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Danse macabre de Laurel K Hamilton

Ce livre est le tome 14 des aventures d’Anita Blake, tueuse de vampire.

Il existe 144 épisodes de Buffy contre les vampires : aucun ne sera aussi décevant que la lecture de quelques pages de ce livre.

Mon avis :

Il sera relativement bref : il ne se passe rien dans ce tome. Ah, si, pardon : Anita multiplie les relations sexuelles avec des partenaires multiples. Une intrigue ? Où ça ? Ah, si : Anita craint d’être enceinte. Avouez que cela changerait beaucoup de choses à la saga si c’était le cas. Après tout, Piper, sorcière de Charmed, a bien eu des rejetons, alors….
Je suis contente d’être allée au bout de ce livre, même s’il m’a fallu vraiment beaucoup de temps pour en venir à bout (commencé en juillet, fini à temps pour le challenge Halloween) ne retenant pas vraiment les noms des nouveaux prétendants d’Anita.  Ils sont beaucoup trop nombreux, et leur relation, ou leur absence de relation, ou leur relation en demi-teinte sont vraiment trop rasoirs pour que je me donne la peine de les retenir. Puis, nous trouvons toujours Jean-Claude – je me demande toujours comment l’auteur a pu trouver ce nom – et Richard, sans oublier Asher, Micah et Nathaniel. Ah, si : il manque Edward, le tueur, mon personnage préféré, un des rares personnages masculins à ne pas avoir de relations avec Anita, à ne même pas désirer en avoir. La bonne nouvelle, c’est qu’il réapparaît dans le tome 15. La mauvaise, c’est qu’il n’est pas dans celui-ci.
Je lirai sans doute le tome 15 – pour retrouver Edward.

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Felicity Atcock, tome 4 : les anges sont sans merci.

Présentation de l’éditeur : 

Des fées sorties de nulle part sont responsables du plus grand drame de ma vie. Elles m ont mise K.O., ça, c est certain, mais il ne sera pas dit que je me suis laissé marcher sur les pieds. Car s il y a bien un truc qu il ne faut jamais faire sous peine de représailles, c est voler à une femme ce qu elle a de plus cher. Alors c est vrai que je n ai pas vraiment le profil de la grande méchante, mais je suis quand même prête à leur botter l arrière-train, même si pour ça je dois d abord faire face à ce que je redoutais le plus : la trahison.

Mon avis :

– Bonjour, je m’appelle Felicity.
(en choeur) – Bonjour Felicity
– J’ai quelques problèmes.
(en choeur):ooooooooooooooooooh !
– Mon père est un démon, le père de mon fils est un ange, un entre-deux ne me laisse pas indifférent et j’aime bien aussi un changelin. Cela reste très raisonnable face à Anita Blake qui a des histoires d’amour et d’oreiller bien plus corsées. Mais là, surtout, surtout, mon fils a été enlevé, et j’ai bien l’intention de le retrouver et de le sauver même si une certaine personne (suivez mon regard vers le géniteur de mon fils) n’a pas l’intention de se bouger pour m’aider à le récupérer sous prétexte que tout est écrit !

Felicity est maman, depuis la fin du tome 3 et son fils a été enlevé par les fées. Certes, on ne doit pas contrarier le destin (j’ai choisi de le nommer ainsi), mais la pilule est dure à avaler pour Felicity, elle l’est aussi pour Terrence, l’angélique papa d’Adam. Nous aurons des péripéties, des retournements de situation, quelques visites dans des endroits fort peu recommandables ; des chèvres sauvées in extremis, Felicity,qui, grâce aux pouvoirs des anges, verra son état post accouchement en stand by parce qu’elle est déjà bouleversée par la disparition de son fils, alors si en plus ses capacités psychiques et physiques sont amoindries, elle aura encore plus de mal à le sauver. Puis, elle a trouvé des personnes pour l’aider, alors elle en profite et tant pis pour Terrence ! Tant mieux pour Stan.
Comme à chaque tome, nous avons un coup de théâtre. Que ne ferait-on pas pour retrouver son âme soeur ?

