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Qui je suis de Mindy Mejia

Présentation de l’éditeur :

Hattie Hoffman a passé sa vie à jouer de nombreux rôles : la bonne élève, la bonne fille, la bonne petite amie. Mais Hattie rêve d’autre chose, quelque chose de plus intense… et qui se révèle extrêmement périlleux. Lorsqu’on découvre son corps sauvagement poignardé, une redoutable onde de choc traverse la ville de Pine Valley.
Très vite, il apparaît que Hattie entretenait une relation secrète, hautement compromettante et potentiellement explosive. Quelqu’un d’autre était-il au courant ? Et dans ce cas, jusqu’où cette personne était-elle prête à aller pour mettre fin à cette relation ?

Merci à Netgalley et aux éditions Mazarine pour ce partenariat.

Mon avis :

J’ai eu la chance de lire ce livre en avant-première, et je dois dire que ce n’est pas plus mal, parce que cela m’a laissé le temps de décanter les impressions de lecture.
Bien sûr, nous savons dès le début qu’Hattie – diminutif d’Henrietta – a été assassinée, le doute a persisté peu longtemps. Cependant, nous savions aussi qu’elle avait l’intention de marquer les esprits avant de quitter définitivement Pine Valley. Comment est-on passé de cette jeune fille déterminée à ce cadavre ? Là est toute la question auquel le lecteur n’aura pas trop de tout le livre pour répondre.
D’ors et déjà, j’ai trouvé Del, le shérif, sympathique. Hattie, il la connaît bien. En fait, il connaît bien tout le monde et n’a pas l’intention de laisser un crime impuni. Il sait obtenir ce qu’il veut, pousser un témoin (pour ne pas dire un suspect) dans ses retranchements sans pour autant se transformer en inspecteur Harry de campagne : une volonté de fer sous des dehors bourrus. J’ai préféré les chapitres racontés de son point de vue, et j’ai vraiment eu du mal quand on est passé à un autre narrateur.
En effet, ce roman est un récit choral, dans lequel alterne les voix de l’enquêteur, d’Hattie et de Peter, le personnage que j’ai le moins apprécié. Certes, j’ai compris certaines de ses réactions. De l’autre côté, le fossé qui s’est creusé entre lui et sa femme est si grand que je me dis que les causes de leur incompréhension mutuelle ont dû commencer bien avant. Et même si je ne suis pas proche de Mary Beth, l’épouse de Peter, je comprends le choix qu’elle fait de rester auprès de sa mère gravement malade, à l’endroit où elle a grandi et où elle a été heureuse. Parce que oui, on peut être heureux à Pine Valley.
Mais pas Hattie, qui a toujours été celle que les autres voulaient qu’elle soit, et qui, finalement, quand elle a voulu être véritablement elle n’en a pas eu le temps. Oui, ce roman est triste, désespérant presque, parce qu’il montre à quel point il est facile de gâcher sa vie, ses talents. La violence peut se déployer partout, rapidement, même dans un endroit aussi paisible que Pine Valley – en apparence, du moins. Mention spécial pour le personnage de Winifred, cette vieille femme qui a tant vécu qu’elle apparaît comme l’être le plus hors-norme de la région, et le plus à même d’apporter du réconfort aux autres.

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Porteurs de peau de Tony Hillerman

Présentation de l’éditeur : 

Les porteurs-de-peau sont les sorciers, les loups navajo qui décident d’apporter le mal à leurs congénères. Ils rôdent dans les ténèbres de la grande réserve, parfois couverts d’une fourrure d’animal, et possèdent des pouvoirs surnaturels. Trois meurtres sont commis, peut-être quatre. Une nuit, Jim Chee, le policier navajo traditionaliste, est tiré de son sommeil et plongé dans l’angoisse. Alors commence une enquête qui lui fera côtoyer le lieutenant Joe Leaphorn et les marquera tous deux profondément, dans leur esprit comme dans leur chair.

