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Joyeux Noël 2021 !

Je vous souhaite à tous un joyeux Noël 2021 !

L’an dernier… je pensais que la situation sanitaire s’améliorerait, et cette année, j’ai l’impression que c’est tout sauf le cas. Oui, je ne pouvais pas ne pas évoquer la situation sanitaire.

Voici un an, je ne pensais pas que la famille-chat s’agrandirait à nouveau avec Canaillou et Ruby (ici, avec Pompadour leur maman, biologique pour l’un, adoptive pour l’autre).

PS : ceux qui suivent mon autre blog se disent peut-être que j’ai oublié Célestine. Oui, un peu. Mais Célestine est davantage le chaton de ma maman que le mien, sa naissance a été sans problème, alors que Pompadour n’a pas voulu que je la quitte pendant les heures qu’ont duré le travail et la naissance de Canaillou.

Passez tous une bonne journée. Prenez soin de vous et de vos proches.

Envie d’écrire – décembre 2021

Par où commencer ce texte qui parle d’écriture, de mon écriture, sur mon second blog ?

Je le commence par un constat : je ne décris pas, ou les décris peu, mes personnages. Je ne ressens pas le besoin d’arrêter le récit, l’action, les dialogues pour dire : « le principal portant ce jour-là…. des vêtements. » Je ne le fais pas parce que je trouve que cela alourdit l’action, et je n’ai pas besoin de disserter sur la silhouette de rêve/bien conservé/bien entretenu du héros ou de l’héroïne. Si je garde le souvenir d’un roman que j’ai lu pendant mes vacances, c’est non à cause de son intrigue, mais à cause de la description, dans les toutes premières pages, de son héroïne qui, ô surprise, se regarde dans le miroir avant d’ouvrir la porte qui a sonné et nous gratifie ainsi de sa description exhaustive – à croire qu’elle avait oublié à quoi elle ressemblait ou ce qu’elle avait mis le matin.

C’est une anecdote parmi d’autres. Il est des descriptions qui « passent » mieux. , si les robes de Charlotte Pitt sont si souvent décrites, c’est aussi pour montrer la différence entre les tenues (souvent prêtées par sa soeur) qu’elle doit mettre afin de se rendre dans le « beau » monde, celui qui était le sien avant son mariage.Ainsi, dans la récit de romans policiers que je lis, ce sont davantage les expressions des personnages qui sont décrites, leurs réactions face aux questions qui leur sont posées que leur tenue ou leur silhouette.

Oui, je reviens sur la silhouette parce que c’est elle qui intéresse beaucoup les auteurs. Surtout la silhouette des femmes, forcément. Surtout si les femmes ont eu des enfants, ont dépassé la trentaine/la quarantaine – passé le cap des cinquante ans, on se moque éperdument de la silhouette des femmes, comme si elles avaient dépassé la date d’utilisation requise. Oui, pour me faire fuir, en temps que lectrice, décrivez-moi une femme qui « prend soin d’elle » bien qu’elle ait des enfants, avec tous les détails à la clé, qui a su se débarrasser de ses kilos de grossesse, ou, au contraire, qui en a gardé « les stigmates ». Je pourrai terminer en disant que nous, les femmes, avons encore du travail pour que notre corps cesse d’être scruté pour un oui, pour un non, pour que l’on (homme et femme) comprennent que le corps des femmes n’est pas du domaine public et que l’on ne doit rien à personne, aucune justification. Je poursuivrai le raisonnement en me demandant ce qu’apporte le fait que l’héroïne soit bien conservée ou non. Que faut-il en déduire ? Bien conservée, elle a droit à une médaille, à une vie sentimentale bien remplie ? Si jamais un drame surgit dans sa vie, elle l’aura moins « mérité » qu’une femme qui aura un physique moins dans la norme ? Je n’ai pas les réponses, je soulève simplement ces questions.

