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Quand Damas refleurira de Leila Nachawati

Présentation de l’éditeur :

2014, Madrid. Sarah, hispano-syrienne, vit dans l’angoisse : elle est sans nouvelles du père de sa petite Sham depuis qu’il a été enlevé dans la banlieue de Damas, sans doute par l’armée de Bachar el-Assad. Elle décide de raconter son année 2011. L’année où fut conçue Sham, l’année où le monde arabe se réveilla – l’année où tout commença. Une façon pour Sarah de continuer à garder espoir… En retraçant les trajectoires de Mazen, syro-palestinien, la conservatrice Wafa, qui attend le prince charmant, Hussein, chiite, Rudayna, virtuose du luth dont la famille est proche du régime, Osama, reporter idéaliste, Sarah nous embarque dans le quotidien des jeunes Damascènes, entre aspiration d’ouverture et condamnation à la fermeture. Et brosse le portrait d’un pays aux multiples couleurs, aux innombrables parfums et à la culture millénaire dont aucun dictateur ne pourra museler l’âme romanesque.

Merci aux éditions Presse de la cité et à Netgalley pour ce partenariat.

Mon avis :

J’ai l’impression que ce roman, pourtant disponible depuis quelques semaines déjà, n’a que peu d’avis sur les réseaux sociaux. Pourquoi ? Mystère. Le sujet ? Il est vrai qu’il n’est pas glamour et que, comme certains téléspectateurs veulent à tout prix ne pas voir certains sujets à la télévision et je ne vous parle même pas de ce qui pourrait se passer s’ils s’y trouvent confrontés dans la vie, certains lecteurs n’ont pas forcément envie de se pencher sur la Syrie, même dans un roman – il faut dire que ce n’est pas un sujet très facile.

D’ailleurs, est-ce que nous, occidentaux, nous nous intéressions vraiment à la Syrie avant que les réfugiés syriens affluent en Europe ? Pas sûr. C’était un pays comme un autre. Puis, le printemps arabe a eu lieu, entraînant de profondes modifications en Tunisie, en Egypte. Et en Syrie ? C’est ce que nous propose de nous raconter ce livre.

Sarah est la narratrice principale, le fil conducteur de ce livre qui nous permet d’entre plusieurs voix – celle de Wafa ou celle de Rudyana. Ces voix nous montrent la vie d’avant, sous le joug d’un régime qui ne dit pas être une dictature mais qui y ressemble beaucoup, avec une propagande parfaitement huilée, qui m’a rappelé – de loin – celle qui a cours en Corée du Nord. Un régime qui a ses fidèles, ses thuriféraires, qui sont persuadés que tout est pour le mieux et que le désordre ne peut venir que de l’extérieur. L’anti-sémitisme, l’anti-américanisme est sous-jacent pour certains syriens. Dans un tout autre domaine, l’amour a à peine sa place en Syrie, l’important est de se trouver un bon mari, qui vous laissera faire ce que vous voulez même si cela ne correspond pas forcément à ce que nous, occidentaux, considérerions comme faisant partie d’une vie « libre ».

Le premier tiers du roman était presque sans problème – même si l’on savait que la guerre allait réellement survenir. Le lecteur veut y croire un peu, pas forcément longtemps. Le pire survient ensuite parce que nous découvrons, de l’intérieur, comme la répression a été menée, comme l’on en venait à se méfier de tous et de tout, comme les réseaux sociaux ont permis d’abord le meilleur, avant de devenir le pire vecteur qui soit. Livre pessimiste ? Non, plutôt livre réaliste. Que certains ne seraient-ils pas prêts à faire pour conserver leur confort ?

Je terminerai par cette citation :

La révolution n’avait aucune chance de triompher avec tus ses gens abêtis qui ne se souciaient que de manger, dormir et du nouvel épisode du feuilleton à la mode.

 

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Les enquêtes d’Alfred et Agatha tome 2 d’Anna Campoy

édition Bayard – 216 pages.

