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Spécial Snoopy – Snoopy reste dans la note et Le petit monde des peanuts.

Couv_216220Nous connaissons tous Snoopy, Woodstock, Charlie Brown, sans oublier Sally, Linus ou Peppermint Patty. Snoopy et le petit monde des Peanuts nous permet de retrouver quelques-uns des strip les plus connus.

Le livre est très beau, le contenu l’est tout autant, et commence par une petite présentation des personnages principaux, Snoopy en tête.
Il est amusant de voir Charlie Brown, pas vraiment doué pour le base-ball, et client assidu de Lucy, psy à cinq cents. Il en a, des choses à lui dire, et elle a déjà parfaitement compris quel parti tirer de ses questionnements. J’ai une tendresse particulière pour Peppermint Patty, pas très douée à l’école, mais terriblement attachante. Elle n’est pas bonne élève, et alors ? Elle a en tout cas beaucoup d’inventivité, ce qui n’est pas le cas de tout le monde – voir Charlie Brown qui, décidément, ne comprend pas grand chose aux filles.

snoopy23_21022002S’il est de beaux albums, beaux objets livres, il est aussi, plus simplement, des bandes dessinées comme Snoopy reste dans la note. Un chien, un jeune garçon, des amis, sans oublier de petits oiseaux jaunes conquérants et un bus scolaire qu’il faut prendre, avant de prendre un autre bus pour une sortie scolaire. Pas toujours facile, la vie des écoliers américains ! Les jours de classe, les interrogations et les rédactions, et surtout, surtout l’amour. Non, pas pour une petite fille aux cheveux roux, Charlie Brown rencontre d’autres petites filles et découvre que l’amour, même partagé, ce n’est pas si simple.

 

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Oumpah-Pah contre Foie-Malade d’Uderzo et Goscinny

Mon résumé :

Hubert de La Pâte Feuilleté a réussi sa mission secrète, la paix règne. La paix ? Pas vraiment, parce que le roi de France et le roi de Prusse se sont déclarés la guerre ! Quel camp choisiront les différentes tribus indiennes ?

Mon avis :

Cette bande dessinée est la cinquième et dernière aventure d’Oumpah-Pah, qui ne fera plus qu’un clin d’oeil dans Les douze travaux d’Astérix. Et oui, c’est bien dommage, mais les lecteurs ne peuvent décider de l’inspiration ou des opportunités des créateurs.

Oumpah-Pah est de retour parmi les siens, mais la guerre qui s’est déclarée entre la France et la Prusse a des répercutions jusque dans les tribus indiennes : la Prusse a tout intérêt à trouver des alliés là-bas, contre les français et les Shavashavas. Cela donne des alliances, et des combats qui ne sont pas sans anticiper Astérix et son fameux village gaulois qui résiste encore et toujours à l’ennemi. De même, les talents de chanteur et de danseur d’un certain sorcier n’ont pas grand chose à envier à Assurantourix – si ce n’est que personne n’utilise les grands moyens pour le faire taire.

Aventure, oui, mais aussi allégorie de la fragilité des alliances et de la facilité avec laquelle les grands de ce monde jouent avec les destins de leurs sujets, et des répercussions, lointaines ou proches sur leur vie. Le courage d’Oumpah-Pah n’est plus à démontrer, celui du gaffeur Hubert de La Pâte Feuilleté non plus, et ils le montrent assez dans cette ultime aventure. Place maintenant à Petit frère aux ailes qui bougent.

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Mission secrète d’Uderzo et Goscinny

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Mon résumé :

Oumpah-Pah est arrivé en France en compagnie de son ami Double-Scalp… euh, je veux dire Hubert de La Pâte Feuilleté. Son but est de ramener des chevaux à sa tribu. Cependant, le roi confie une mission très importante et très secrète à La Pâte Feuilletée. Que va-t-il se passer ?

Mon avis :

Je ne veux pas dire, mais tout le monde sera d’accord avec moi, Oumpah-Pah compris : la discrétion n’est pas le fort de son ami Double-Scalp. Aussi, lui confier une mission secrète n’était peut-être pas une bonne idée !

