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Tag féministe

J’ai lu ce tag chez Mind the gap qui lui-même l’avait trouvé chez Valentyne, la jument verte. Puis, je l’ai vu à nouveau sur le blog de Philisine Cave.

Je l’ai repris, parce qu’en cette période où les droit des femmes me semblent dangereusement remis en cause, ce n’est pas du luxe de s’intéresser aux auteures.

  • Votre auteure préférée ?

 Agatha Christie ! Une auteur à lire, à relire et à redécouvrir, et pas seulement pour ses romans policiers.

  • Votre héroïne préférée ?

Difficile de faire un choix. Je pense à Denise, l’héroïne d’Au Bonheur des dames d’Emile Zola, Rizzoli et Isle, le duo policière/légiste de Tess Gerritsen mais aussi à Miss Marple. En dehors de l’univers romanesque, mon choix serait plus simple : Andromaque de Jean Racine.

  • Un roman qui propose un message féministe ?

La part des choses de Benoite Groult. Un roman qui interroge sur les choix des différents personnages, ou sur leur soumission à ce que l’on attend d’elles. La femme gelée d’Annie Ernaux.

De manière plus légère, la série Mercy Thompson de Patricia Briggs montre que les femmes sont capables de prendre soin d’elles-mêmes et doivent être respectées, quelles qu’elles soient. Une série aux antipodes de cinquante nuances, etc….

  • Un roman avec une fille/femme sur la couverture ?

Les cygnes de la cinquième avenue, dont la couverture représente le « cygne » qui a inspiré le livre.

  • Un roman qui met en scène un groupe de filles/femmes ?

La série Coeur Cerise de Cathy Cassidy. Quand j’étais ado, je déplorai que, dans les romans proposés à l’époque, les filles étaient toujours dépendantes des garçons pour mener à bien leur projet, manquaient cruellement d’indépendance. Dans cette série (et dans d’autres), les filles ont des amis, des petits amis, mais elles n’attendent pas nécessaire leur aide pour agir, prendre des décisions.

Je pense aussi à la série de BD Les petites chipies de Romoreau.

  • Un roman qui met en scène un personnage féminin LGBT ?

Les amies d’Héloïse, d’Hélène de Montferrand. Je n’ai jamais lu la suite, qui met en scène les enfants d’Héloïse, de peur d’être déçue.

Mon avis, qui date de 2012 : Les amies d’Héloïse est un très beau roman. Les héroïnes sont lesbiennes ? Et alors ? Il est avant tout question d’amour et d’acceptation de l’autre, et même si les familles se montrent exceptionnellement tolérantes (nous sommes dans l’Europe d’après guerre) assumer ses choix n’est pas toujours facile. le choix du roman par lettres permet de connaître le point de vue de chaque personnage. Point de traitrise comme dans Les liaisons dangereuses : chacune se livre à coeur ouvert.
Le prix Goncourt du premier roman est amplement mérité.

  • Un roman qui propose plusieurs points de vue féminins

Des femmes remarquables de Barbara Pym ou Un sale livre de Frank Andriat.

  • Un livre dans lequel une fille sauve le monde ?
    Le monde d’Ewillan de Pierre Bottero.
  • Un personnage secondaire féminin que vous préférez au héros de son roman ?

Caroline Sheppard, la soeur du narrateur du Meurtre de Roger Ackroyd d’Agatha Christie. Vieille fille, elle est au courant de tout, très fine, et a sans doute trouvé le coupable en même temps, voir avant Hercule Poirot. Elle aurait donné envie à Agatha Christie de créer un nouveau détective : Miss Marple.

  • Un livre écrit par un homme qui met en scène un protagoniste féminin ?
    Les âmes croisées de Pierre Bottero ou Zouk de… Pierre Bottero. Ou comment, pour ce livre, se mettre dans la peau d’une anorexique avec beaucoup de justesse. Mettre en scène un protagoniste féminin est une chose, le faire avec justesse en est une autre (j’ai un titre en tête…. dans lequel justement l’auteur ne semble absolument rien connaître aux femmes. Je serai sympa, je garde le titre pour moi).

 

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salon du livre de Radio France

Hier, j’étais au salon du livre de Radio France, annulé l’an dernier, auquel je n’avais pu me rendre il y a deux ans. Les différences ? Il a lieu maintenant au coeur de la maison de Radio France, et nous en extérieur, dans un bâtiment provisoire, que j’ai connu au tout début de ce salon.

Ce qui n’a pas changé, en revanche, ce sont les problèmes d’organisation. « On ne peut pas tout savoir » m’a dit une agent d’accueil. Savoir qu’il faut prendre les escaliers au fond à gauche et non ceux au fond à droite pour se rendre au salon me paraît pourtant assez simple. Idem à la sortie, quand l’agent a exigé de voir le livre que je cachais dans mon sac – le plan de Paris qui, d’après un autre agent d’accueil, devait ne me valoir aucun souci à la sortie. Je vous passe sous silence la chaleur étouffante, le bruit, et les difficultés de circulation à l’intérieur du salon, je serai sympa. Ou presque.

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Non, le meilleur de ce salon, c’est la grande disponibilité des auteurs présents, du moins, ce que j’ai rencontré. (PS : on passe Vivo per lei à la télé pendant que j’écris, alors que c’est le titre que nous travaillons à la chorale en ce moment). Je remercie donc successivement :
– Boris Bergmann,
– Olivia Resenterra,
– Marcus Malte,
– Vincent Borel,
– Maëlle Guillaud,
– Aurélien Gougaud.

Et j’accorderai une mention spéciale à Romain Slocombe, pour sa culture et sa disponibilité et à Ollivier Pourriol, qui a dû me trouver excessivement bavarde.

