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Lux, tome 3 : Opale de Jennifer L. Armentrout

Edition J’ai lu – 441 pages

Présentation de l’éditeur :

Si elle a été sauvée in extremis par les pouvoirs de Daemon, Katy n’est désormais plus tout à fait la même. Et il lui faudra du temps pour apprivoiser sa nouvelle nature. Néanmoins, la communauté des Luxens a des problèmes plus urgents à régler dans l’immédiat : un deuil qui fait dissension, le retour inattendu de Dawson, et la recherche d’un plan visant à tromper la surveillance de la Défense. Par ailleurs, une menace bien pire que la présence des Arums semble peser sur eux : « le Dédale ». Si cette organisation découvre ce dont Daemon et Katy sont capables, ils sont perdus…

Mon avis :

Autant mon avis était plutôt mitigé pour le tome 2, autant le tome 3 est différent. Il faut dire qu’après le coup de théâtre de la fin du tome 2, l’action ne pouvait que s’accélérer. Dawson est revenu, mais il n’est plus le même, après les épreuves qu’il a subies. Surtout, la femme qu’il aime est toujours prisonnière, et il a bien l’intention de tout faire pour la secourir, quitte à se rapprocher d’un adversaire – parce qu’il vaut mieux pactiser avec l’ennemi qui a des renseignements que ne rien faire du tout.

Je dis que Dawson a changé, il n’est pas le seul – l’autrice ne faisait pas comme si les épreuves traversées laissaient les personnages inchangées. Bree est devenue froide, et son amitié avec Katy semble désormais appartenir au passé. Katy doit faire avec sa propre transformation, tout en protégeant les siens – sa mère croit simplement que Will travaille ailleurs. Je trouve parfois la mère de Katy, certes très dévouée à son travail, assez naïve par rapport à ce qui l’entoure. Elle reste une mère très traditionnelle, qui impose des règles à sa fille un peu désuète, et ne s’inquiète pas plus que cela de tous les événements un peu étonnants qui surviennent, entre la réapparition de Dawson, et la « disparition » de Carissa. Moralité : la Virginie Occidentale est peut-être un état relativement ignoré, il demeure cependant qu’il est très mouvementé (voir aussi la série Jazz Parks, l’événement fondateur a lieu aussi dans cet état).

C’est toujours Katy la narratrice, Katy qui éprouve une tendresse grandissante pour Daemon, qui se rend bien compte de ce qu’il endure, de ce qu’il a enduré, et comprend qu’il ait dû se forger une carapace. Les ennemis sont toujours là, je dirai même que la menace devient plus précise, plus dangereuse, et tout en cherchant à les contrer, Katy et les siens doivent continuer à mener la vie la plus normale possible de jeunes gens de leur âge – ou comment marquer les grandes étapes de la vie de lycéens, futurs étudiants. Oui, il y a une vie après le lycée – logiquement.

Ce troisième tome se termine à nouveau par un coup de théâtre, bien différent du précédent. Il annonce – mais je me trompe peut-être – une nouvelle forme narrative pour le tome 4.

Le carnet de Maden par Cloé Duc, Tatiana Duc

Présentation de l’éditeur :

Retrouvez les aventures de Maden avant sa rencontre avec Naola, la petite serveuse du Mordret’s Pub !
Maden mène une vie tranquille, entre son frère, les entraînements à la voile et la pêche, loin des conflits de la Fédération.
Mais la paix ne peut pas durer éternellement, et tout bascule quand les sorciers attaquent son petit village breton et enlèvent tous les jeunes enfants.
Parti à la recherche de son frère kidnappé, une périlleuse quête débute pour Maden. Elle le mènera au cœur des Halles Basses de Stuttgart, un monde dont il lui faudra rapidement comprendre les règles, s’il ne veut pas y perdre un morceau de lui-même…

Merci à Netgalley et aux éditions HLAB pour ce partenariat.

