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Morgana Chaudeveine contre les 13 sorcières de Clair Arthur

Présentation de l’éditeur  :

Quand on est l’enfant d’une sorcière, on ne fréquente pas d’établissement scolaire ! Mais Morgana, la fille de Germaine Chaudeveine, en a décidé autrement : elle veut se faire des copines.

Mon avis : 

J’ai découvert ce livre parce que j’en ai trouvé un extrait dans un de mes manuels de français. J’ai voulu en savoir plus sur Morgana et sa mère Germaine. Ce livre est vraiment très court – quarante pages tout au plus. Il est le sixième tome de la série et suppose de connaître un peu Morgana, le fait qu’elle ait transgressé les règles de la sorcellerie en ayant un enfant et qu’elle n’a pas l’intention que celle-ci fréquente une école ordinaire. Il y a bien assez à faire à apprendre les règles compliquées de la sorcellerie. D’ailleurs, Morgana vole déjà sur une balayette et possède son propre corbillot, dont elle ne s’occupe pas très bien, il faut le dire.
La chère petite se fait donc une joie d’aller à l’école de jouer dans la cour de récréation avec ses douze nouvelles camarades, d’apprendre plein de choses. Se doute-t-elle qu’il y a anguille sous roche ? Peut-être, sans doute, à voir ! Morgana accomplit, sur la fin du récit, des tours assez improbables. Le dénouement, d’ailleurs, m’a laissé un peu sur ma faim – la suite dans le tome 7 ?

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Miss monde des sorcières de Clair Arthur

Présentation de l’auteur :
C’est l’effervescence dans le monde entier : un concours est organisé afin d’élire la plus belle des sorcières. Pas question pour Germaine Chaudeveine de participer à une telle idiotie ! Mais le grand jour arrive…

Mon avis :

Le moins que je puisse dire est que ce livre est trop court. L’idée était pourtant originale que ce concours afin d’élire la plus belle des sorcières. Seulement, il aurait été amusant d’en savoir plus sur chacune des concurrentes, et sur les raisons qui ont fait qu’elles ont changé d’avis, après avoir refusé de se présenter à ce concours. Les sorcières viennent du monde entier, elles sont chacune leur particularité, leur tour de magie préférée, leur compétence extraordinaire, pourtant aucune ne retient l’attention, si ce n’est Germaine, héroïne de la série, laide à faire peur, ce qui est le but d’une sorcière. J’aurai aimé aussi savoir qui a organisé ce concours et pour quelles raisons, même si la transformation en citrouille ne manque pas de piquant. De même, le choix de la gagnante m’a semblé pour le moins étonnant. Bref, ce livre est sans doute intéressant pour un jeune lecteur, mais il faut que celui-ci apprécie les fins ouvertes.

The master magicien de Charlie N. Holmberg

Présentation de l’éditeur (extraits) : 

Ceony Twill a tu un secret pendant toutes ses études, secret qu’elle a même caché à son mentor, Emery Thane. Elle a découvert qu’elle est capable de pratiquer d’autres magies que la sienne – un talent qui a longtemps été jugé impossible. Alors que Ceony est sur le point de terminer son apprentissage et d’obtenir son diplôme, tout se complique soudainement. Emery, son mentor, l’envoie chez un autre magicien, qui est censé être son examinateur lors de l’examen final. En même temps, un tueur surgi de son passé s’évade de la prison où il était détenu.

Merci à Netgalley et aux éditions Amazon Crossing pour ce partenariat.