Passons, passons… après tout, ils n’avaient que lui sous la main, et s’il a encore bien des leçons à recevoir, notamment de la part d’un de ses amis, un certain indien grand et très discret en dépit de sa corpulence, son dévouement et son courage ne sont pas à prouver.

Rempli d’aventures et de rebondissements, Mission secrète fait passer un bon moment de lecture aux fans de Goscinny et Uderzo.

Oumpah-Pah et les pirates de Goscinny et Uderzo

Mon résumé :

La paix est revenue. Tout va bien pour Oumpa-Pah et son ami à double scalpe Hubert de la pâte Feuilleté. Du coup, notre fier indien découvre le nouvel animal venu de l’ancien monde : le cheval. Il a très envie d’en ramener à sa tribu. Pour cela, il lui faudra traverser l’océan, ce qui n’est pas sans danger.

Mon avis :

Cette bande dessinée est la troisième aventure d’Oumpah-Pah, personnage qu’Uderzo et Goscinny ont délaissé après le succès de deux célèbres gaulois – et leur potion magique.

Oumpah-Pah découvre le cheval ! Ou plutôt, le cheval parfaitement dressé, un modèle du genre, ne se remettra jamais de sa rencontre avec le fier guerrier – et le nouveau monde ne comptait encore personne capable de murmurer à l’oreille des chevaux. Qu’à cela ne tienne, Oumpah-Pah voit tout de suite l’utilité de cet animal pour sa tribu, et entreprend un grand voyage pour en ramener.

Je ne vous passerai pas sous silence le terrible danger auquel le jeune homme s’expose : le changement de nourriture ! La cuisine européenne, pour ne pas dire la cuisine maritime, ce n’est pas bon pour la santé d’un jeune indien. Heureusement, sa maman veille sur lui et lui a préparé de quoi tenir. Il n’est pas sûr, par contre, que les autres membres d’équipage tiendront.

En effet, qui pourrait oublier le pirate qui écume les mers, le terrible Brake ! Il est l’illustre ancêtre (ou descendant, cela dépend de quel point de vue on considère la chronologie) des pirates que rencontreront Astérix et Obélix lors de leur pérégrination. Il est juste un peu plus effrayant, un poil plus difficile à vaincre… et très drôle également.

Oumpah-Pah, une série de cinq bandes dessinées à redécouvrir.

Sur le sentier de la guerre de Goscinny et Uderzo.

Mon résumé :

Oumpah-Pah a retrouvé les siens, et HUbert de la Pâte Feuilleté jouit d’un repos bien mérité à Fort-Petit. Tout irait pour le mieux dans le meilleur des mondes si les Pieds-PLats, ennemis héréditaires des shavashavah, n’avaient attaqué Oumpah-Pah. Qui déterrera la hache de guerre ?

Mon avis :

Seconde aventure de l’indien Oumpah-Pah (sur cinq), sur le sentier de la guerre nous montre la vie quotidienne de ce sympathique guerrier, capable de s’endormir n’importe où et de prendre son petit déjeuner au lit – pour gagner du temps. Il nous montre également ses talents de chanteur, talents qui semblent être partagés par bon nombre d’indiens.

Ce sont à de joyeuses aventures que nous convient ce personnage et son ami Double-Scalp, alias Hubert de la Pâte Feuilletée. Les retrouvailles entre les deux amis seront joyeuses et mouvementées. Les quiproquos seront de plus très nombreux, jouant sur les différents modes de communication. Il n’est déjà pas facile de se comprendre en parlant, il l’est moins encore en envoyant des signaux de fumées ! Même à l’usage, une langue unique est soumise à des variantes : il y a un fossé entre le langage de cours du dirigeant de Fort-Petit, truffé d’imparfait et de plus-que-parfait du subjonctif et de l’accent fort coloré d’Old Bully. Ne parlons pas non plus des procédures très codifiées pour déclarer la guerre, ou pour conclure la paix : tout doit être respecté, et tant pis si cela prend du temps, à mi-chemin entre tradition et future bureaucratie moderne.