Mon avis :

Je suis très heureuse d’avoir pu découvrir le carnet de Maden, qui est mon personnage préféré du Mordret’s Pub. Ce carnet, nous avons pu en découvrir des extraits dans le second tome du Mordret’s pub – des extraits, entendons-nous, cet opus va beaucoup plus loin.
Nous suivons le parcours de Maden, un jeune adolescent ordinaire dans un monde qui ne l’est plus vraiment. Il vit en Bretagne, dans un village de pêcheurs. Les temps ne sont pas faciles, cependant la paix est là. Sauf que… certains se moquent pas mal de la paix, les sorciers pour les nommer. Ils n’hésitent pas à faire un raid sur le village dans lequel vivent Maden et son frère Kimon et enlèvent des enfants  – dont Kimon. Mordred part à sa recherche.
Avant l’enlèvement, c’est une vie banale que nous compte Maden. Après, il nous dit sa volonté de retrouver son frère, et quels moyens il met en oeuvre pour y parvenir.
Naola vivait dans une société protégée, qu’elle n’a jamais remis en cause, au milieu de la communauté des sorciers, elle découvre peu à peu le monde qui l’entoure réellement. Mordred, humain ayant connaissance de l’existence des sorciers, découvre une société clivée, sectaire, à Paris, ville qui paraît très tolérante par rapport à Stuttgart. Grâce à Kristen, sa mère adoptive, il apprend aussi ce qu’était le monde avant – avant que sorciers et humains ne se séparent irrémédiablement, avant que les humains qui fréquentent les sorciers ne soient ostracisés. C’est un univers sombre, tragique, empli de douleurs – alors que tant de sorciers de la nouvelle génération semblent avoir une vie extrêmement facile. Au fil de ses annotations, Maden nous montre ce qu’apporte la magie, et ce que subissent ceux qui, comme lui, n’en ont pas, surtout ceux que les aléas de la vie, ou une décision consciente, ont amené à devenir des mécamages. Rares sont ceux qui ne les rejettent ou ne les exploitent pas – les deux en même temps sont totalement possibles.
Un moment de lecture fort prenant au côté de Maden.

Prospérité de Charlotte Munich

édition Amazon Publishing – 525 pages

Présentation de l’éditeur  :

Le temps est compté. Leila et Arthur ne disposent que d’une seule arme contre l’Ordre des chasseurs, le grimoire Prospérité. Pour déchiffrer les secrets que l’ouvrage referme, Leila n’a pas le choix : elle doit faire évoluer sa magie avec l’aide d’Arthur. Mais la résistance de ce dernier s’émousse peu à peu, tandis que les anciens démons de Leila ressurgissent, plus noirs que jamais. Poursuivis par l’Ordre, ils sont contraints de traverser toute l’Europe pour solliciter la protection des praticiennes russes, les plus à même de faire face aux terribles chasseurs. Mais seront-elles leurs alliées ? Lorsqu’enfin Prospérité dévoile ses secrets, il exige un impossible sacrifice. Les racines du mal plongent profondément dans le passé et bientôt, il n’y aura plus rien entre Leila et la terrible réalité de sa magie.

Merci à Netgalley et à Amazon publishing pour ce partenariat.

Mon avis :

Suite et fin de cette saga que j’ai démarrée en cours de route et que j’ai appris à apprécier. Rien n’est simple pour Leila, qui doit lutter contre ses ennemis, trouver des appuis en Russie, du moins, elle l’espère, et se protéger contre des adversaires véritablement proches – ou comment l’expression « démon intérieur » n’a jamais semblé si juste. Elle se doit d’être attentive, sur ses gardes à tous les instants, pas seulement de jour comme de nuit, mais en veille comme en sommeil : les ennemis ont des moyens d’agir qu’il convient de ne jamais oublier. De plus, Leila tient à ménager ses amies, parce qu’elles sont jeunes, parce qu’elles n’ont pas beaucoup de soutien, parce qu’elles ont déjà beaucoup perdu. Je n’ai pas encore parlé d’Arthur, parce qu’il est toujours à la limite de basculer, lui qui utilise une magie inédite ou méconnue, au choix.