Mon avis : 

Les fans de la série devraient apprécier ce troisième et dernier tome de la série, dans lequel on voit s’accomplir le destin de Ceony Twill. Dernier, vraiment ? Parfois, j’ai eu des doutes en lisant certains faits, et en me demandant si une suite n’était pas possible.
Mais n’anticipons pas. Pour l’instant, tous les passages attendus sont là, notamment l’examen final qui va permettre à Ceony de devenir une authentique magicienne. Il ne manque pas non plus l’affrontement avec l’ennemi de toujours.
N’a-t-il pas été emprisonné, déjà ? Et bien si, mais comme partout, les prisonniers ont une forte proportion à s’évader. Même les magiciens peuvent être négligents. Ceony, pour protéger les siens, qui ne le lui rendent pas forcément, se lance donc à sa poursuite.
Vous le savez sans doute, j’ai un faible pour les méchants, ou pour les personnages que personne n’apprécie. Je ne suis pas forcément fan du mentor de Ceony, ni de Ceony elle-même, parfois trop manichéenne, trop péremptoire. J’aurai aimé en savoir plus sur le magicien Bailey, trop souvent réduit à s’opposer systématiquement mais avec ingéniosité à Emery.
Une série parfaite pour les amateurs de magie.

De trèfles et de plumes de J. Arden

Présentation de l’éditeur : 

1890, Londres. Lady le jour, Rose de la reine la nuit, Sláine Adamson mène une double vie qui nécessite quelques ajustements vestimentaires et beaucoup d’entorses à l’étiquette. Quand, dans un cimetière de Whitechapel, la brume revêt un parfum de soufre et de trèfles et qu’un partenariat temporaire est requis avec une grande brute d’Irlandais, il se pourrait que même des litres de thé ne suffisent pas à garder intact le flegme de notre enquêtrice. Au moins, voilà l’occasion pour elle de troquer ses aiguilles contre des couteaux. Pour la reine !

Mon avis : 

J’ai beaucoup appréciée cette lecture, parce que les personnages sont attachants et que l’intrigue est amusante. De plus, l’intrigue se passe pendant l’époque victorienne et s’apparente au Steampunk. Alors….
L’héroïne, c’est Slaine. Elle est une lady authentique, adoptée par un lord un peu/beaucoup/énormément excentrique. S’il l’a choisi, parmi toutes les orphelines, c’est en raison de son talent particulier, qu’elle peut pleinement exploiter dans sa fonction de « Rose de la reine ».  Elle ne s’en plaint pas, je vous rassure, même s’il est parfois compliqué de concilier une vie de parfaite lady le jour et celle d’espionne la nuit. Comme elle le dit elle-même : Etre une lady revenait à verser du lait sur sa vie pour masquer les arômes plus rudes et francs d’un thé dont je voulais percevoir toutes les nuances. 
Pour sa nouvelle mission, elle doit s’associer bien malgré elle à un gentleman irlandais qui, tout comme elle, a un pouvoir caché qui sera très utile au cours de leur enquête commune. En plus de son ami/conseiller fantôme, Slaine récupérera un allié de choix, qui lui permettra de mieux connaitre ses voisines et lui donnera des envies créatives : Depuis que j’avais également un animal domestique, du moins une créature qui s’en approchait, je me sentais plus charitable envers les propriétaires privés de leurs compagnons à quatre pattes. Il y avait peut-être matière à créer une association qui porterait un nom comme « Jamais sans ma moitié à poils ! » et qui aurait le poids nécessaire pour modifier durablement le manuel du savoir-vivre en société à la section traitant des bals.
Tout un programme…
J’ai beaucoup aimé les descriptions, riches, parlantes, et qui mettent vraiment dans l’ambiance de l’époque victorienne. Bref, une série que je suivrai avec plaisir !

Les sorcières de Savannah, tome 2 : la source de JD Horn.

Présentation de l’éditeur :

Derrière les jolies façades historiques et les parcs verdoyants de la ville de Savannah se cache une autre réalité. De grandes familles de sorciers œuvrent dans l’ombre pour protéger leur univers et leurs traditions magiques des forces obscures qui les menacent.Quand la jeune Mercy Taylor, enceinte de son premier enfant, se retrouve à la tête de l’une des familles de sorciers les plus puissantes du Sud, elle lutte encore pour maîtriser ses pouvoirs. Pour ne rien arranger, la mère de la jeune femme, qu’elle croyait morte à sa naissance, réapparaît soudainement et lui fait promettre de garder le secret de son retour. Alors que le danger et la destruction guettent, Mercy comprend qu’elle va devoir percer le secret qui se cache derrière les pouvoirs magiques de sa famille – avant que celui-ci ne l’anéantisse pour de bon. Second tome des « Sortilèges de Savannah », La Source emporte le lecteur dans une aventure haletante et ensorcelante.