Je n’ai en effet pas évoqué que physique des personnages masculins, parce que je n’ai jamais vu un personnage masculin se planter devant une glace page 1 et détailler son physique. L’indulgence semble davantage de mise, comme si l’apparence physique « dégradée », chez un homme, ne pouvait avoir que deux causes : un accident dont il se serait remis avec courage, ou l’excès de boisson. L’homme vieillit, la femme ne s’est pas assez bien entretenue.

 

Ma rentrée littéraire 2021

Bonjour à tous

Cela ne vous aura pas échapper : c’est déjà la rentrée littéraire 2021. Les libraires (en tout cas hier) remplissaient leurs rayons de livres nouveaux.

J’ai pris un peu mes distances avec la rentrée littéraire depuis quelques années, parce que j’aime de moins en moins l’idée que le livre est un produit périssable. Je ne me leurre pas : déjà qu’il a été classé parmi les produits « non essentiels », il a aussi une date de péremption. Il suffit de voir à quel point il peut être difficile de se procurer un livre, surtout un livre de littérature jeunesse, quelques années après sa parution (pour certains titres, quelques mois, cela fonctionne aussi). Je vais donc lire quelques livres de la rentrée littéraire, des livres de littérature « blanche », mais surtout des romans de littérature jeunesse et des romans policiers.

Je note sur cet article mes lectures au fur et à mesure (parce qu’il n’y en aura sans doute pas une centaine) et je cesserai de les noter quand commencera la rentrée littéraire … 2022. Bref, je ne suis pas pressée.

J’ai donc lu :

– littérature « blanche » :
Une folie de rêves par Jean-Daniel Baltassat, un roman de 604 pages qui m’a beaucoup plu et que je ne posais qu’à regret.

– littérature jeunesse :
L’Éveil des sorcières, tome 1 : L’Apprentissage de Nora par Cordélia , premier tome d’une trilogie dont je lirai les deux tomes suivants. Et j’espère bien que des salons du livre me permettront de rencontrer l’autrice !

Déconfinement – le compte à rebours a commencé pour moi

Bonjour à tous

Oui, j’ai déjà écrit un billet ce matin, et je m’apprêtais à écrire un nouvel avis (la période de déconfinement, entre cours à distance et cours en présentiel s’avérera sans doute compliquée à gérer, je verrai bien), et boum ! J’ai ressenti le besoin de rédiger ce qui sera sans doute mon seul billet strictement de confinement.

Quel bilan, d’abord, de ce confinement ?

Beaucoup de cours à distance, et d’échange à distance avec mes élèves – ou neuf heures par jour devant l’écran les jours de « pic », ça use, ça use. Je ne vous parle même pas de l’imprimante et du scanner. L’une de mes premières sorties de déconfinement sera d’ailleurs pour compléter mon matériel informatique.

Pour la lecture, je savais déjà en commençant le confinement que cela serait rude, donc, contrairement à d’autres, je n’ai pas dresser de piles à lire, je ne savais pas vers où me mèneraient mes envies, ou plutôt mes non-envies de lectures. Je ne me suis rien interdit – confinée chez moi, j’ai fait avec les livres (nombreux) à ma disposition, mes partenariats en cours ou qui ne sont noués spécialement pendant le confinement. Oui, j’ai vu passer de vertueuses personnes dire que, pendant le confinement, demander des partenariats, « c’est pas bien ». Je n’ai pas demandé, on m’a proposé, et j’ai dit oui. J’ai aussi lu beaucoup de livres grâce à Netgalley, des livres que je n’aurai sans doute jamais lus sans le confinement.

Cela m’amène vers le troisième sujet, tous ces confinés qui au lieu de vivre leur confinement de leur mieux, l’ont vécu en se faisant prescripteur/censeur de ce qui se faisaient ou pas, les journaux féminins en première ligne. Les injonctions pour les hommes ? Aucune. Les injonctions pour les femmes ? Alors, rester belles, douces, dans tous les sens du terme (articles faciles à retrouver si on cherche un peu), faire du sport (après le télé-travail et les soins aux enfants, bien sûr) et dernière cerise sur le gâteau pour les célibataires : grâce au confinement, elles vont pouvoir réfléchir et ainsi être prêtes à se mettre en couples. Pour faire court (et cela va très bien avec le livre que je suis en train de lire), peu importe qu’elle soit avec le « Prince des Tocards », une femme seule n’a pas lieu d’être, elle est forcément malheureuse, même si « ce n’est pas sa faute » (là, je cite une femme célibataire de ma connaissance).