Oui, le récit est linéaire, lui qui nous mène de la France à la Russie. Mais il nous projette aussi dans le passé, en nous emmenant à l’origine de la magie, et surtout, de la malédiction. Nous découvrons ainsi les fondateurs, si j’ose dire, des sorciers, et des chasseurs, ainsi que les conséquences des malédictions. Un vrai retour au source, avant le dénouement. Mais peut-être une série dérivée pourrait-elle voir le jour ? Il est en tout cas suffisamment de matière pour le faire.

 

Axel Valker, tome 2 : La Légende Noire de Laurence Erwin

Présentation de l’éditeur :

Depuis le jour de ses vingt ans, la vie d’Axel Valker a basculé : par un concours de circonstances, il s’est vu confier la dangereuse mission de protéger La Légende Noire, ce manuscrit médiéval qui, mal utilisé, pourrait provoquer des cataclysmes inimaginables. Sa quête a déjà mené Axel à Dijon où il a trouvé un rameau de l’Arbre de Vie, l’un des trois éléments essentiels pour accéder au manuscrit tant convoité. C’est désormais une course contre la montre qui s’amorce pour lui. Aidé par ses amis et par les Protecteurs, accompagné par le loup qui ne le quitte plus, il doit devancer ses ennemis et être le premier à retrouver La Légende Noire.
Ce deuxième et dernier volet des aventures d’Axel nous emmène dans la capitale des Ducs d’Anjou puis dans la région de Saumur, dans les sites troglodytiques du Val de Loire.

Merci à Netgalley et à Au Loup Editions pour leur confiance.

Mon avis :

Je suis en retard, très en retard pour rédiger cet avis, plus qu’en retard, et rien n’y fait, je ne parviens pas à rédiger un avis qui me satisfasse. Heureusement pour la bonne tenue de l’intrigue, les personnages ne le sont pas, en retard. Non mais, vous imaginiez ? « Excusez-moi, je suis Axel, je dois mener à bien une mission, mais là, je suis en retard ». Nous sommes bien d’accord, c’est totalement impensable. En revanche, ce qui est totalement possible, c’est qu’Axel et ses alliés ne cessent de devoir lutter, anticiper pour parvenir à contrer leurs ennemis. Et si les lieux où ils se rendent sont de toute beauté, ils ne sont pas là pour faire du tourisme.

L’action n’a pas de temps morts, les rebondissements sont nombreux : pas de répit pour Axel et pour ses amis, ses alliés. Oui, je distingue les deux, parce qu’il y a d’un côté ses proches, qu’il connaît depuis longtemps, qui le soutiennent, et de l’autre des personnes qu’il a rencontrées au fil de sa quête, et qui sont prêtes à l’aider.

La clef de leur réussite ? Pas seulement leur capacité à faire face à chaque situation, chaque retournement de situation devrai-je dire, mais surtout le fait qu’ils pensent aux autres, avant de penser à eux-mêmes : veiller les uns sur les autres, veiller à ce que les uns et les autres reviennent de leur quête. Ce n’est pas leur profit personnel qu’ils recherchent, il n’y a pas de trésor à la clef, il s’agit avant tout de protection.

Une très jolie saga fantasy à découvrir.