Merci à Netgalley et aux éditions Amazon crossing pour ce partenariat.

Mon avis : 

Je conseillerai absolument de lire le tome 1 avant celui-ci. Logique, me direz-vous. Certes, mais je me suis sentie complètement perdue pendant les premières pages, découvrant les personnages et ne saisissant pas toujours les liens qui les unissent. C’est dans ces cas-là que je me dis qu’un petit arbre généalogique, au début du texte, ne serait pas superflu, même si les apparences sont parfois trompeuses.

Mercy Taylor est l’héroïne et la narratrice de ce roman. Nous verrons tout à travers ses yeux, nous verrons tout à travers ses doutes et ses incertitudes. Elle partage le même prénom, les mêmes initiales qu’une de mes héroïnes favorites, mais elle est une sorcière, une Veilleuse même, une des treize que comporte le monde et qui a la tâche de veiller (comme son titre l’indique) sur la ligne. Elle apparaît comme en léger décalage avec le monde qui l’entoure, et pas seulement à cause de ses pouvoirs magiques. Elle vient seulement de les découvrir ! Surtout, plusieurs de ses proches ont tenté de la tuer lors du premier volume, dont sa propre soeur jumelle Maisie qui a disparu depuis et qu’elle recherche assidûment. Même si votre jumelle veut vous dégommer (ce qui est bien plus fréquent dans les romans que dans la vie réelle, heureusement), il n’est pas interdit de tenir à elle, surtout quand il ne vous reste pas grand chose de vos certitudes passées. Fait plus rare dans les romans de fantasy, Mercy est enceinte de quelques mois, et sa belle-mère la pousse à régulariser au plus vite, pour le bien de l’enfant : il ne faut pas que la mariée ait l’air enceinte sur les photos du mariage, ce pourrait être gênant plus tard (surtout si le petit est nul en maths et ne s’aperçoit pas que moins de neuf mois s’est écoulé entre le mariage et sa naissance). Et oui, nous sommes dans le Sud profond, bien profond et il est encore des choses qui dérangent, même si l’on affirme que Savannah est une belle ville.

Je ne dirai pas que l’intrigue part dans plusieurs directions, je dirai que les intrigues sont multiples et que les aspirations des personnages secondaires, très nombreux, sont en contradiction avec ceux de l’héroïne, pour ne pas dire en opposition. Attention ! Ce n’est pas que Mercy (j’ai tendance à l’appeler Maisie, du nom de sa soeur jumelle présente en filigrane dans ses pensées) ne sait pas ce qu’elle veut, c’est qu’elle ne sait plus où elle en est. Elle sait que bien des faits lui ont été cachés, reste à savoir si cela a été fait sciemment, ou non. Reste à savoir aussi ce que savent les autres – pas facile de se trouver face à quelqu’un de parfaitement ignorant des réalités magiques. Pas facile non plus de rencontrer quelqu’un qui connaît un autre univers magique et méconnaît le votre, engendrant parfois des catastrophes. Les univers dans lesquels évolue Maisie sont loin d’être manichéens. Ne cherchez pas de réconfort auprès de quelqu’un, il est difficile d’avoir des certitudes. Même une personne exécrée peut s’avérer n’être pas si détestable, pour peu que l’on accepte des travers …. humains. C’est toujours mieux que des travers sorciers.

Les sorcières de Savannah ne sont pas une lecture confortable, sauf peut-être pour les personnes qui ont plus l’habitude que moi de se plonger dans un univers très « sorcier ».  J’ai envie de connaitre la suite (cette saga comporte trois tomes et un spin-off) même si ce n’est pas vraiment une urgence.

