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Lux, tome 2 : Onyx de Jennifer Armentrout

Présentation de l’éditeur :

En Virginie-Occidentale, la vie de Katy a changé depuis sa rencontre avec Daemon et Dee Black. Les jumeaux sont beaux et charmants mais pas tout à fait humains. D’ailleurs, le département de la Défense s’intéresse à Daemon. Par ailleurs, Katy a des visions et un garçon mystérieux prétend pouvoir l’aider.

Mon avis :

J’ai mis trois ans entre la lecture du tome 1 et celle du tome 2. Je disais à l’époque que le livre surfait sur la vague Twilight. je le pense toujours, au point de me dire qu’il faudrait peut-être que je relise le tome 1 de Twilight – huit ans que je l’ai lu, après tout – si ce n’est que les vampires sont remplacés par les extraterrestres.
Nous sommes toujours dans une bourgade perdue de Virginie Occidentale, une ville où tout le monde se connaît, où les ragots vont bon train. Katy en est la cible depuis le dernier bal, à son corps défendant. Heureusement, elle a ses amies pour la soutenir, les nombreux livres qu’elle reçoit pour passer le temps – elle est blogueuse littéraire – et une mère toujours débordée par son travail – elle est la grande absente du roman. Katy a aussi le béguin pour le beau gosse du lycée, avant qu’un nouvel arrivant ne change la donne.
Ce pourrait être une romance, que dis-je, romance, une bluette adolescente, qui se passe le plus souvent dans son lycée –  quel bonheur de lire le récit de ses cours et de ses pauses déjeuner pendant lesquels il ne se passe pas grand chose. Je me suis demandée en le lisant si le fait que je me sente autant irritée tenait à mon âge. Je ne crois pas : à seize ans, j’aurai découvert ce livre qu’il m’aurait tout autant irrité. Les dialogues sont le plus souvent creux – des bavardages d’adolescents sans intérêt. Et si j’aime à dire que la pédagogie est à base de répétition, je peux dire que je suis servie : quand j’ai appris une information trois fois, je crois que ça y est, c’est bon, j’ai compris. De même, le personnage de Daemon qui se trompe à chaque fois dans le prénom de son rival… Quand c’est la Castafiore, c’est drôle – après tout, si Haddock n’avait pas bégayé en se présentant, on n’en serait pas là. De la part de Daemon, c’est simplement le mépris (ou l’excès de testostérone) du garçon jaloux de son rival. Agaçant.
On me souffle dans l’oreille que Daemon est censé avoir atteint la maturité de son espèce. Mauvaise nouvelle : cela ne se voit pas du tout. Il en semble pas avoir tiré du tout les leçons de son douloureux passé. le fait de s’exposer, le fait d’utiliser la violence (qui ne résout rien, faut-il vraiment le rappeler ?) ne va pas arranger les problèmes que lui et Katy ont déjà. Ils devraient faire exactement le contraire – et après, ils se demandent pourquoi les catastrophes leur tombent dessus, plus fréquemment que la pluie en Normandie.
Oui, je n’apprécie pas Daemon, qui ressemble à un ado sûr de lui et décérébré – avec des pouvoirs en plus. Je n’apprécie pas non plus Katy, qui ne sait pas vraiment ce qu’elle veut et qui est d’une incroyable naïveté. Elle est une fille, soit, mais une fille incapable d’imposer ses choix, peut-être aussi parce qu’elle n’en a pas. Elle me semble entièrement dépendante des autres, incapable de se prendre en main tout simplement, et ce qu’elle a vécu dans le précédent épisode ne justifie pas tout. Elle est capable de parler pour ne rien dire, elle est aussi capable d’être très juste, pourquoi l’est-elle si rarement ? Les mots étaient le plus puissant des instruments. Simple et souvent sous-estimé. Ils avaient la capacité de guérir. De détruire.
Le tome 2 se termine sur un coup de théâtre, qui n’a pas été sans me rappeler la fin d’un des volumes de Percy Jackson. Je spoile à peine, puisque je ne dis pas à quel tome je fais référence. Cependant, Percy Jackson et ses compagnons sont à mes yeux plus complexes que Katy, Daemon et les leurs.