Journal d’un vampire, tome 2 de L.J. Smith

Présentation de l’éditeur :

Elena s’est métamorphosée en une créature de la nuit sanguinaire et incontrôlable. Tiraillée entre les frères vampires, plus que jamais ennemis, elle doit aussi affronter un terrifiant adversaire, dont la menace se fait chaque jour plus vive. Tapi dans l’ombre, celui-ci n’attend qu’une chose: déchaîner contre Elena sa furie bestiale… et la vider de son sang ! Stefan et Damon n’ont pas le choix. Ils vont devoir s’allier pour empêcher que la femme qu’ils aiment leur soit de nouveau arrachée. Et il va falloir agir vite! Car la force maléfique prépare un spectacle apocalyptique où, c’est sûr, personne ne sera épargné…

Mon avis : 

Si vous êtes fan de la série de romans (et non de la série tout court), merci de passer votre chemin, mon avis ne va pas vous plaire du tout. Par contre, si vous aimez les avis très subjectifs, vous êtes au bon endroit.

Déjà, un regrêt : lors de la première édition, les livres étaient scindés en deux tomes distincts, ce qui les rendraient bien plus faciles à chroniquer, tant le coup de théâtre qui surgit au beau milieu du tome modifie l’intrigue.

Certes, nous avons déjà un coup de théâtre au début du livre, à croire que cette saga ne fonctionne qu’ainsi : Elena est revenue du royaume des morts, elle est une vampire et elle en pince pour Damon. Note : elle a raison. Même si Stefan, après la « mort » de sa bien-aimée, a lâché prise et s’est livré à ses pires pulsions. Chassez le naturel vampirique, il revient au galop.

A côté du binôme vampirique masculine, nous avons un binôme humain féminin, Meredith et Bonnie. La première fait irrésistiblement penser, par sa capacité à ne faillir en aucune circonstance, à une autre Meredith – à croire que si l’on feuilletait un dictionnaire des prénoms américains, on trouverait cette qualité dans leur portrait. Bonnie, en dépit de ses dons surnaturelles, est plutôt la copine à laquelle on peut s’identifier. Avoir un esprit qui communique par son truchement n’est pas vraiment sa tasse de thé, non plus que d’affronter des forces obscures. Maintenant, il faut bien que quelqu’un s’y colle, et les habitants de cette ville semblent bien démunis, même s’ils ont fait appel à un spécialiste. Je peux bien vous le nommer, il s’agit d’Alaric. Il s’y connaît en vampire, lui qui a hébergé Damon – cela s’appelle avoir du flair – et logera Elena quatre jours à l’insu de son plein gré. Autant dire qu’il n’est pas le plus doué le moment venu et que l’issue viendra … d’une personne à laquelle on ne s’attendait pas. Ce qu’une femme a défait, une autre peut le renouer – maxime à méditer pendant la seconde partie du livre.

Ici, c’est clairement Bonnie qui a la vedette, elle qui tient à son tour un journal depuis la fin de la première partie. Les forces obscures n’ont pas dit leur dernier mot, et les agressions reprennent, avec des habitants toujours prompts à oublier les faits surnaturels survenus auparavant. Bonnie devra se servir du journal d’une des fondatrices de la ville pour affronter une nouvelle créature obscure. Enfin, quand je dis « nouvelle », elle était déjà là depuis le premier tome, il fallait simplement qu’elle soit révélée. Est-ce une surprise ? Pas vraiment. Il est rare de voir un personnage complètement antipathique basculer du côté lumineux de la force.

Quant au dénouement, il est sympathique. Pas vraiment le qualificatif qui rime avec vampire. Le bien et la morale triomphent presque entièrement. Trop chou, vous dis-je. Journal d’un vampire, tome 2 – ou le roman vampirique garanti peu sanglant.

L’étreinte des flammes de Patricia Briggs

Présentation de l’éditeur :

La tension entre les faes et les humains est à son comble. Lorsque la meute est amenée à affronter un troll déchaîné, la présence d’Aiden, enfant humain enlevé il y a des siècles par les faes, pourrait bien être la seule chose susceptible d’empêcher la guerre qui s’annonce.
Prêts à le protéger coûte que coûte, Mercy, Adam et la meute devront défier le Marrok, les humains et les faes. Mais qui les protégera de celui qui a reçu l’étreinte des flammes ?