Présentation de l’éditeur :

En récompense pour ses bonnes notes, Alfred reçoit un shilling en argent de la part de son père. Tout fier, il va chez Agatha pour le lui montrer. Son amie en profite pour lui présenter son voisin, l’écrivain Sir Arthur Conan Doyle, auteur de romans policiers et créateur du célèbre Sherlock Holmes. Alfred est enchanté par cette rencontre. Mais il se querelle avec Snouty Jones, la chienne à deux queues d’Agatha car elle a mordillé son précieux shilling. Le lendemain, alors qu’il décide d’aller faire la paix avec la petite chienne, Hercule, le majordome des Miller, vient lui annoncer une affreuse nouvelle : Snouty Jones a disparu ! Agatha est convaincue qu’elle a été enlevée…

Mon avis : 

Ce livre est un livre de littérature jeunesse espagnole, peut-être parce qu’un auteur anglais ou américain n’aurait pas osé s’attaquer à deux monstres sacrés, Agatha Christie et Alfred Hitchcock, et imaginer ce qui se serait passer (ou pas d’ailleurs) s’ils s’étaient rencontrés dans leur enfance. Ajoutez à cela un voisin écrivain répondant au nom de Sir Arthur Conan Doyle et vous aurez un panorama complet de la trame de cette série.
Ceci est le second volume – le premier est toujours emprunté à la bibliothèque. Alfred a de très bons résultats scolaires alors qu’Agatha peine avec les mathématiques – ses parents ont même engagé une nouvelle préceptrice pour lui donner des cours supplémentaires – un tourment supplémentaire pour la jeune adolescente.
Alfred ne s’entend pas très bien avec Snoupy Jones, la petite chienne à deux queues d’Agatha, aussi quand elle disparaît, il se retrouve aussi préoccupé qu’Agatha, puisqu’il se sent un peu coupable. Ils enquêtent donc, se demandant qui a bien pu enlever la petite chienne à la caractéristique étonnante : elle a deux queues. Qui cela peut-il bien intéresser ?
Le récit est plaisant à lire, sans difficultés particulière. Les rebondissements sont crédibles, relativement astucieux – certaines aventures sont possibles parce que les parents sont peu présents dans la vie des enfants. J’ai pensé à toutes ses séries dans lesquelles les enfants se retrouvent quasiment seuls (voir Fantômette, par exemple) ce qui permet d’éviter de trouver des prétextes pour qu’ils vivent leurs aventures.
D’autres volumes nous attendent ! Un détective se doit d’enquêter.

 

Meurtre au comité central de Manuel Vasquez Montalban

Mon résumé : 

Tout est dans le titre. Un meurtre a lieu en pleine réunion du comité central du parti communiste. Pepe Carvalho est chargé d’enquêter.

Mon avis : 