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Le Temps des Magiciens – Tome 2 – L’Éveil des Sorciers de Cressida Cowell

édition Hachette – 416 pages.

Présentation de l’éditeur :

Il y a très, TRÈS longtemps, Magiciens et Guerriers vivaient en ennemis.
Or il arriva que Xar, un jeune Magicien, et Souhait, une jeune Guerrière, joignirent leurs forces pour une aventure pleine de sortilèges, de créatures étranges et de cuillères enchantées.
Quelle rencontre improbable… Pourtant, c’est bien ce qui se produisit, UNE FOIS.
Qui aurait pu croire que le chemin de Xar et Souhait se croiserait une SECONDE fois  ?
Et que les dangers qu’ils auraient à affronter seraient ENCORE PLUS périlleux  ?

Mon avis :

J’ai beaucoup lu Cressida Cowell à une époque, notamment avec Harold et ses dragons, puis je me suis lassée, parce que la série, qui ne progressait pas, me semblait interminable. La preuve : deux tomes sont à ce jour non traduits en français. Pas de soucis avec cette série, dont la traduction suit de près la parution : nous en sommes au tome 2 partout !
Maintenant, même si ce livre comporte 416 pages en format papier, je dois dire qu’il ne se passe pas grand chose. J’ai vraiment eu l’impression que l’action progressait très peu. il faut aimer, les livres où les digressions sont très nombreuses, où l’un des deux personnages principaux se croit très futé, mais ne l’est pas autant qu’il le pense, tant il est sûr de lui. Je veux parler de Xar, sûr d’être le garçon choisi par le destin, et n’hésitant pas à foncer tête baissée vers le danger – ou la catastrophe, comme vous voulez.
J’ai préféré Souhait et ses pouvoirs magiques. Certes, c’est un classique du conte de nous présenter un personnage différent, née dans une fratrie où il détonne. En l’occurrence, Souhait a cinq sœurs aussi dotées de qualités guerrières et glaçantes que sa propre mère. Cependant, celle-ci essaie tout de même de protéger sa fille si différente, bien qu’elle la déçoit sans cesse.
Certes, il est des révélations, dans le dernier quart du roman. Elles sortent de l’ordinaire, mais j’ai bien peur que, dans le troisième tome, ce que nous avons découvert ne serve pas à grand chose. Certes, certaines vérités importantes sont affirmées, comme l’importance de profiter du présent ou les bienfaits du pardon, par rapport à la vengeance – et tant pis si cela déçoit quelques-uns qui auraient aimé en découdre. Mais il est rappelé aussi que les parents ou les adultes n’écoutent jamais les enfants ou que mentir, parfois, peut être nécessaire, surtout si vos parents ne vous disent pas forcément toute la vérité. Débat en perspective, même si les jeunes lectures de fantasy ne s’y attendent pas forcément !
J’ai failli oublier – comment ai-je pu ? – le narrateur omniscient et omniprésent, qui nous parle du temps passé, et ne veut absolument pas révéler son identité. Il occupe une place prépondérante dans le récit, pour ne pas dire envahissante : il faut aimer les digressions.
En bref, un roman que je n’ai pas autant aimé que je l’aurai voulu.

Amelia Fang et le bal barbare de Laura Ellen Anderson

 

édition Casterman – 224 pages.

Présentation de l’éditeur :

Amélia Fang, malicieuse vampirette, déteste assister au Bal barbare annuel organisé par sa mère, la comtesse Frivoletta. Ce soir-là, le palais est rempli de vieux monstres qui portent trop de dentelles et qui empestent le Poubel n°5. Comble de malheur, Tangine, prince de Nocturnia et sale-gosse-pourri-gâté, capture Trouille, sa citrouille de compagnie. La guerre est déclarée !

Préambule : en ce jour un peu spécial, je vais vous présenter deux livres qui collent avec la thématique Halloween.

