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Annunziata a dix ans

Bonjour à tous

Aujourd’hui, Annunziata fête ses dix ans.

Voici ce que j’écrivais sur mon journal des chats le 24 mars 2010 :

« Maman a laissé un message [j’étais au collège, c’était un mercredi] pour me dire qu’Espéranza était en train d’accoucher ; quand je suis arrivée, le cinquième était en train de naître, elle s’était très bien débrouillée, puisqu’ils avaient tous chaud, ils avaient tous leurs cordons coupés, ils tétaient tous, le petit roux était encore relié par le cordon ombilical à sa maman, mais il a été [tété ? je n’ai pas corrigé] quand même pendant une heure avant que son placenta soit expulsé ; au final, les chatons sont roux, noir, marron (Sherlock, tu n’y serais pas pour quelque chose ?), écaille de tortue, et roux, elle a accouché à même le transporteur, mais elle va bien, et les chatons vont bien »

Les chatons furent nommés (par ordre de couleur) Fidélio, Cacao, Mycroft, Annunziata et Rodéo. Je ne l’ai pas noté, mais déjà Annunziata s’accrochait fermement à sa mère, et repoussait son plus jeune frère, Rodéo.

Bon anniversaire Annunziata !

Journal d’un louveteau garou – le bal des louveteaux 3 et fin

Cher journal
Nous eûmes des nouvelles au matin.
Oui, je me suis endormi en rentrant du bal. Danser, même mal, ça fatigue.
C’est autour du petit déjeuner revigorant que Camille et Paul me racontèrent.
– Le prof est revenu avec sa guitare électrique et un ampli, commença Camille. Il a tout branché lui-même. Puis, il a commencé à jouer un truc complètement dingue.
– Non, parce que, franchement, on ne peut pas appeler cela de la musique, et pourtant, j’ai l’esprit de meute large, continua Paul. Apparemment, quand il n’était pas encore un vampire, notre professeur de musique dirigeait un groupe de « métal ». En gros, de la musique qui te vrille les tympans à coups de tournevis et de marteau.
– Même si notre instinct nous disait de fuir, nous sommes restés !
– Le principal lui a quand même signalé que c’était trop fort.
– Après dix minutes de ce traitement, le professeur a constaté que c’était pire que mieux, puisque personne, absolument personne ne dansait, nous étions tous sidérés. Il nous a donc plantés là. Sarah l’aurait entendu murmurer qu’étant vampire, il n’aurait même pas l’occasion de se murger pour oublier tout cela. Pas très sympa. Nous étions tous très fatigués, alors monsieur de Nanterry a proposé une séance de méditation avant de clore le bal. C’était le meilleur moment de la soirée. Puis, nous avons récupéré nos affaires, étiquetées par madame Cobert et madame Achille. Non, parce qu’il paraît que, les années précédentes, il y avait eu des soucis. Forcément, cinq filles étaient venues avec le même gilet, dans la même taille. Les louvetelles manquent parfois cruellement d’imagination. »
C’est aussi ce que je me disais, en constatant que mes camarades et moi même étions presque habillés de la même façon – et pourtant, le pensionnat n’impose pas le port d’un uniforme.
Je sais, cher journal, que cela peut sembler, finalement, un peu ennuyeux : pas d’accident, pas de soucis réels, simplement un professeur d’éducation musicale déçu et des louveteaux qui se sont ennuyés. Des problèmes ne peuvent pas constamment surgir, après tout. Ah, si : Paul me signale qu’après avoir mangé quatre hamburgers et trois assiettes de frites hier, il est légèrement barbouillé au matin et ne reprendra pas de sixième pain au chocolat. C’est son droit le plus absolu.
Sur ce, je te laisse, cher journal jusqu’à de plus palpitantes aventures – ou pas.
Anatole Sganou, 4e Bleu.