Je reviens aux livres, heureusement, parce que le confinement m’aura permis, par la grâce des éditions Glénat, Ataka et PIka (et d’autres encore, mais je ne les ai pas lus) de relire des mangas en ligne, simplement pour le plaisir de lire ainsi. Je pense aussi aux maisons d’éditions comme Palémon, les éditions du chat noir, Flamant noir qui m’ont accompagné pendant le confinement, et à qui je ferai sans aucun doute des commandes prochainement (oui, on peut commander directement sur leur site, pas besoin de passer par A**z**e).

J’oubliai : j’ai enfin fait des cookies ! Trois ans que je le disais (au mois).

J’avais oublié… Mon blog a dix ans et quelques jours

Nous traversons actuellement un événement tel que je suis passée à côté des dix ans de mon blog – ou plutôt de mes blogs, celui-ci n’est réellement actif que depuis septembre 2012.

Mon premier article de blog c’était Les âmes croisées de Pierre Bottero.

Le tout dernier en date, c’est Waiting for spring tome 1 d’Anashin, un manga, alors que, voici dix ans, je ne lisais pas de mangas.

Trois de mes chats actuels étaient déjà présents voici dix ans : Hastings, Rossignol et Annunziata. Blanche-Neige avait trois ou quatre ans, mais à l’époque, elle ne m’appartenait pas.

Dans les jours à venir, encore beaucoup de mangas seront chroniqués, d’autres livres peut-être aussi, si j’ai le courage de rédiger mes avis.

Je n’ai garde d’oublier les petites dernières :

A l’année prochaine (sans confinement, si possible).

Joyeux Noël !

Titre et article court, avec, en illustration, quelqu’un qui n’était pas né à Noël dernier – et moi qui ne pensais pas agrandir la tribu féline !

J’ajoute également un morceau de musique, en souvenir d’un concert de Noël qui n’a pas pu se faire :

Billet de mauvaise humeur – vous êtes averti(s)

Aujourd’hui, je suis de mauvaise humeur. Et cela ne passe pas.

Je lis pourtant un bon livre, j’ai rédigé un avis sans souci, il pleut mais ce n’est pas une tempête comme d’autres personnes sont en train de la subir dans le sud de la France (pensées pour eux), mes proches vont aussi bien qu’ils le peuvent et les chats sont en forme. Donc, tout va assez bien, alors quelle est la cause de cette mauvaise humeur ? J’ai cherché, j’ai trouvé, et je l’illustre par une citation, tirée du treizième tome des soeurs de la lune de Yasmine Galenorn.

Une bonne nouvelle, quelle que soit sa nature, est toujours matière à célébration.

Je suis entièrement d’accord avec cette phrase : une bonne nouvelle est une bonne nouvelle, et c’est presque une absurdité de devoir le répéter.

Hier, un proche a partagé une bonne nouvelle sur un réseau social. C’était une bonne nouvelle – et ce matin encore, c’est une bonne nouvelle. Sauf qu’il est des personnes pour dire que ce n’en était pas une. What ?????? D’où un début d’énervement, une légère boule au ventre ce matin. J’ai en effet, et plus souvent qu’à mon tour, expérimenté ce phénomène. J’ai déjà annoncé de bonnes nouvelles me concernant à des proches – pas des très proches, je vous rassure tout de suite. Et là, les réactions, bonjour (ou plutôt, au revoir).

– Oh, mais c’est horrible !

Attends, je t’annonce, avec un grand sourire, une nouvelle qui n’apporte que du positif dans ma vie, et toi, tu me fais comprendre que ce n’est pas une bonne nouvelle ? Que c’est même une très mauvaise nouvelle ? Pour ma part, quand une personne obtient ce qu’elle désire, que cela apporte du plus à sa vie sans rien ôter à personne d’autres, je ne vois pas pourquoi réagir ainsi.