Mon avis :

Jim Chee adopte un chat, ou presque. Depuis quelque temps, une chatte domestique erre près de la caravane de Jim et tend à retourner à la vie sauvage. Elle a maigri, elle a des balafres, bien qu’elle chasse assez régulièrement. Jim Chee, traditionaliste, veut rendre cet animal domestique à la vie sauvage. Dans un tout autre roman, nous aurions une fin différente, que je vous laisse imaginer, selon que l’auteur ait voulu tendre vers le conte ou la fable moralisatrice. Ici, nous avons un récit réaliste, logique : Jim Chee renonce, parce qu’à long terme, un animal domestique n’a aucune chance dans le monde sauvage. A méditer par tout ceux qui abandonnent leur chat en se disant qu’il se débrouillera très bien.

Oui, je me recentre sur Jim Chee : tout a très mal commencé pour lui puisqu’on lui a tiré dessus alors qu’il aurait dû dormir dans sa caravane. « Aurait dû » parce que le chat l’avait réveillé et que, du coup, il n’était pas dans le lit de sa caravane standard. Qui peut lui en vouloir ? Certains ont leur petite idée, qui est simple, pour ne pas dire simpliste : un policier sait forcément qui lui a tiré dessus, il lui suffit d’examiner sa conscience. Et bien non, Jim Chee n’a pas commis de bavure. Quelqu’un (ou plutôt quelqu’une) lui a bien dit sa façon de penser récemment, mais cette personne a été assassinée. Elle aussi. Parce que deux autres meurtres ont été commis. Sont-ils liés entre eux ? Oui? Non ? Pas facile. Joe Leaphorn, le légendaire enquêteur est sur le coup.

Sa vie personnelle n’est pas sereine, puisque sa femme Emma, que je ne crains pas de qualifier d’amour de sa vie, présente les premiers signes de la maladie d’Ahlzeimer. Il mènera son enquête consciencieusement – on peut enquêter et souffrir en même temps, sans que jamais l’oeuvre ne sombre dans le pathos. Il n’apprécie pas vraiment Jim Chee parce qu’il n’apprécie pas la sorcellerie et que Jim est un apprenti chaman. Travailler avec lui ? Oui, mais parce qu’il n’a pas le choix. Il reconnaît cependant les qualités du jeune homme, notamment son sens de l’observation. Combien d’indices sont laissés de côté par ceux qui ne savent pas voir ? D’un autre côté, être observateur peut aussi vous causer des ennuis. Oui, je finis mon avis quasiment à la normande.

J’ai beaucoup aimé ce livre, j’aime beaucoup l’oeuvre de Tony Hillerman. Si vous ne connaissez pas cet auteur, n’hésitez pas à vous laissez tenter.

 

Origine de Dan Brown

Présentation de l’éditeur : 

Bilbao, Espagne. Robert Langdon, le célèbre professeur en symbologie et iconographie religieuse, arrive au musée Guggenheim pour assister à une cérémonie historique avec l’annonce d’une découverte scientifique révolutionnaire. L’organisateur de cette soirée n’est autre que le grand futurologue Edmond Kirsch, un milliardaire de quarante ans dont les inventions et les prédictions audacieuses ont fait de lui une célébrité mondiale. Kirsch, qui a été dans sa jeunesse l’étudiant de Langdon à Harvard, est sur le point d’annoncer le résultat de ses recherches… et d’apporter enfin une réponse aux deux questions fondamentales de l’humanité.

Mon avis : 

Ce nouveau roman de Dan Brown a un gros avantage : il se lit très facilement. Les pages se tournent toutes seules, parce que l’on a envie de savoir comment cela va se terminer. Il apporte un véritable plaisir de lecture.
Maintenant…. il ne faut pas trop réfléchir lors de cette lecture, même si certains questionnements, certains positionnements sont intéressants.
Nous retrouvons, d’un livre à l’autre, le même schéma : Langdon se retrouve impliqué dans une affaire qui le dépasse, qui dépasserait à vrai dire n’importe qui, et est obligé de prendre la fuite avec une jeune femme splendide qui, pour une fois, n’est pas une scientifique mais une artiste. Elle n’a pas d’enfants, et ne peut pas en avoir, thème récurrent dans les derniers romans de Dan Brown. Les descriptions sont parfois fort longues, et, finalement, Langdon subit plus qu’il n’agit – un contemplatif que ce scientifique.
Un livre pour les fans et pour ceux qui aiment les romans policiers divertissants.