Pepe Carvalho et moi, c’est une longue histoire, qui remonte à la lecture d’un article dans Point de vue, au beau milieu des années 90, puis,plus tard, au visionnage de la série télévisée. Trouver les livres de Manuel Vasquez Montalban à la campagne dans ses mêmes années, c’était aussi très compliqué !
Aujourd’hui, en 2018, je vous présente Meurtre au comité central, et ce n’est pas la lecture la plus facile de Montalban. Je dirai même que j’ai failli lâcher au quart du roman et j’ai fait une très longue pause avant de reprendre la lecture. Le roman est en effet très touffu, il nous entraîne dans le passé de l’Espagne, à l’époque de la dictature franquiste et de la répression du parti communiste. Puis vient l’après, la chute du franquisme, et l’ascension du Parti, qui n’a plus besoin de se cacher. Les destinées de chaque membre, éventuellement de sa famille, ne sont pas toujours faciles à suivre – il y en a eu des traîtrises, il y en a eu, des changements de situation, pour ne pas dire des retournements de situation, et il est loin d’être facile pour la lecture que je suis de me repérer. Ajoutons que Pepe Carvalho, dans la plus pure tradition de ses enquêtes, passe un temps certain à se nourrir, du moins à trouver des recettes qui lui conviennent. Je n’ai pas compté le nombre de fois où l’enquête a été arrêté pour lui permettre de trouver un endroit où se nourrir, ou à tester une recette que j’aurai du mal à vous recommander. Comme le dit Pepe :  » Sherlock Holmes jouait du violon. Moi je cuisine. »
Ce n’est pas si souvent qu’il quitte Barcelone pour Madrid, et, comme pour tout catalan – voir l’inspecteur Mendez – ce déplacement ne lui va pas forcément. Il n’a que peu de contact avec Biscuter et Charo, des personnages que j’apprécie, et que j’ai peu vu. Non, le climat madrilène ne convient pas à tout le monde. Là non plus, je n’ai pas compter le nombre de fois où Pepe a été enlevé, menacé par une arme. Il a donc écopé de quelques blessures, plus ou moins sérieuses, il en a donné aussi, mais il a toujours respecté sa déontologie – et tant pis si cela exaspère ses adversaires. Oui, c’est une structure romanesque un peu répétitive. Ne serait-ce pas un moyen de se moquer de ce Parti et de son organisation ? Un peu, sans doute. L’action se passe en 1980, le communisme vit encore de belles heures dans certains pays.
Un roman policier que je suis heureuse d’avoir fini, mais que je n’ai pas forcément énormément apprécié.

 

Société noire d’Andreu Martin

Présentation de l’éditeur :

Les triades ne sévissent pas qu’en Chine : elles se déploient aux États-Unis et en Europe. Seule Barcelone se croit encore épargnée. À tort, selon l’inspecteur Diego Cañas. Il charge son indic Liang, un Sino-Espagnol né à Hong Kong, d’infiltrer pour lui la très discrète mafia chinoise.
Un mois plus tard, on retrouve au petit matin la tête d’une femme sur un capot de voiture. Un crime atroce qui porte la marque des maras, ces gangs ultra-violents d’Amérique centrale.
Mais Cañas est convaincu que l’affaire est liée, d’une façon ou d’une autre, à son enquête sur les triades. Reste à le prouver à ses supérieurs…

Mon avis :

Bonjour et bienvenue parmi nous. Notre vol pour Barcelone est sur le point d’atterrir. Vous découvrirez bientôt une ville magnifique, avec ses Ramblas, ses boutiques, ses ateliers chinois clandestins, et ses triades.
Ah, pardon, mon commandant de bord me souffle dans mon oreillette que les triades n’existent pas. Les policiers vous le diront. Les avocats vous le diront. Les juges vous le diront. L’inspecteur Diego Cañas vous dira le contraire.
Il faut dire qu’une vague de criminalité sans précédent fond sur la ville. Une tête de femme est découverte, puis son corps, peu de temps après. Ensuite, c’est un homme qui est retrouvé découpé en morceaux. Enfin, c’est une famille entière que l’on trouvera massacrée. Je vous le répète:ce ne sont pas les triades, non. Ce sont les maras.
Qu’est-ce que les maras ? Ah, vous ne trouverez pas leur définition dans un guide touristique, ça, c’est sûr, même si eux aussi sont venus faire du tourisme. Il est important de découvrir d’autres pays hispanisants et de proposer ses services, parfaitement rodés. Visiblement, l’Espagne n’a pas d’école officielle de tueur à gages, il sont obligés de recruter de la main d’oeuvre étrangère.
Société noire – ce roman porte bien son nom parce que ce roman est très noir. Il est habilement construit autour d’un événement central : le cambriolage d’un gentil commerçant chinois, pas du tout du tout de mèche avec les triades mais pourvu d’une très grosse somme d’argent chez lui. L’intrigue se partage alors entre l’avant, et l’après – de manière très nette. Et l’on se dit que l’Espagne ne va pas très fort. Il ne s’agit pas d’accueillir les migrants, il s’agit de les exploiter et de laisser faire – la Chine a racheté la dette espagnole.
La famille fiche le camp aussi. Diego Cañas et sa femme Pilar ne savent plus quoi faire pour que leurs relations avec leur fille unique soit apaisée. La vie de son indic est encore plus compliquée : métisse chinois/espagnol, il a longtemps subi les violences de son père et se sent plus chinois qu’un chinois. Il aime sa mère, et fait de son mieux pour prendre soin d’elle. Tout sauf facile quand on s’infiltre dans une triade et que l’on fait un peu n’importe quoi.
En bref, si vous êtes venus jusque là, si vous avez eu le cran de visiter ce Barcelone méconnu, vous ne le regretterez pas, à condition d’apprécier les romans noirs.