Début de piste : certaines de ses bonnes nouvelles s’écartent de la norme. C’est fou le nombre de personnes qui savent mieux que vous ce qui est bon pour vous.
Seconde piste : il est des personnes, qui, voyant ce supplément de joie chez les autres, au lieu de l’accepter, cherchent ce que eux ont en moins (d’après eux, bien sûr), ce qui leur manquent, et au lieu de chercher à aller mieux, agressent l’autre. Se sentent-ils plus heureux ainsi ? Aucune idée.

Est-ce que je me sens mieux en ayant écrit ce billet de mauvaise humeur ? Sincèrement oui. Je le publie donc.

Mon festival América

Bonjour à tous
Hier, j’étais au festival América.
Tout d’abord, j’ai participé à un petit déjeuner organisé par Léa, du PicaboRiverBookClub et les éditions Albin Michel, en compagnie de Dan Chaon, auteur de Une douce lueur de malveillance et de Kevin Hardcastle, auteur de Dans la cage – et, en l’écoutant, j’ai compris à quel point j’étais passé à côté de son livre.

Puis vint le moment des craquages – enfin, des achats.

Les voici :

Une pluie sans fin de Michael Farris Smith, Lazy Bird d’Andrée A Michaud et Les loups à leur porte de Jérémy Fel ont été dédicacés.

Beaucoup de belles rencontres autour de ces livres, que ce soit David Chariandy, Wendy Guerra, Vladimir Hernandez et Naomi Fontaine.

 

Un très léger craquage lié à une maison d’édition que j’aime beaucoup.

J’ai gardé pour la fin LA maison d’édition que j’apprécie fortement : Gallmeister !

Bon dimanche à tous.

La rentrée littéraire ? Euh….

Je vois, un peu partout, des blogueurs, des journalistes qui parlent de la rentrée littéraire.
Je pense que, cette année encore, un challenge sera consacré au 1 % de la rentrée littéraire. S’il existe, cette année, je n’y participerai pas. Pourtant, je vais lire quelques romans de cette fameuse rentrée (mot qu’en tant que professeure, je n’aime pas vraiment), et je vais les chroniquer mais je n’ai pas (plus ?) envie de me concentrer sur cette littérature de l’immédiateté. De plus, les romans policiers, la littérature jeunesse ne sont pas vraiment mis en valeur dans ce phénomène éditorial et la littérature dite « blanche » n’est pas vraiment ma tasse de thé.
Vous l’aurez compris, je n’attends pas la sortie de certains livres avec fébrilité – si, les livres des éditions Gallmeister ou ceux de la collection Terre d’Amériques des éditions Albin Michel, mais je suis leur parution « en toutes saisons ».
Et vous, attendez-vous certaines parutions avec impatience ?

Merci pour cette deuxième étoile

J’avais envie d’écrire un article ce soir. J’ai pensé à le mettre sur le blog d’Annunziata, mais cet article me concerne moi plus qu’elle.

Il y a vingt ans, la France gagnait sa première étoile. Je me souviens que, au « château » derrière chez moi, le fils des gardien avait brandi fièrement un drapeau français avant le match. Soutenir une équipe c’est aussi la soutenir avant.

Pour ma part, j’avais obtenu ma licence de lettres modernes, trouvé un sujet pour ma maîtrise, et eu mon permis de conduire six mois plus tôt. Mon cousin Patrick avait décidé, le 24 mars 1998, d’arrêter là le cours de sa vie.

Il y a vingt ans, je ne pensais pas réussir à décrocher le capes.

Bien sûr, j’avais déjà des chats à cette époque.

Aujourd’hui, j’ai suivi le match, de loin en loin, parce que c’est stressant, tout de même. Puis, je me suis souvenue de la délivrance après la demi-finale contre la Belgique.

Ce soir, je pense aussi à Kylian et à Hugo – non, pas les joueurs. Deux fans de foot. J’espère qu’après leurs déboires de milieu de semaine, ils sont heureux ce soir.