Imprudence – le protocole de la crème anglaise, tome 2 de Gail Carriger

Présentation de l’éditeur :

Rue et l’équipage du dirigeable La Coccinelle à la crème sont de retour d’Inde avec des révélations propres à secouer les fondements de la communauté scientifique britannique. La Reine Victoria a de quoi être agacée : les vampires sont à fleur de peau, et quelque chose ne va pas du côté de la meute de loups-garous locale. Pour couronner le tout, la meilleure amie de Rue, Primrose, persiste à se fiancer à un militaire peu recommandable.
Mais Rue a également des problèmes personnels. Son père vampire est en colère, son père loup-garou est fou, et sa tapageuse mère est tout à la fois. Mais, le pire, c’est que Rue commence à comprendre ce qui se passe vraiment… ils ont peur.

Merci à Netgalley et aux éditions du livre de poche pour ce partenariat.

Mon avis :

Comme c’est émouvant de retrouver quelqu’un que l’on a connu toute petite ! Et elle a bien grandi, Prudentia, dit Rue, elle qui disait toujours « non » à sa maman. Elle revient d’une expédition en Inde qui a eu des conséquences importantes, pour la communauté surnaturelle, pour l’empire et pour Rue elle-même. La reine l’a vertement tancée et exclut d’à peu près tout, lui ôtant ainsi sa protection. Et ce n’est que le début d’un beau désordre.

Désordre de la meute, désordre chez les vampires, mais quel événement a pu provoquer tout ceci ? Et bien un événement que le lecteur attend depuis la fin du tome 5 du Protectorat de l’ombrelle et qui nous sera raconté ici. Evénement qui fait que Rue, ses parents, Quesnel et les jumeaux vont devoir partir pour l’Egypte, où ils retrouveront de vieilles, voir de très vieilles connaissances.

Ah, les jumeaux ! Tout comme Ivy était la meilleure amie d’Alexia, Primrose est la meilleure amie de Rue. Elles sont amies, et très différentes. Primrose, mince comme un fil, est un modèle de correction, qui ne songe qu’au mariage et ne pense pas qu’une autre voie soit possible. Rue aimerait être aussi mince qu’elle – il lui faudrait renoncer à la pâte feuilletée, et elle n’y tient pas. Rue, qui a été élevée au milieu d’une meute de loup-garou et de drones, qui connait les goûts de son cher Dama, de Geneviève, et ne s’en offusque pas, a plutôt envie de mener des expériences, de découvrir la langue française, et de poursuivre ses aventures. Ses voeux seront accomplis.

Oui, je ne vous ai pas parlé de Percy, qui passe la majorité de son temps à lire, à se quereller avec Quesnel, à se quereller avec Primrose. Lui et Primrose m’ont rappelé des personnes que je côtoie dans a vie réelle, ce qui est un peu embarrassant – pour les personnes réelles. Percy suscite en effet l’envie puissante de l’étrangler, qui est très légèrement embarrassant. Il est pourtant bien utile, Percy, il a beaucoup de ressources, tout comme Quesnel.

Batailles, inventions, alliances, révélations sont au menu de ce second tome du Protocole de la crême anglaise. N’hésitez pas à nous rejoindre, vous serez servis avec toutes ces aventures !

Les rumeurs d’Issar de Marie Caillet

Présentation de l’éditeur :

Dis-moi quel est ton signe, et je te dirai quel est ton pouvoir… « Dans les royaumes d’Issar, la magie habite tous les Hommes. Pour autant, elle ne les traite pas de la même façon. Parfois, elle en choisit un. » Les Gardiens, comme tous les humains, ont la capacité de contrôler un des quatre éléments. Mais la magie dont ils sont dotés est trop puissante. Ils n’y survivent qu’en mettant au monde une créature magique, un Ange à la beauté sans failles chargé de les protéger… Ensemble, ils forment ce qu’on appelle un Ange-Gardien. Rare, puissant et appelé à intégrer le corps d’élite du Palais.

Merci à Netgalley et aux éditions Hachette pour ce partenariat.

