nouveau « casting », d’un nouveau « concept » destiné à révolutionner l’industrie musicale et à amener à la connaissance du public de nouveaux talents.

Jimmy Rabitte, lui, a des ambitions moins commerciales : monter le premier groupe de soul music de Dublin. Lui qui est toujours à l’affût des nouvelles tendances, qui connaît avant tous ses amis les musiques qui plairont demain, se sent les épaules assez larges pour y parvenir. Il ne joue pas d’instruments de musique, ne chante pas ? Ce n’est pas grave. Il s’improvise directement de casting, et tant pis si sa mère se pose des questions sur toutes les personnes qui viennent chez eux – son fils serait-il devenu un dealer ?

Ses méthodes sont vraiment très particulières puisqu’il n’auditionne pas à proprement parler, non, il questionne sur les influences musicales de chacun. Il réunit ainsi un groupe avec les mêmes idéaux. Il ne reste plus maintenant qu’à apprendre à jouer de leurs instruments respectifs, et aux trois très jolies choristes de chanter juste. Leur acharnement musical, sous la direction de Joey Les Lèvres, le seul musicien professionnel du lot, fait plaisir à lire – peut-être pas à attendre, puisque même la maman de l’un d’entre eux, pourtant sourde, n’en peut plus.

J’ai aimé lire les aventures musicales de ses bras cassés irlandais, leurs répétitions, leurs concerts (avec une trentaine de spectateurs pour commencer), les changements au sein de groupe. Et j’ai lu trop de romans irlandais déprimants pour ne pas me réjouir de cet optimisme, de cette énergie qui habitent les personnages.

– Rome ne s’est pas faite en un jour.
– Mais Dublin, si !

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4 réflexions sur “The commitments de Roddy Doyle

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