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Un peu de musique – et une série télévisée.

Aujourd’hui, j’ai fait le compte des livres que j’ai lus et dont je n’ai pas rédigé les avis. Je suis arrivée au chiffre de huit.

Comme l’inspiration et la rigueur critique ne sont pas vraiment là, je préfère ne rien rédiger – il ne s’agit pas de procrastiner, mais de donner le meilleur, sinon, je ne vois pas l’intérêt, ni pour moi, ni (et c’est le plus important) pour les livres dont j’ai envie de parler.

Je vous mets donc un célèbre générique, un peu revisité :

 

En effet, mardi, étant dans mon état habituel (claquée), je suis tombée sur le remake de Magnum – et j’ai trouvé cela pas mal. Oui, même pour décrire une série télévisée, je suis brève. Je ne ferai pas de comparaison avec la série originelle, même si, finalement, j’ai adoré… retrouver Zeus et Apollon.

 

 

 

Mois espagnol en musique – Nilda Fernandez

C’est quand un artiste vous quitte que l’on se souvient des souvenirs qu’il nous a déjà laissé. Et qu’il serait bon, aussi, de penser aux artistes que l’on aime avant qu’ils meurent.

Nilda Fernandez était né à Barcelone, en 1957. Arrivé en France à l’âge de six ans, il a sorti son premier disque en 1981 mais c’est son album Nilda Fernandez paru en 1991 qui l’a vraiment fait connaître. Mon préféré reste Innu Nikamu paru en 1997.

En extrait, ce duo partagé voici un peu plus de trois ans avec Patrick Bruel.

 

Un peu de musique – Alceste de Lully

Parce que la musique doit rester vivante, même si ces interprêtes nous quittent.
Hier, c’est Maurane qui est morte.
Voici quelques jours, le grand chef d’orchestre Jean-Claude Magloire s’en est allé.

Alors, pour aujourd’hui, cette merveilleuse ouverture d’Alceste de Lully par la grande Ecurie et la chambre du roi, dirigé par Jean-Claude Magloire.

Que ne ferait pas un grand frère pour sa petite soeur ?

Geneviève aimait une chanson, Fleur de Seine, que lui avait chanté son grand frère Clovis alors qu’il était venu en permission chez ses parents.

Il avait dû repartir, mais lui avait promis de lui envoyer les paroles.

Alors qu’il écrit à ses parents pour les rassurer (oui, il est bien rentré dans son régiment à Versailles) le 3 mars 1908, il précise, sur le côté, qu’il a mis au dos de la lettre les paroles  :

Plus que 198 demain matin, précise-t-il dans la lettre et il rentrerait. Etait-ce vraiment urgent d’envoyer les paroles de cette chanson à sa soeur ? Je ne sais pas. Mais que ne ferait-on pas pour sa petite soeur ?

Petite précision : Geneviève est mon arrière-grand-mère maternelle, donc Clovis est mon arrière-grand-oncle. Elle avait 20 ans et lui 23 en 1908.

Un peu de musique : Mandoline de Michel Berger

Parce que la musique survit à ceux qui l’ont écrite et chanté, je voulais vous proposer cette chanson de Michel Berger que j’ai découverte récemment. Son texte sonne de manière très contemporaine à mes oreilles.

Mandoline  :

Un peu de musique : l’envie

Beaucoup de paroles ce matin, pour la disparition de Johnny Hallyday.
Pensée pour ses proches.
Plutôt que de parler, de polémiquer (parce que cela vient toujours) cette chanson écrite par Jean-Jacques Goldman, dans une version différente de cette que l’on entend fréquemment.