Précision :

Mon avis est personnel, bien sûr, et d’autres personnes peuvent avoir un avis différent, et un style différent. Sharon fait du Sharon, c’est à prendre ou à laisser.

Mon avis :

Chère Marie Caillet,
j’espère sincèrement que vous allez écrire la suite de ce roman et que l’histoire d’Edjan, Kez et Shaëll ne s’arrêtera pas là.
Merci d’avance,
NR.
La lecture de ce premier tome m’a emballé et m’a fait beaucoup de bien, d’ailleurs, j’ai même relu certains passage tant j’avais pris plaisir à cette lecture. Vient le difficile moment d’expliquer pourquoi j’ai tant aimé ce livre.
Je pense que cela tient à la rencontre avec des personnages. Nous découvrons Edjan et Kez en pleine mésentente. Ils tiennent tous les deux une boutique de réparation de tapis volant, et les affaires ne marchent pas fort parce qu’Edjan passe son temps à réparer le travail de Kez, qui ne semble pas très doué pour cela. Nous comprendrons plus tard pour quelle raison. J’ai une tendresse particulière pour Kez, notamment pour son portrait physique absolument irrésistible. Il m’a rappelé quelqu’un… de ma connaissance. Si je vous dis son nom, vous comprendrez tout de suite pourquoi !
C’est au cours d’une opération de réparation qu’ils rencontrent Shaëll. A peine plus âgée qu’eux, elle est haute voleuse, particulièrement douée. Elle leur propose, non, je ne dirai pas une association, disons plutôt un espèce de partenariat, qui fera qu’Edjan et Kez partiront avec elle (et le voyage en tapis volant de Kez est vraiment irrésistible).
Shaëll n’a pas volé n’importe quoi, elle a volé les talismans qui sont distribués par le palais tous les ans aux adolescents qui atteignent leur seize ans – Edjan a eu le sien l’an dernier. Ne pas recevoir son talisman, en être privé, est une des pires choses qui puissent survenir dans cet univers où la magie est partout, entre ange et démon. Surtout, un nouvel ange gardien pourrait naître et sans la remise du talisman, impossible. Mais un ange gardien est né, et c’est là que nous découvrons Chanis, une jeune servante des plus ordinaires qui donnent naissance, bien malgré elle, à son ange. On ne choisit pas son signe, on ne choisit pas son destin, on ne choisit pas d’être lié au Palais, même si l’on intègre son corps d’élite.
Ne pas pouvoir choisir son destin, un thème fréquemment développé dans la littérature fantasy, et, bien sûr, les meilleurs livres qui traitent de ce sujet sont ceux qui montrent que l’on peut se rebeller contre l’adversité, prendre son destin en main, même si parfois le hasard donne un coup de pouce. A voir ce que l’on en fait après. Nous en avons plusieurs exemples ici, avec Shaëll, avec Edjan – et pas seulement avec eux.
J’aime aussi les livres qui montrent des figures féminines fortes. Shaëll est indépendante, capable de se débrouiller seule, de mener sa carrière seule : elle n’attend pas que les autres viennent la tirer d’un mauvais pas, même si parfois, il est fort utile de recevoir de l’aide. Ma remarque pourrait aussi s’appliquer à Sibritt, reine, à la tête de sa propre garde, ayant su la créer et la diriger en ayant gagné davantage : leur respect. Adan, le roi, semble ne pas être à la hauteur de sa flamboyante reine. Il ne s’agit pas de son âge, non, plutôt de son manque de charisme et d’une certaine forme de lâcheté. Je sais que j’en dis déjà beaucoup mais je vous assure qu’il en reste beaucoup à découvrir sur ces intrigues.
Je terminerai en parlant du mouchard, personnage énigmatique qui semble tout savoir sur presque tout, un personnage qui ne manque pas de gouailles, comme le montrent ses Rumeurs qui ponctuent le récit.
Je ne demande pas grand chose pour le tome 2, simplement prendre autant de plaisir à le lire que le tome 1.