Bienvenue au Mordret’s Pub – Tome 2 par Cloé Duc et Tatiana Duc

Présentation de l’éditeur :

Naola a rejoint l’équipe d’élite de la plus prestigieuse école de vol de Stuttgart, un choix de scolarité des plus musclés ! D’autant plus que, toujours coincée au Mordret’s Pub en attendant l’occasion de plier bagage, elle doit jongler entre les cours, l’entraînement impitoyable de Mordret, son travail de serveuse, ses visites aux Halles Basses, ses amis, et l’inquiétude de ses parents, qui ont de plus en plus de mal à accepter ses décisions. Pourtant, elle ne lâche rien. Elle est prête à se battre pour gagner son indépendance, même si le prix à payer risque fort de s’avérer élevé : on ne sort jamais indemne des canines d’un vampire…

Mon avis :

C’est grave, docteur ? Mon personnage préféré n’est pas Naola, mais un personnage secondaire qui prend cependant beaucoup d’importance dans la vie et le récit de Naola : Maden. Oui, il s’agit d’un jeune mécamage qui nous en apprend beaucoup plus sur l’envers du décor de ce monde magique que Naola.

Oui, Naola est une sorcière, elle a toujours vécu avec la magie, tout a toujours été naturel pour elle, et dans le premier tome, elle a bien découvert des événements peu reluisants. Sa vie sentimentale est des plus compliquée, entre le garçon qu’elle repousse, celui qu’elle aime officiellement, et celui qu’elle aime officieusement. Sa vie familiale n’est pas forcément simple. Elle paraît s’être à peu près réconciliée avec ses parents, mais elle tient cependant à garder son indépendance qu’elle a conquise de haute lutte. aussi entend-elle bien le rester, même vis à vis de Mordret.

J’admets que j’apprécie beaucoup ce personnage, plus complexe que l’on pouvait s’y attendre – moins impulsif que Naola ou que Charm, vampirette assez drôle dans son genre (le genre vampire, bien entendu). Mordret maîtrise bien les arcanes d’un monde dans lequel, finalement, Naola ne fait que débarquer. Il sait ce qu’il en coûte d’être différent, de vouloir lutter contre des personnes puissantes, et si lui ne risque moins, étant donné sa puissance et son expérience, ce n’est pas le cas pour un petit mécamage comme Maden.

Oui, ce tome 2 est la fin des aventures du Mordret’s pub. Dommage, j’aurai bien passé plus de temps en leur compagnie.

Effroyable porcelaine de Vincent Tassy

Présentation de l’éditeur :

Sibylle Delombre est une collégienne ordinaire. Enfin, si l’on considère qu’il est ordinaire de décorer sa chambre avec des ossements, des peluches chauves-souris, des schémas de dissection et des grimoires. Oui, Sibylle aime bien l’étrange et le mystère. Ainsi, elle a de quoi se réjouir lorsque sa mère lui propose de l’accompagner pour débarrasser un vieux château. Mais tous les objets bizarres qu’elle rêvait d’y découvrir ne sont rien en comparaison de la splendide poupée en robe noire, aux cheveux argentés comme un clair de lune, qu’elle trouve dans une chambre et qu’elle s’approprie aussitôt, séduite par sa beauté vénéneuse. Et si les cauchemars qui se mettent alors à hanter les nuits de Sibylle avaient un lien avec elle ? Et si cette poupée, aux yeux violets, au regard aussi triste que cruel, n’était pas inoffensive ? Quel terrible secret renferme l’effroyable porcelaine ?

Mon avis :

Que signifie être normal ? Vous avez deux heures pour définir le concept. A l’heure où tous les adolescents veulent à tout prix se fondre dans le moule, Sibylle affirme sa singularité chez elle mais aussi au collège, n’hésitant pas à prendre la défense de Philémon, garçon par ordinaire également : il deviendra son meilleur ami, son confident. Point positif : sa mère ne voit aucun inconvénient à ce que sa fille cultive sa différence, elle l’entoure d’amour et trouve cela normal : première définition de ce qu’est la norme, être soi, vraiment, et peu importe ce que pensent les autres.

Dans le château que la mère de Sibylle est chargée de vider, l’adolescente tombe sous le charme d’une poupée hors-norme, qu’elle a le droit de ramener chez elle et de garder, sauf si les anciens propriétaires s’aperçoivent qu’ils auraient dû l’emporter. A peine la poupée est-elle dans sa chambre que des phénomènes paranormaux débutent, et Sibylle, qui se sentait très bien dans sa peau, ne se sent plus très bien. Elle a cependant le réflexe d’appeler son meilleur ami, plus sensible que ses proches à ces phénomènes, à la rescousse.