Mon avis :

Ce livre est le premier tome d’une nouvelle série – le second, dans lequel il est question de licorne, sera traduit l’année prochaine. Laissez-moi vous présenter Amélia, charmante vampirette de son état. Elle est dotée d’amis absolument charmant, dont une Yéti appartenant à une espèce rare. Note : cette yéti, avec sa puissance vocale, ferait bien de se présenter très vite dans une chorale, on a besoin de voix !!!! Elle est la fille du comte Drake, qui possède de magnifiques chemises hawaïennes, du moins, il est le seul à le penser, et de la comtesse Frivoletta, toujours à la point de la mode, toujours impeccable, même quand elle part à la recherche d’un de ses yeux qu’elle a perdus. Surtout, surtout, elle s’occupe de la préparation du bal barbare annuel ! Amélia voudrait bien ne pas y être invitée, pas de bol : la fille du comte et de la comtesse se doit d’y être présente, même si elle est la seule enfant. Bonne nouvelle cette : le roi leur fera l’honneur de sa présence. Celui-ci a sombré dans une profonde dépression depuis que sa femme a été tuée par une fée. Oui, vous m’avez bien lu, une fée. Et encore, je ne vous ai pas parlé des terribles anges chatons, bien connus pour faire des ravages, ou des licornes qui sont vraiment abominables. Le roi sera là ! Mieux, son fils unique et héritier, Tangine sera présent lui aussi, il aura même intégré l’école où se rendent Amélia et ses amis. Mention spéciale, soit dit en passant, pour son institutrice, qui peut dévisser sa tête et la ranger pour se reposer un peu quand ses élèves sont un peu trop bruyants.

Mais rien ne se passe comme prévu, parce que le petit prince est :
– insupportable ;
– ingérable ;
– capricieux.
Son père a tellement l’habitude de céder à tous ses caprices qu’il n’écoute même plus les caprices de son fils. Aussi, quand Tangine s’empare de Trouille, la citrouille de compagnie d’Amélia, personne n’y trouve rien à redire, pas même ses parents. Sa mère est trop occupée à ce que le roi et son fils se sentent bien, son père, ami d’enfance du roi, est encore et toujours plongé dans ses mots croisés. Amélia doit donc se débrouiller seule, si elle veut récupérer Trouille – seule, mais avec ses amies.
L’intrigue est simple, au départ. Mais plus l’on progresse dans la lecture, plus l’on voit qu’il ne faut surtout pas se fier aux apparences. Dans ce monde inversé, où les nocturnes ont peur de tout ce qui vit le jour, à plus forte raison si ces créatures portent des paillettes, il est facile de juger, d’étiqueter. Amélia aussi devra aller au-delà de ses propres préjugés. J’espère que cela continuera ainsi dans la suite de ses aventures.
Je n’ai garde d’oublier les illustrations, vraiment très réussies. Et en bonus, quelques recettes que je ne vous conseille pas vraiment de tester, mais qui sont complètement dans l’esprit du livre.

Le train vers l’impossible, tome 1 : Une livraison maudite de P.G. Bell

Présentation de l’éditeur :

Suzy a toujours eu les pieds sur terre. Mais, lorsque deux trolls et une ourse garent leur train dans son salon, elle est bien obligée de se poser des questions ! Tous travaillent pour le service postal de l’impossible. Leur mission ? Livrer des colis aux cinq coins de la réalité. Curieuse, Suzy décide d’intégrer leur équipe de postiers. Traverser le vide en train, rouler dans le néant ? Tout est possible dans les lieux impossibles !

Merci à Netgalley et aux éditions Hachette pour ce partenariat.