Une offrande à la tempête de Dolorès Redondo

Présentation de l’éditeur :

Dans la vallée de Baztán, une petite fille décède étouffée dans son berceau. Alors que la police soupçonne le père d’être impliqué, la grand-mère attribue ce meurtre au génie maléfique Inguma, issu de la mythologie basque. Rapidement, cet étrange décès lève le voile sur une série de morts subites de nourrissons suspectes. L’inspectrice Amaia Salazar décide de se consacrer entièrement à cette nouvelle enquête, entre légendes mystiques et meurtres barbares, au risque de mettre de côté son rôle d’épouse et de mère.

Mon avis : 

Quand un livre ne me plait pas, j’ai vraiment envie d’évacuer le plus vite possible mon avis – afin de ne plus y penser et de passer à autre chose.
Il est le dernier tome d’une trilogie – les deux autres tomes n’étaient pas disponibles à la bibliothèque, et je n’ai de toute façon pas envie de connaître les prémisses d’une conclusion qui ne m’a pas plu.
Les crimes sont atroces, cruels, les adjectifs manquent pour les qualifier, surtout que ces crimes sont connus, admis par l’ensemble de la secte dont font partie les parents des victimes. Oui, les victimes sont des bébés toutes jeunes – moins de deux ans – sacrifiées par leurs parents. Ce que j’écris est à peine un spoiler, l’un des crimes est raconté dans le quatrième de couverture, un deuxième est connu par les lecteurs des deux tomes précédents : la propre soeur jumelle de l’enquêtrice a été tuée par sa mère. Cette dernière est morte depuis le tome 2, mais l’enquêtrice, formée au FBI, ne veut pas le croire puisque son cadavre n’a pas été retrouvé. Seul l’un de ses adjoints la croit. Tous – ses soeurs, son mari, le juge d’instruction Markina- lui enjoignent de tourner la page.
Je n’ai pas non plus aimé ce personnage d’enquêtrice Amaia Salazar. Oui, elle a eu une enfance des plus difficiles, cela n’explique pas ce détachement face à son mari – elle passe plus de temps avec le juge d’instruction, ouvertement amoureux d’elle, qu’avec son mari. Elle tient énormément à son fils, qu’elle a failli perdre au tome précédent. Son métier, son enquête avant tout. Son adjoint le plus sympathique disparaît trop vite. Le second gagne largement à être connu, en dépit des suspicions d’Amaia Salazar.
Puisque les coupables sont connus, pourquoi ne pas les arrêter ? Parce qu’il faut prouver les crimes, les complicités, et parce que les deux crimes que j’ai cités ne sont pas les seuls. Ce ne sont pas des batons qui sont mis dans les roues des enquêteurs, non, c’est bien pire, sans oublier tout un jeu de trompe l’oeil mis en place pour détourner l’attention des enquêteurs. Il faut avoir l’estomac bien accroché pour lire les descriptions, je ne suis absolument pas fan de ce que j’ai lu, qui n’ont rien de « normal ». J’ai été touchée par ce que j’ai lu – forcément – et non, certaines procédures demandées par Amaia pour l’enquête ne vont vraiment pas de soi.
Un livre que je ne vous recommanderai pas : j’aurai aimé découvrir le pays basque espagnol et la Navarre autrement.