Mon avis : 

Lire les aventures de Mercy Thompson est pour moi un divertissement. Elle est une de mes héroïnes de littérature de l’imaginaire préférée, tout simplement parce qu’elle est tout à fait capable de se débrouiller seule, sans attendre que quelqu’un la tire d’un mauvais pas ou lui cuisine des brownies. Oui, Mercy est une jeune femme polyvalente, aussi à l’aise dans son garage que dans une cuisine. Elle est heureuse avec Adam, le chef de la meute, et l’auteur, pour nous prouver leur bonheur, ne ressent pas le besoin de nous faire partager pendant des centaines de pages leurs ébats amoureux (oui, c’est une spéciale dédicace à Anita Blake).

Tout va bien ou presque, tout est presque calme – mais si les choses l’étaient, il n’y aurait pas de tome 9. Mercy est appelée en urgence parce qu’un troll fait des siennes – elle a déjà eu bien des créatures à affronter, mais un troll, c’est de l’inédit. Et je ne parle même pas du choc visuel induit par la laideur de la bestiole, proportionnelle à sa nuisance. La meute est de la partie, bien entendu, ainsi qu’un nouveau venu (voir le tome précédent) qui brûlait d’envie d’en découdre.

L’enjeu de cette bataille ? Le véritable, entendons-nous. Un enfant.  Pas n’importe quel enfant, non , un enfant enlevé par les faes (voir toutes les légendes à ce sujet) et qui a réussi à s’échapper vivant du monde féérique. Un enfant que ce monde veut récupérer, bien entendu, et que les faes à la surface n’ont pas vraiment envie de voir vivre très longtemps. A qui a-t-il demandé protection ? Et qui se chargera de le protéger ? Mercy, et Adam avec elle, Adam qui va mettre quelques points sur les i, et quelques barres sur les t, non que Mercy ne soit capable de se débrouiller seule voir plus haut), mais parce qu’Adam en assez de voir certains membres de la meute se permettre de contester Mercy. Là aussi, ça va chauffer – et les pompiers connaîtront bientôt par coeur l’adresse de la meute.

Certains personnages que j’aimais bien sont un peu en retrait dans ce tome – ils n’ont pas disparu pour autant. Ce sont les faes qui tiennent le haut du pavé, et les conséquences de décisions prises dans les tomes précédents. Prises et presque regrettées pour certains qui n’avaient pas pensé à toutes les répercussions possibles. Même si les faes sont des créatures très anciennes – et ce n’est pas le mentor de Mercy qui dira le contraire – l’entente ne règne pas entre eux, si ce n’est pour convoiter plus de pouvoir et assouvir ses instincts. les dégâts ? On verra plus tard, il y aura bien quelqu’un pour balayer, nettoyer, voire laisser en l’état, ce n’est pas bien grave.

Si certains sont en retrait (et toujours fidèles au poste pour Mercy), un autre couple pour le moins atypique fait son apparition. Le reverrons-nous ? Pourquoi pas ! il est toujours amusant, même pour elle, de découvrir Mercy en conseiller conjugal.

Un tome qui plaira aux fans et poursuit les lignes narratives de la série.

Le prince des ténèbres, tome 3 de Jeaniene Frost

Présentation de l’éditeur :

Leïla a beaucoup appris au cours de ses dernières années mais pas comment être un vampire ni comment être mariée au plus célèbre d’entre eux ! Se conformer à cela la place dans une situation précaire, oscillant entre la passion et le danger au moment même où le réel péril s’annonce… Vlad doit combattre un ennemi vieux de plusieurs siècles dont le pouvoir égal le sien. Et si Vlad n’a pas peur pour lui-même, il craint pour Leïla parce que son ennemi sait qu’elle est sa plus grande faiblesse. Alors que son désir de surprotéger Leïla la conduise à s’éloigner de lui, l’amour de Vlad pour sa jeune épouse n’est-il pas ce qui risque de les condamner tous les deux ?