Journal d’un louveteau garou – le bal 2

Cher journal
Écrire pendant le bal, je pensais que ce serait difficile. Pas du tout ! il faut dire que l’on s’ennuie copieusement. (Oui, je ne vais pas censurer mon propre journal, n’est-ce pas ? ).
Nous entrâmes à huit heures, heure officiel du début du bal. J’avais déjà vu plein de téléfilm américains, des séries aussi, dans lesquels le bal se déroule dans un gymnase somptueusement décoré. Là aussi, cela se passe dans le gymnase. Pour la décoration, je la qualifierai de totalement absente. Raison de sécurité et de budget. Surtout de sécurité.
– Apparemment, me souffla Paul, un louveteau serait monté au sommet du sapin au beau milieu du bal il y a six ans, provoquant ainsi son effondrement. C’est ma sœur qui me l’a dit.
Comme si les propos des grandes soeurs étaient à prendre au sens propre !
Notre professeur vampire DJ était bien là, avec ce que j’identifiai comme un piano à queue et un micro. Flûte alors ! Le principal adjoint avait quant à lui une pile de partition à la main. Cela ne me disait rien qui vaille.
– Chers louveteaux (et un larsen, un), chères louvetelles, enfin, vous qui allez vous embêter toute la soirée ici, je peux vous dire que vous n’êtes pas les seuls. J’ai eu cette année un aperçu de ce que c’était, la musique lupine, et en deux cents ans, je n’avais rien entendu de pire. Je vais donc jouer au piano (il donna une grande claque sur l’instrument qui ne s’écroula pas) les plus beaux morceaux de ma jeunesse, sans oublier des classiques que vous ne connaissez sans doute pas, enfin, surtout pas ceux qui font semblant d’écouter mes cours et dorment les yeux grands ouverts. Monsieur le principal, à vous ! »
Notre principal a tout simplement déclaré le bal ouvert. Le pauvre ! Quoique… Il n’aime peut-être pas danser.
La première heure, il ne se passa pas grand chose. Il faut dire que notre professeur vampire enchaînait valse sur polka, mazurka sur valse. De temps en temps, il émettait quelques grognements, qui ramenaient illico le principal à ses côtés. Je suis presque sûr l’avoir entendu murmurer « non mais vous inquiétez pas, je ne vais pas dézinguer un louveteau. Par contre, il est probable que je me barre avant la fin du bal s’ils continuent à être aussi mous ! C’est quoi cette génération ? J’ai connu des vampires en hibernation plus vivaces !  »
Deuxième heure, enfin un peu d’animation. Il faut dire que nous n’avions plus droit à des classiques, mais à des oeuvres plus remuantes.
– Et ils appellent ça danser ! Si quelqu’un filme, il aura l’impression que c’est au ralenti ! J’ai connu des thés dansants plus mouvementés.
Pourtant, j’avais l’impression que nous nous démenions pas mal. Le thème du bal avait aussi été respecté – beaucoup de vert, beaucoup trop de vert.
Bien sûr, aucune fille ne portait des chaussures à talon – des louves en escarpins, vous rêver ! Puis, comme me souffle Sarah « ce n’est pas pratique pour danser ».
Survint alors un grand « boum ». C’était notre professeur qui avait violemment rabattu le couvercle du piano.
– C’est catastrophique. J’en vois même deux qui se sont endormis. Alors, je m’accorde une pause bien méritée et pendant ce temps je vous suggère de continuer à vaquer à vos occupations, c’est à dire faire du surplace.
Nous trouvâmes que c’était très exagéré. Néanmoins, comme nous nous ennuyions ferme, nous décidâmes Mathieu et moi de rentrer à l’internat et de nous coucher.
– C’était très bof, dit Matthieu.
Je partageais son avis, et je le partage avec toi. Nous ne sommes pas les seuls à avoir quitté le bal, cependant, je demanderai demain aux vaillants louveteaux qui sont restés comment cela s’est terminé.
Anatole Sganou, 4e Bleu.

Journal d’un louveteau garou – le bal des louveteaux 1

Écrire, c’est choisir. Choisir ce que l’on va raconter ou pas. J’aurais pu rédiger une histoire très triste qui se serait appelée « le landau ». Ce texte aurait-il plu ? Peu importe : ne pas l’écrire maintenant est un choix. On n’a pas besoin d’un surcroit de tristesse.

En revanche, revenir à la thématique des louveteaux garous, et raconter enfin ce bal auquel j’ai fait souvent allusion sans l’écrire devrait plutôt provoquer quelques sourires – sauf si vous êtes allergiques aux louveteaux. Revenons donc quelques années en arrière dans le récit. Anatole Sganou est en fin de 4e Bleu, il supporte son petit frère Valère, et c’est bientôt le bal de fin d’année.

En piste !