L’esprit de la nuit de James D Doss

Présentation de l’éditeur :

Dans le Colorado où vivent Daisy Perika, la vieille chamane ute, et son neveu, l’enquêteur de la police tribale Charlie Moon, se produisent souvent d’étranges phénomènes. Ainsi, Tante Daisy, habituée à la compagnie des esprits, reçoit un soir la visite d’un personnage muet et couvert de boue. Peu de temps après, un vieux rancher nommé Nathan McFain découvre, après le passage d’une mystérieuse tornade, une défense de mammouth dans son jardin. La trouvaille ne tarde pas à attirer les curieux, dont un escroc bien connu des services de police, Horace Flye. Charlie Moon est chargé de le surveiller, mais il ne peut s’empêcher d’être inquiet : sa tante lui a parlé de sa vision et, selon les croyances indiennes, les objets rares et anciens peuvent réveiller les esprits malveillants du passé. Lorsque Horace Flye disparaît, Charlie Moon et l’irascible chamane vont se trouver plongés au cœur d’une étonnante aventure entre intrigue policière et légendes indiennes.

Mon avis : 

Ce qui est difficile pour moi n’est pas de les lire dans le désordre, mais de savoir que les tomes suivants n’ont pas été traduits en français. En effet, ce livre se termine sur une question particulièrement prenante, pour ne pas dire déterminante, que je vous livre sans vergogne, vous révélant un peu des tourments intérieurs de Scott Paris : doit-il se convertir au végétarisme et ainsi, commencer à se nourrir de légumes, aliments qui jusqu’à présent n’avaient que peu fréquentés son assiette ?

Laissons là ce dilemme et revenons à cette enquête, qui mêle au genre strictement policier la culture indienne qui imprègne les personnages. Les affaires se multiplient, puisqu’à une découverte préhistorique en succède une autre. Découverte que suive une disparition : les inquiétudes de Daisy Perika prennent corps.

En ayant déjà dit beaucoup, je ne préciserai pas quels chemins tortueux emprunteront Scott Paris et Charlie Moon pour que justice soit rendue. Il faut simplement préciser que le mot « justice » n’a pas le même sens pour tout le monde et que certains lecteurs, pour qui tout est soit blanc soit noir, désapprouveront le fait de chercher le meilleur – pour les survivants.

Mention spéciale pour Daisy Perika, que j’ai toujours plaisir à revoir, et à ses petits protégés.

Le diable en personne de Peter Farris

Présentation de l’éditeur :

En pleine forêt de Géorgie du Sud, au milieu de nulle part, Maya échappe in extremis à une sauvage tentative d’assassinat. Dix-huit ans à peine, victime d’un vaste trafic de prostituées régi par le redoutable Mexico, elle avait eu le malheur de devenir la favorite du maire et de découvrir ainsi les sombres projets des hauts responsables de la ville. Son destin semblait scellé mais c’était sans compter sur Leonard Moye, un type solitaire et quelque peu excentrique, qui ne tolère personne sur ses terres et prend la jeune femme sous sa protection. Une troublante amitié naît alors entre ces deux êtres rongés par la colère.