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Sharon, c’est moi

Oui, je sais, c’est une évidence.

Mais depuis quelques salons du livre, je regarde les « critiques » Babelio, et je ne trouve jamais les miennes.

Depuis hier, et le festival America, c’est chose faite. Et la photo est prise aussi. A ceux qui me demandaient si j’étais Sharon, j’ai donc répondu : « Sharon, c’est moi ».

img_9138Et pour le compte-rendu du festival America, c’est par ici : Sharon est allée au Festival America.

Mais je rappelle tout de même, qu’avant, il y a dix ans, Sharon, c’était elle, avec Cadfaël, Louisiane et Lancelot.

 

Fais-moi cygnes

Le titre était facile… mais à quelques jours de la rentrée scolaire, écrire des articles plus légers en période de canicule peut être drôle aussi. Alors que je viens de nettoyer entièrement le sol de mon bureau, soigneusement barbouillée de rouge par les quatre papattes de Mirabelle (elles-mêmes furent lavées, mais pas avec le même produit, forcément), je partage quelques photos prises ces derniers jours.

Tout d’abord, l’équipe de natation synchronisé des canes normandes :

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Puis, la formation est rejointe par leur entraîneur en chef. Je vous laisse le reconnaître :

IMG_8862Autre lieu normand, autre cygne majestueux :

IMG_9022Ses rejetons ne sont pas mal non plus :

IMG_9020Voici toute la famille réunie :

IMG_9035Je termine par une vision du ciel normand :

IMG_8799Bonne soirée à tous !

Un billet pour la sainte-Hélène et pour la rentrée littéraire

Ceci n’est pas un billet d’humeur, non, mais il n’est pas interdit de bavarder un peu ?

Le jour de la sainte-Hélène, je pense toujours (enfin, surtout depuis que j’ai découvert son prénom) à mon arrière-arrière-arrière grand mère qui s’appelait Sainte-Hélène. Ses parents, ses onze frères et soeurs l’appelaient-ils ainsi ou bien Hélène ?

Sa fille unique s’est prénommée Julie – plus facile à porter, et prénom de l’une de ses soeurs.

Voilà pour le clin d’oeil.

Sinon, il ne vous aura pas échappé que la rentrée littéraire a eu lieu.

Depuis que je fais attention à cet événement, j’ai l’impression de voir, revoir, toujours les mêmes noms mis en avant.

Pour l’instant, j’ai lu une demi-douzaine de livres pour cette rentrée, les chroniques paraîtront… le jour de la parution. L’un est paru hier, un autre paraîtra ce soir.

Ce que j’aimerai vraiment, pour cette rentrée littéraire ? Un livre drôle, optimiste, sans être niais.

Pas gagné.

Ma mémoire me travaille

Aujourd’hui, pas d’avis de livres, pas de journal du louveteau, mais un article un peu personnel, toujours en lien avec la lecture, et la mémoire.

Hier, fatiguée par une simple matinée de surveillance (le français du brevet du collège et sa fameuse dictée), j’ai fait la sieste avec mes chers félins, après avoir lu à peu près la moitié de Money Shot. Dans mon sommeil, j’ai rêvé de l’intrigue du livre (un peu) puis le rêve a bifurqué sur un souvenir des années 80, un livre vu dans l’émission Latulu et Lireli dont le résumé m’avait frappé au point que je m’en souviens encore aujourd’hui. Seul problème : je n’avais pas noté le titre à l’époque, et, dans les années 80, en pleine campagne, retrouver un livre était quasi impossible, même avec le titre et l’auteur. Alors sans ! Deuxième indice : ce livre était publié par la même maison d’édition que Kes (livre qui m’intéressait aussi, mais là j’avais noté le titre ! ).

Bref, hier, une fois réveillée, je me suis dit qu’à l’époque d’internet et de sites spécialisés en livres (Babelio),  sans oublier les archives de l’INA (et mon habitude de faire des recherches), j’allais bien finir par trouver ! Pas grand chose sur Latulu et lireli,  pas de livres trouvés avec la recherche thématique…. J’ai donc cherché sur un moteur de recherche si le site de l’éditeur, sachant que la date de publication devait se trouver entre 1983et 1985 (dates de l’émission… de là à dire quand je l’ai vu, c’est autre chose), présentait un classement chronologique de ces parutions. Pour le site de l’éditeur, je ne sais pas, mais le site Ricochet, que je ne saurai  que vous recommander, oui. Et j’ai trouvé – ou du moins, si ce n’est pas le livre en question (et pas croisé depuis lors en dépit de mes fréquentations fréquentes en librairie et bibliothèques), il a tant de points communs que cela m’étonnerait fort que ce ne soit celui-ci.

Mais de quel livre s’agissait-il ?

Je vous laisse découvrir sa fiche (je l’ai commandé… il faut le temps qu’il arrive maintenant !) et sa couverture d’époque. Et vous laisse imaginer ce qui a pu m’attirer dans ce livre.

PS : ce qui est amusant (et j’ai rarement l’occasion de trouver des choses amusantes), c’est que 32 ans après avoir eu envie de découvrir cet auteur, je gagnais l’an dernier, grâce à un concours organisé par Canel, son tout dernier roman, Kill list.

Blog au ralenti….

Le mois espagnol continue… mais le rythme de mes publications sera beaucoup plus ralenti. Ce n’est pas une pause complète, je ne m’en sens pas capable, mais l’écriture sera moins fréquente. Un article est programmé le 19 mai, je ne l’ai pas déprogrammé.
J’ai des services de presse à honorer….et je compte poursuivre aussi le journal du Louveteau.