Mon avis :

Comme souvent, ce qui m’a attiré en découvrant ce titre, c’est la très belle couverture. Puis, j’aime beaucoup le monde des trains, et le voir d’un côté fantastique n’était pas pour me déplaire.
En effet, la fantaisy fait irruption dans la vie de la très rationnelle héroïne. Suzy aime la physique, c’est sa matière préférée et elle maitrise parfaitement le sujet. Aussi, quand ses lois se trouvent bouleversées, que la physique devient de la flousique – rien ne va plus.
Suzy est l’héroïne, c’est elle qui choisit de se lancer à l’aventure – quitte à tricher un peu tout de même. Elle rencontre alors le personnel dévoué chargé de porter le courrier n’importe où, quoi qu’il arrive. Mention spéciale pour Wilmot, qui rêve d’avoir enfin du personnel, et Ursel, charmante ours aux commandes des bananes explosives : le combustible aussi doit se mettre aux normes flousiques.
Les normes sont inversées, puisque c’est Suzy qui doit se lancer au secours d’un charmant crapaud – ou plutôt d’un adolescent caractériel qui a été transformé en crapaud par une sorcière nommée Crépuscula. Oui, les sorcières ne chôment pas ! Disons le tout de suite, l’intérêt de Frédéric est qu’il n’est pas immédiatement attachant. A vrai dire, il faut vraiment lire jusqu’au bout l’histoire pour trouver enfin, un peu, des qualités à cet insupportable adolescent. Les méchants, cependant, sont très intéressants, et pas aussi prévisibles qu’il y paraît.
Un roman qui devrait plaire aux jeunes lecteurs.

Terre de brume, tome 1 : le sanctuaire des Dieux de Cindy van Wilder

Présentation de l’éditeur :

Après un grand bouleversement, la Terre est envahie par la brume. Héra vit dans le sanctuaire des prêtres de l’Eau, où elle apprend à devenir guerrière et à maîtriser sa magie. Un jour, elle rencontre Intissar, venue du sanctuaire du Feu pour leur annoncer une terrible nouvelle : une vague de brume peuplée de monstres arrive droit sur la Terre. Les deux jeunes femmes vont s’unir pour contrer cet ennemi commun.

Merci à Netgalley et aux éditions Rageot pour ce partenariat.

Mon avis :

J’ai vraiment énormément tardé entre le moment où j’ai terminé le livre et celui où j’ai rédigé mon avis. La raison ? Comme souvent, j’ai bien aimé ce livre, pas autant que je l’aurai espéré.
Ce qui m’a attiré, c’est la très belle couverture, sans contestation possible, et le titre aussi, quasiment une oxymore : comment une terre pourrait-elle être de brume ? J’ai aimé les personnages féminins, au caractère bien trempé, promptes à se lancer dans l’action et à ne pas s’en laisser compter. J’ai apprécié, justement, cette succession d’action, sans que le récit ne s’attarde sur des faits qui n’auraient pas été essentiels à la progression de l’action. Et, à la lecture du dénouement, j’ai vraiment envie de lire la suite.
C’est un peu court, me direz-vous, que cet avis. Oui, mais le but est de ne pas dévoiler l’intrigue, de laisser découvrir les personnages d’Héra, qui elle-même découvre des éléments de son passé qu’elle ignorait, et Intissar, véritablement flamboyante, ayant plus de connaissance du monde qui les entoure qu’Héra, même si toutes deux font front avec la même détermination.
Alors, qu’est-ce qui a coincé ? Pas le style, non plus. C’est plutôt une impression de déjà lu, d’avoir déjà vu des univers avec les quatre éléments en toile de fond magique. De même, certaines péripéties m’en ont rappelé d’autres, déjà lues. Il suffit parfois de presque rien pour qu’un livre ne soit pas un coup de coeur.

La cité des âmes perdues de Cassandra Clare

Présentation de l’éditeur :

Le démon Lilith a été anéanti et Jace a été libéré de son emprise. Mais, lorsque les chasseurs d’ombres arrivent pour le sauver, ils ne trouvent que du sang et du verre brisé. Le garçon que Clary aime n’est pas le seul à avoir disparu, mais celui qu’elle déteste aussi, Sébastien, le fils de son père Valentin : Un fils déterminé à réussir là où son père a échoué : mettre les chasseurs d’ombre à genoux.