Mon avis : 

Je fais actuellement une petite cure vampirique, dans le but avoué de me distraire. Ce tome ne fait pas exception à la règle, et sa lecture fut plutôt plaisante, en dépit de quelques scènes difficiles.
Pour moi, l’unité de mesure en matière vampirique et catastrophique, c’est la série des Anita Blake, avec une intrigue qui démarre sur les chapeaux de roue pendant dix pages, avant de se diluer en scène d’ébats ou de violence très sanglantes. Jeaniene Frost n’agit pas ainsi. Déjà, son roman mesure une taille raisonnable – 300 pages. Elle ne peut donc se permettre de perdre son temps avec des scènes érotiques longues, répétitives et ennuyeuses, mais va à l’essentiel. De même, pour les scènes difficiles, violentes, pas de complaisances, les quelques pages qu’elle y consacre sont assez dures ainsi sans qu’elle ressente le besoin de les multiplier ou de les développer outre mesure.
Quand j’ai débuté cette série, j’avais aussi peur que Leila ne devienne comme Sookie, autre référence de la littérature vampirique. Heureusement, ce n’est pas le cas : Leila a bien assimilé ses leçons, et elle fait tout son possible pour causer le moins de tort aux siens, famille humaine ou vampirique. Narratrice de ses aventures, elle n’oublie pas d’où elle vient, et ce qu’elle doit à Marty, que je qualifierai presque de « papa vampire » pour elle. Là où elle est rafraîchissante (si, si) est qu’elle ne connait pas le monde de Cat et Bones, et découvre certains d’entre eux. En tant que fan de ces personnages, c’est toujours un plaisir pour moi de les retrouver, même pour quelques pages, un peu comme des artistes invités dans un film – coucou Fabian !
L’action ne manque pas dans ce volume, les destructions et les combustions non plus. Vlad n’en finit pas de régler ses comptes avec son passé, ce qu’il a subi, ce qu’on lui a pris aussi. Caractériel ? Obsessionnel. Un peu.  « — Je veux un type endurci, pas un tueur en série obsédé par son désir de vengeance, répondit Vlad. Il y en a déjà un dans ma lignée : moi. » Inflexible ? Aussi. Il est capable d’humour, mais uniquement quand les siens sont totalement en sécurité, c’est à dire pratiquement jamais.
Le prince des ténèbres ? Une lecture parfaite pour les amateurs de vampires.

Journal d’un vampire, tome 1 de Lisa Jane Smith

Présentation de l’éditeur :

Dès l’arrivée de Stefan Salvatore à Fell’s Church, Elena, la reine du lycée, se jure de le séduire D’abord distant, le garçon aux allures d’ange rebelle finit par céder à sa passion dévorante… et lui révéler son terrible secret. Quelques siècles plutô, la femme qu’il aimait la transformé en vampire, avant de le trahir avec son frère ennemi, Damon.
Des événements tragiques se succèdent bintôt dans la région. Tout accuse Stefan mais Elena est convaincue de son innocence. Et si Damon, vampire cruel et assoiffé de sang, était derrière tout cela ? L’histoire est-elle amenée à se répéter ?

Mon avis :

Je ne compte plus depuis combien de temps ce livre dormait dans ma PAL. Je l’avais commencé une première fois, il y a fort longtemps,et je n’étais pas parvenue à dépasser la page 150. Aujourd’hui, je l’ai terminé et je ne peux pas dire que ce soit une lecture inoubliable, non, plutôt une lecture détente, pour explorer l’univers des vampires pour adolescents. Puis, j’aime bien la série qui en est adaptée (j’ai vu la saison 1), son intrigue, ses rebondissements, les personnages (Damon, pas Stefan) et cela a sans doute influencé le fait que j’ai réussi à aller jusqu’au bout de la lecture.
La lecture est relativement facile, le style est simple, le vocabulaire ne pose pas de problème. Il en est de même pour la chronologie, toute linéaire.
Non, le première problème est qu’au contraire d’autres héroïnes de romans de vampires pour la jeunesse, Elena n’est pas immédiatement sympathique. Elle ne l’est même pas vraiment au bout d’une bonne centaine de pages : reine du lycée, personne ne lui résiste, et c’est parce que Stefan joue au bel indifférent qu’elle cherche à le conquérir. J’ai nettement préféré Matt, son amoureux non payé de retour, qui n’en reste pas moins toujours d’une rare élégance dans son comportement. J’ai trouvé aussi que Bonnie, une des amies d’Elena, était plus intéressante qu’elle. Sa propre famille est aussi peu palpitante qu’elle. La petite soeur, Margareth, est sous-exploitée, la tante et son fiancé sont des stéréotypes de tuteurs parfois rigides, parfois aussi naïfs que leur nièce.
Quant à Stefan, il est bien naïf lui aussi – parfois. Il est végétarien – le futur modèle d’Edward de Twilight. Du coup,ses pouvoirs sont atténués, les interdits qu’il doit subir aussi. J’ai bien sûr préféré Damon, nettement plus charismatique que son frangin. Les vampires allégés, très peu pour moi.
Bref, un livre sympa, sans plus.