Les fleurs ne saignent pas d’Alexis Ravelo

Présentation de l’éditeur (extraits) : 

Bienvenue aux Grandes Canaries, une île paradisiaque où, derrière les plages magnifiques, se livre un duel inégal entre deux mondes : les apprentis-bandits vivant de larcins contre les barons en col blanc baignant dans la corruption et la politique.

Mon avis : 

Quand vous êtes des petits escrocs, Diego dit Le Marquis et sa compagne Lola, vivant de petites combines qui vous permettent de vivre un mois tout au plus, et encore, en ayant épongé quelques dettes par ci, par là, on peut comprendre que vous avez envie que votre vie change. S’agirait-il donc de trouver un travail honnête et mal payé ? Pas vraiment, non. Il s’agit plutôt, grâce à un ami bien introduit, Eusébio le Gaucher, de kidnapper gentiment la fille de son patron, Isidro Padron, et de réclamer une rançon avant de la relâcher. Le plan simple et basique.

Sauf que…. le patron en question fraye avec la mafia, et ce n’est pas tout à fait la même chose d’enlever la fille d’un simple grand patron riche, et la fille d’un mafioso (autant employer le mot). Certes, il n’appellera pas la police. cependant, il a suffisamment de personnel à son service pour récupérer dans les meilleures conditions sa fille.

Diana, la fille de Don Isidro, est l’innocence incarnée. Cette jeune femme a beau travaillé dans l’entreprise de son père, elle a choisi de démarrer au bas de l’échelle et de gravir un à un les échelons. Elle n’est donc pas au courant de tout ce qui a servi à financer ses vacances, ses loisirs et ses études. Elle vit les prémices d’une belle histoire d’amour avec un jeune professeur de lycée cultivé, bien mieux que son ex que papa n’a guère apprécié – et elle non plus d’ailleurs, puisqu’elle a rompu. Fort heureusement, ses kidnappeurs n’ont pas l’intention de lui faire du mal, peur, oui – on n’a rien sans rien – mais du mal, non : ce sont des kidnappeurs honnêtes. On ne peut pas en dire autant de leurs adversaires.

Alors oui, cela va faire mal, très mal, parce que s »il est des personnes qui savent discuter sans trop s’énerver, ce n’est certainement pas à chercher du côté des hommes de main réquisitionnés pour l’occasion. Même si le Marquis et les siens se sont fourrés volontairement dans ce problème, ils n’ont fait que répondre à la violence qu’ils ont essuyé. Mention spéciale pour Félo le Foncedé, grand amateur de documentaires (si, si), que cette aventure va forcer à se dépasser.

Un roman que j’ai pris plaisir à lire, des anti-héros que j’ai eu peine à quitter : il est bon, parfois, d’aller jusqu’au bout de ses convictions.

Le roi, c’est moi de Marta Altès

Présentation de l’éditeur :

La vie d’un chat n’est pas toujours facile. Un jour, on est le roi de la maison et subitement, tout change…

Marta Altes est espagnol. Après avoir étudié le design graphique à Barcelone, puis graphiste, elle est devenue illustratrice.

Mon avis :

Enfin un album qui montre, démontre, exprime une évidence : le chat est supérieur au chien. Oui, le roi, c’est bien le chat, contrairement à ce que certains peuvent prétendre. Par contre, j’ai du mal à comprendre comment on peut accorder autant de place à son chat – photos comprises – et décider d’acquérir un chien. Certes, ce specimen est raisonnablement sympathique, ni trop grand, ni trop petit, mais il peine à comprendre qu’il y a des règles, et qu’il faut les respecter.

Le chat a cependant un léger soulagement : le chien s’en va ! Oui, et cela s’appelle « partir en promenade ».

Cette album est rempli d’humour, de couleur. Les dessins sont très réussis, et la fin, à la hauteur du thème choisi.