Mon avis :

J’ai fait une longue pause entre le tome 4 et le 5, parce que je voulais avoir le temps de lire les deux derniers tomes à la suite. C’est quasiment chose faite, puisque j’ai enchaîné avec la lecture du tome 6. Oui, je sais, j’anticipe.
Valentin n’est plus. Il était un méchant déterminé et charismatique. Son fils est pire: il a été bien déformé. Il réussit l’exploit d’être encore plus persévérant que son père. Rien ne l’arrête. Je mets au défi un lecteur de me prouver le contraire. Les chasseurs d’ombre pourraient purement et simplement le rechercher et le supprimer, sauf qu’il a « enlevé » Jace (préservons un peu de suspens) et que l’on ne peut égratigner/blesser/tuer Sébastien sans faire de même avec Jace. Or, ces amis, Clary en tête, veulent trouver une autre solution. Elle doit bien exister !
Nous avons beau être dans de la littérature jeunesse, fantasy, l’univers est sombre. Les chasseurs d’ombre ne peuvent guère compter que sur eux-mêmes et sur la meute de loup-garous, qui a elle-même un énorme problème à résoudre. Je ne vous parlerai pas des vampires, ils ne travaillent que pour eux-mêmes. Les blessures, bien que l’on soit dans un univers magique, ne guérissent pas nécessairement avec une rune ou un sortilège.
S’ils n’avaient que Sébastien à combattre… Les personnages sont fortement caractérisés, et chacun a ses préoccupations, sans que l’on tombe jamais dans la niaiserie. Simon, vampire, doit composer avec une mère qui le voit comme un monstre. Alec est gay, et ses parents, ses proches, ne l’acceptent pas vraiment sauf sa soeur Isabelle. Etre en guerre n’empêche pas d’être amoureux, et ce n’est pas Jordan et Maia, loups garous de leur état, qui diront le contraire. Disons simplement que le temps passe et presse.
Les péripéties sont nombreuses, et nous entraînent très loin, sans encore une fois que l’on est l’impression de faire du tourisme ou de lire des descriptions inutiles. L’humour est aussi bien présent, et aussi très réaliste : on peut remercier le personnage de Simon pour cela.
Je n’ai garde d’oublier Clary qui, même amoureuse, se questionne toujours sur la façon de parvenir à ces fins, surtout quand elle est confrontée à la dinguerie de son frère aîné. Les héroïnes ont le droit de se tromper, surtout quand elles comprennent ce qui les a amenés à prendre de mauvaises décisions. Et pour une fois que c’est la fille qui essaie de sauver son amoureux.
The mortal instrument est une série à la fois passionnante et très cohérente.

 

Miss Peregrine et les enfants particuliers, tome 2 : Hollow City de Ransom Riggs

 

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Présentation de l’éditeur :

Dix enfants particuliers sont pourchassés par une armée de monstres.
Une seule personne pourrait les aider : Miss Peregrine ! Mais elle est prisonnière dans sa forme oiseau…

Mon avis :

J’ai découvert cette série livresque par le biais du cinéma, le film m’avait été chaudement recommandé par un élève. Pendant la séance, j’ai croisé d’autres élèves, qui m’ont questionné sur le film, et je leur ai appris qu’il était adapté d’un livre. Ce n’est qu’après coup que j’ai découvert que ce livre avait deux autres tomes. Dix-huit mois après, voici mon avis sur le tome 2.
Nous reprenons l’histoire là où le tome 1 se terminait : je ne sais pas vous, mais je ne connais pas plus irritant que ces romanciers qui résolvent un problème dans l’ellipse spatio-temporelle situé entre les tomes 1 et 2, le balayant rapidement.
Il faut sauver Miss Peregrine ! Il faut aussi sauver les enfants particuliers. Une quête commence, qui nous fait découvrir d’autres facettes de leurs particularités. Cette quête nous entraîne à Londres, pendant la seconde guerre mondiale, que l’auteur décrit avec justesse : ce n’est pas parce que le public visé est jeune qu’il faut nier ce qui s’est passé. Elle ne fait pas preuve de pathos non plus, et heureusement.
La fin du tome 2 donne envie de découvrir comment cette saga se terminera.