Anita Blake, tome 12 : Rêves d’incube de Laurell K. Hamilton

Edition Milady – 1024 pages.

Mon résumé :

Larry et Tammy se marient ! Anita est leur garçon d’honneur et doit résoudre de menus problèmes, comme le fait de savoir avec qui elle dansera lors du bal. Elle trouvera la solution plus tard : Dolph l’appelle en urgence, une strip-teaseuse vient d’être retrouvée assassinée, et ce sont sans doutes des vampires qui sont en cause.

Mon avis :

Attention, ceci n’est pas un roman vampirique, ceci est un roman érotique, pour ne pas dire pornographique, et je pèse mes mots. Comme trop souvent dans les romans mettant en scène Anita Blake, l’intrigue commence par une nouvelle enquête…. dont nous n’entendons plus parler pendant un certain nombre de pages. En revanche, nous pouvons constater très vite qu’Anita souffre toujours de « l’ardeur », et qu’il faut bien la satisfaire. Pas toujours facile, même quand quelques beaux spécimens de mâles appartenant à des espèces diverses et variées vous entourent. Et quand votre ex rapplique avec sa toute nouvelle copine et que vous avez un de vos vampires en pleine crise d’à peu près tout ce qui est possible et imaginable d’envisager, vous obtenez des scènes de combat douloureuses et rigolotes – j’ai un peu de mal à m’émouvoir de la douleur d’un vampire hystérique, ou d’un loup garou alpha qui a eu l’épaule explosée. Bref, l’intrigue avance lentement – les secours arrivent un peu plus vite, heureusement.
Elle se poursuit tout aussi lentement avec une seconde affaire, tragique, qui pousse Anita dans ses retranchements. Je ne vous en dirai pas plus, parce que l’on n’en sait pas tellement plus non plus. Par contre, Anita a encore et toujours des problèmes relationnelles avec d’autres personnes et… la nécessité de nourrir l’ardeur. Ce n’est pas que je me répète, c’est que l’intrigue se répète, ou bien alors elle tourne en rond.
Nous pouvons toujours voir Anita dans on métier – pas trop tôt, ai-je envie de dire. Anita revient sur son passé, sa jeunesse, l’absence d’amour dans lequel elle a grandi, les psys qu’elle a côtoyés et les résolutions qu’elle a prises depuis quelque temps. « Résolutions  » est bien sûr à prendre dans le cadre des activités d’Anita, bien entendu.
Ce tome marque aussi les retrouvailles entre Ronnie et Anita – Ronnie, meilleure amie d’Anita que j’avais complètement oubliée. Celle-ci a des problèmes existentiels elle aussi, et ils sont exactement opposés à ceux d’Anita. Autant dire que les retrouvailles sont un petit peu complexes. Mais en plus de mille pages, une réconciliation, ou du moins un aplanissement de leur relation est possible, non ?
Il reste encore et toujours… des galipettes. J’adore utiliser des termes joliets plutôt que la crudité d’Anita. Cependant, je vous rassure : une affaire sera résolue, ou presque. Une autre restera en attente. Ou presque. En plus de mille pages, c’est la moindre des choses. Les deux tiers auraient pu être retirés sans nuire à l’intrigue.
Une lecture quasiment reposante, et presque sans vampire, ce qui est un comble.