Mon avis : 

En écrivant cet avis, je me dis : « mais je ne vais quand même pas tout vous dire !  » Non, vraiment, je ne le ferai pas. Cependant, j’ai plein de choses à vous raconter.
Ce livre nous emmène dans un coin paumé des Etats-Unis, un endroit auquel aucun producteur américain ne consacrerait une série télévisée. Tout va bien, de toute façon, dans cette charmante forêt. Enfin, tout irait bien si Maya avait eu la délicatesse de se laisser assassiner tranquillement. Franchement, les victimes, ce n’est plus ce que c’était. Si encore (air connu), elle s’était laissé rattraper à temps. Même pas ! Elle a trouvé la protection d’un vieil excentrique, qui cumule deux inconvénients :
– Maya ne risque rien à ses côtés, il est parfaitement respectueux envers elle ;
– on ne peut pas en dire autant pour les deux tueurs qui sont à la poursuite de la jeune femme, et qui vont salement morfler.
C’est après que cela se complique. Il est très difficile de faire appel à la police quand un de ses tueurs se fait tuer dans l’exercice de ses fonctions. Le point positif, c’est que le maire (oui, nous connaissons le commanditaire depuis le début, je ne trahis pas un immense secret) a d’autres tueurs tout prêts à prendre la suite des opérations, voire même à recruter parmi le vivier local des petits délinquants, prêts à s’en mettre pleins les poches, et tant pis s’il faut un peu se salir les mains. Puis, Leonard est un excentrique, tout le monde dans le pathelin le sait – il ne peut pas être bien dangereux, non ? Ils n’auront pas vraiment le temps de regretter leurs imprudence.
Oui, j’ai trouvé Léonard sympathique – si les truands n’ont qu’à bien se tenir, il prend un soin certain de ces chats. Et les histoires qu’il s’invente, pour sanglantes qu’elles soient, sont une manière comme une autre d’aménager sa solitude, et d’éloigner les importuns. Pour le chapitre « violences faites aux femmes », il faudra chercher d’autres responsables que lui.
Et oui : Maya, si elle a été « choisie » par le maire, si elle a été sa favorite, elle n’est qu’une parmi toutes les femmes qui furent réifiées pour le bon plaisir des hommes.
Le diable en personne, ou le second roman d’un auteur que je continuerai à suivre.

Le couple d’à côté de Shari Lapena

Présentation de l’éditeur :

Anne et Marco sont invités à dîner chez leurs voisins. Au dernier moment, la baby-sitter leur fait faux bond. Qu’à cela ne tienne : ils emportent avec eux le babyphone et passeront toutes les demi-heures surveiller le bébé. La soirée s’étire. La dernière fois qu’ils sont allés la voir, Cora dormait à poings fermés. Mais de retour tard dans la nuit, l’impensable s’est produit : le berceau est vide.
Pour la première fois, ce couple apparemment sans histoire voit débarquer la police chez lui. Or, la police ne s’arrête pas aux apparences… Qu’est-ce que l’enquête va bien pouvoir mettre au jour ?

Merci à Netgalley et aux éditions Presse de la cité pour ce partenariat.

Mon avis : 

J’ai vraiment été happée par la lecture de ce roman. Thriller, oui, mais aussi roman qui nous fait réfléchir sur tous les non-dits, les petits secrets qui modifient notre rapport aux autres.
Le point de départ n’est pas sans rappeler un fait divers qui a eu lieu il y a quelques années : un couple décide d’aller dîner chez ses voisins en laissant son bébé seul. Aller voir leur fille toutes les demi-heures, garder le baby phone à porter d’oreilles suffit largement – et je connais des personnes qui seraient d’accord. Déjà, je me suis interrogée sur la dynamique de ce couple, elle qui n’ose pas dire non à son mari, qui n’ose pas envoyer promener sa voisine, ex-meilleure amie qui ne la comprend plus vraiment depuis qu’Anne est devenue mère, lui qui insiste pour aller à se dîner d’anniversaire qui ne les emballe véritablement pas. A leur retour, leur fille n’est plus là. A six mois, on n’est pas vraiment autonome – quelqu’un l’a donc emmené.
Commence alors l’enquête, avec un policier lucide. Sans idée préconçue, l’inspecteur Rasbach ne rejette aucune piste, accorde toute son attention à chacun des indices. Il se garde bien de juger, il se garde bien aussi de s’étonner, il en a trop vu. Il découvre très vite que le couple a des choses à cacher – volontairement ou non. Chaque nouvelle révélation questionne le lecteur sur cette petite famille apparemment parfaite, petite famille recomposée – Anne a perdu son père très jeune, son beau-père se montre très protecteur envers elle, très méprisant envers son gendre qui ne leur convient pas vraiment. Marco a eu beau lancer sa propre société, celle-ci traverse une crise financière passagère, et cela n’arrange sa position ni auprès de ses beaux-parents, ni auprès des policiers.
Famille recomposée, et aisée. De là à dire que s’ils avaient eu moins d’argent, la situation aurait été bien différente, il n’y a qu’un pas qu’Anne franchit parfois. Elle aurait aimé une autre vie, une vie dans laquelle elle aurait sans doute été moins protégée. Cependant, tout l’argent de sa famille, tous les soins qu’elle a reçu, n’ont pu empêcher ses problèmes psychiques.
De rebondissements en rebondissements, nous arrivons à un dénouement étonnant, mais pas tant que cela si l’on y réfléchit bien. Du coup, j’aurai aimé que certains points soient véritablement approfondis – cet approfondissement n’avait peut-être pas sa place dans un polar, mais pourquoi pas ?
Un premier roman prometteur : j’espère que l’auteur confirmera à la parution de son second roman.