Le thème de la poupée ensorcelée n’est pas nouveau, c’est la manière dont il est traité qui est original. Se greffe même à l’intrigue un thème très contemporain, très bien amené dans l’intrigue. Il questionne, il nous questionne, ce thème, et si la situation n’est pas facile à vivre aujourd’hui (même si mes élèves trouvent cela « simple », spécial dédicace pour eux), elle l’était encore moins avant. La norme, toujours la norme.

J’ai aimé aussi la façon dont le thème du « fantôme » était traité, sans chercher à théoriser ce qu’est un fantôme  – non, Philémon et Sibylle le savent, ils vont donc faire de leur mieux, avec inventivité aussi, pour l’apaiser.

Un livre de littérature jeunesse horrifique à partager.

 

Axel Valker – T1 L’Arbre de Vie par Laurence Erwin

Présentation de l’éditeur :

C’est le jour de ses vingt ans qu’Axel Valker, étudiant à Paris, entend parler pour la première fois de La Légende Noire, un manuscrit médiéval mystérieux à la recherche duquel il va devoir partir.

Autour de lui, les événements inquiétants se multiplient et un monde fantastique se révèle à lui peu à peu : de l’apparition d’un loup qui semble ne plus vouloir le quitter à celle d’étranges Protecteurs qui le chargent d’une mission à laquelle il aurait préféré échapper. Mais il n’a plus le choix, car il n’est pas le seul à rechercher le Livre qui pourrait provoquer l’Apocalypse : le temps presse et, pour lui, c’est une poursuite haletante qui ne fait que commencer.

Merci à Netgalley et aux éditions Au Loup pour ce partenariat.

Mon avis :

Ce qui m’a attiré en premier, c’est la couverture – avec ce loup magnifique. Ce n’est qu’après que j’ai fait le rapprochement avec la ville de Dijon, dans laquelle je ne me suis pas rendue depuis treize ans. Puis, j’ai déjà lu la série Myrtha de Laurence Erwin, que j’avais beaucoup aimé, et j’ai un faible pour les petits éditeurs qui prennent des risques.
Le prologue nous permettra d’en savoir plus que le personnage principale – ou, du moins, de savoir dans quelle direction va l’intrigue. Axel, lui, est un jeune adulte qui mène une vie ordinaire d’étudiant. Il a des parents, qui ne lui ont pas caché qu’il était adopté et qui l’ont entouré d’amour. Il a des amis, aussi, et des personnes qu’il apprécie moins. il faut de tout pour faire un mode dans l’immeuble parisien où il a grandi. Seulement, le jour de ses vingt ans, il bascule dans un univers qu’il ne soupçonnait pas, et dont Frère Loup sera un des éléments – pour ne pas dire son garde du corps attitré.
Même si je n’ai rien contre Paris, belle capitale de la France, j’ai préféré la partie de l’intrigue qui se situait à Dijon, et qui montre une connaissance certaine de la ville – je m’y suis « re »vue, avec les lieux qui, pour moi, sont les plus significatifs de la ville (et des destructions qu’elle a subies).
Mais je m’égare, et je ne vous parle presque pas du récit, qui prend le temps de se poser, tout comme nous prenons le temps de découvrir le héros. Il n’est pas un enfant, pas un adolescent, il est un jeune adulte, ce qui lui permet une bien plus grande liberté de mouvement que tous les héros qui doivent toujours se demander comment agir sans que leurs parents se méfient. Autre avantage : l’aura de magie qui entoure certains personnages – dont Frère Loup, presque discret – et leur permettent de se fondre dans le décor.
Il faut noter que les adversaires sont coriaces, que l’enjeu est de taille. J’ai très envie de découvrir la suite des aventures de Frère Loup et d’Axel.