S’il est une tradition qui est bien respectée et qui perdurera, c’est bien le banquet final, même si Fort-Petit n’est pas encore un irréductible village gaulois.

Johan et Pirlouit, tome 8 : le sire de Montresor

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Mon résumé :

On a offert un magnifique cadeau à Pirlouit. Un faucon ! Et Johan s’étonne : les faucons coûtent bonbon en cette période médiévale. Le faucon a un petit, tout petit défaut, il n’est pas très doué pour la chasse. Entre le supprimer ou l’offrir à Pirlouit, le choix était vite fait. Bien malgré lui, Pirlouit se retrouve plongé dans une aventure plus qu’étonnante.

 Mon avis :

Entre Johan et Pirlouit, quel personnage préférez-vous ? Pour ma part, c’est Pirlouit ! Johan est très sympathique, courageux, mais il est un peu trop lisse. Il n’aurait pas la persévérance dont fait preuve Pirlouit pour dresser son faucon. Il n’aurait peut-être même pas pris la peine de dresser un oiseau magnifique, qui fait merveille pour rapporter des carottes, des navets, tout ce qu’il vous faut pour préparer une bonne soupe. De telles oiseaux ne courent pas les routes médiévales !

Les fugitifs non plus. L’un d’entre eux croisera la route de Pirlouit et ce dernier sera pris pour le fugitif. Pour son bonheur ou pour son malheur ? Cela dépend dans quel camp la nouvelle est annoncée. Pour une fois, le moyen-âge n’est pas si idyllique et les risques encourus sont bien réels. Pirlouit échappera-t-il à la mort ? Mieux : échappera-t-il au mariage ? Ne pas se plaindre, il est toujours pire que soit, un accident est si vite arrivé.

Drôle et imaginatif, ce huitième album ne décevra pas les fans de Peyo.

Lucky Luke, la diligence de Morris et Goscinny

Mon avis :

Le poor lonesome cow boy accepte de convoyer une diligence de la Wells Fargo du Colorado à la Californie. Jusqu’à présent, les diligences se sont toutes fait attaquer, et la compagnie est au bord de la ruine. Seul Lucky Luke et Hank, le conducteur, sont à même de mener cette mission à bien.

Mon avis :

J’ai relu cette bande dessinée que j’avais lu jusqu’à usure quand j’avais neuf ans – acheté au cours de vacances en Alsace. Lucky Luke est partant pour l’aventure, mais il n’est pas le seul. Si Hank, le cocher, est très doué pour les créneaux, toujours courageux et rarement saoul (cela ne lui réussit pas… ou du moins, pas à ceux qu’il côtoie), il a aussi une bonhommie certaine pour les défauts des autres, comme le prouve son amitié avec un joueur de poker et tricheur professionnel. Et ils ne sont pas les seuls à partir pour la Californie : les passagers représentent à eux seuls les archétypes du west-ern, du chasseur d’or au petit employé de bureau en passant par le prêcheur.

Aucune péripétie ne leur fera défaut sur la route, qu’elle soit naturelle (il fait parfois un temps de chien) ou très culturelle : leur périple est aussi devenue le trajet des bandits de tout poils, mais pas de toute première force. Même les indiens seront au rendez-vous ! Finalement, seuls les Daltons sont absents (retenus dans un pénitencier ?). Je n’ai garde d’oublier les étapes gastronomiques de ce voyage, sponsorisées par Patate & Lard, les amis de votre trajet. Quant aux chevaux, ils sont tous dynamiques – mais pas très différenciés. Bien sûr, il y a Jolly Jumper, il vous le dira lui même : un cheval blanc, c’est beau, mais salissant.

Au final, un album sympathique et mouvementé mettant en valeur la présence d’esprit et le sens de l’observation du cow-boy solitaire le plus connu.

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