La rivière des âmes perdues de James D. Doss

Présentation de l’éditeur :

Dans les montagnes Rocheuses du Colorado, une vieille femme indienne est troublée par des visions maléfiques. Très attachée aux croyances taditionnelles de son peuple, Daisy Perika a cette certitude : les forces des ténèbres sont à l’oeuvre… Le meurtre d’une jeune scientifique, non loin de là, dans la petite ville de Granite Creck, en est-il à l’épreuve ? Meurtre brutal et déroutant de l’avis de Scott Paris, chef de la police. L’enquête dangereuse qu’il s’apprête à conduire va le mener aux frontières d’un monde qu’il connaît, mais aussi de lui-même. C’est initialement par pure curiosité qu’il consent à rencontrer Daisy, la tante de Charlie Moon, un policier indien de la réserve voisine. Elle insistait tant pour être présentée au matukash venu de l’Est. En fait, dans ses rêves, la vieille femme a déjà rencontré Scott Paris. C’était sur la rivière des âmes perdues…

Mon avis : 

Amateur de série policière franchouillarde, adepte de la rationalité, du cartésianisme, passez votre chemin : ce livre n’est pas pour vous. Par contre, si vous aimez Tony Hillerman (cité par un des personnages, en forme d’hommage), Kirk Mitchell ou Craig Johnson, n’hésitez pas si ces livres croisent votre route, vous ne le regretterez pas.
Une jeune scientifique a été assassinée dans des circonstances particulièrement sordides, un suspect est immédiatement pourchassé par la police qui, il faut bien le dire, n’est pas forcément toujours à la hauteur. La situation ne serait pas si tragique, elle en serait presque risible, comme un running gag du suspect roi de l’évasion si des victimes collatérales ne se trouvaient sur sa route et si, finalement, il fallait bien se rendre à l’évidence : un suspect n’est pas un coupable.
Scott Parish est quelqu’un de rationnel, oui. Ou plutôt, quelqu’un qui ne veut pas s’abandonner à ce monde qu’il pressent, qu’il ressent. Il essaie de ne pas se raccrocher à ses sensations, et à écarter ce que lui a dit Daisy, la tante de Charlie Moon. Il a déjà suffisamment à faire avec les indices qui s’accumulent, les suspicions envers certains membres de l’université, trop polis, ou trop mystérieux pour être honnête. Je ne vous parle même pas de cette journaliste qui s’est invitée dans sa vie. Ambitieuse, Amanda vise plus haut que le journal dans lequel elle travaille, que les compte-rendu qu’elle écrit. Se servir de Scott Paris ? Non, pas vraiment – cependant, elle reste journaliste.
Oui, mon avis n’est pas très long, mais les oeuvres de James D Doss sont des romans que j’aime partager plutôt qu’analyser, surtout quand un auteur nous emporte ainsi dans son univers.