Cher journal,

pourquoi le pensionnat organise-t-il un bal ? Il ne peut pas organiser une boum, comme tout le monde ? « Non, parce que vous êtes déjà suffisamment explosifs » avait dit Célina, professeure d’EPS du pensionnat, et professeur de danse auto-proclamée. Non, parce que s’ils ont appelé cela « bal », c’est parce que les danses dites « de salon » sont à l’honneur. Je ne connais pas de danse « de forêt », cela vaudrait le coup de les créer ! En dépit de maintes et maintes répétitions, je n’ai absolument pas progressé, et Mathieu non plus. Je me demande d’ailleurs si quelqu’un, le moindre louveteau, a réellement progressé depuis le début de notre entraînement quasi-sportif. Je ne fais pas vraiment la différence entre une valse et une polka. Quant à la salsa et la rumba, je ne vois pas l’intérêt d’avoir crée de telles danses. Sauf quand vraiment on s’ennuie dans un bal et que l’on veut varier les combinaisons dansantes. Je reviens à mon point de départ : je ne vois pas l’intérêt d’aller d’appeler « bal » ce qui devrait être une « boum ».

Et puis, cette année encore, pour le bal, nous avons un dress code, simple, mais un dress code quand même : « chacun doit avoir une touche de vert sur soi, à défaut d’être entièrement vêtu de vert ». On n’est pas des légumes du potager, flûte ! Mathieu a même parlé de porter un tee-shirt avec une courgette dessus – je trouve que c’est une très bonne idée. Pour la touche de couleur, j’aurai préféré du rouge, il paraît que c’était déjà le thème il y a trois ans et qu’il est nécessaire de se renouveler. Puis, j’aurai préféré que ce ne soit pas notre professeur de musique vampire qui officie aux platines, sous la surveillance de notre principal par intérim – les choix de notre professeur vampire sont en effet hautement discutables, surtout après trois heures du matin.

Point positif : nous n’avons pas besoin d’avoir une cavalière attitrée.
Point positif n°2 : nous pouvons danser tout seul si nous le souhaitons, nous pouvons même ignorer ces fameuses « danses de salon », parce qu’il est des limites à ce qu’un louveteau garou peut endurer.
Point positif n°3 : nous pouvons venir avec un cavalier, c’est à dire avec son meilleur copain, surtout si les filles n’ont encore aucun intérêt pour vous.

Madame Cobert et Madame Achille tiendront les vestiaires, elles vont donc passer la soirée à aiguiller les gentils louveteaux que nous sommes à retrouver les affaires sur nous leur avons laissées – enfin, si nous parvenons à les leur décrire à peu près correctement. La buvette sera tenue par l’infirmier – autant dire que je vais soigneusement éviter cet endroit, je crois qu’il m’en veut encore pour ce que je lui ai fait. Ce sont les risques du métier, ai-je envie de lui répondre. Enfin, s’il m’adresse la parole, ce qu’il se garde bien de faire depuis le jour fatal où je lui ai mordillé le bras.
Une autre règle non écrite est qu’il faut manger de la pizza avant le bal, plutôt qu’une entrecôte ou du rôti – il paraît que c’est mieux pour la « résistance nerveuse ». Il est des concepts qui m’échappent.
Bien sûr, n’oublions pas l’essentiel : il ne faut pas faire un bal de fin d’année un jour de pleine lune parce que sinon, les catastrophes peuvent survenir en moins de temps qu’il ne m’en faut pour l’écrire ou pour réciter mes déclinaisons latines.
En attendant, je compte passer une bonne nuit de sommeil afin d’être en forme pour demain.
Anatole Sganou, 4e Bleu.

11 années de lecture

Bonjour à tous

Ce n’est pas que j’ai hésité avant de rédiger ce billet, c’est plutôt qu’il me trottait dans la tête depuis un certain temps.

Tout d’abord, une évidence : voici onze ans, je me suis inscrite sur un forum de lecture, le forum Partage-Lecture . Il n’avait que quelques mois d’existence, et j’ai mis à peu près un an avant de participer activement. C’est grâce à ce forum que j’ai eu mon premier partenariat (Le dissident chinois de Nell Freudenberger), que je me suis investie peu à peu dans le forum, devant marraine pour guider les nouveaux membres, puis modératrice depuis déjà quelques années – au moins six ans.

Si j’aime beaucoup ce forum, c’est parce que c’est grâce à lui que j’ai écrit mes premières critiques, et que j’ai crée mon premier blog, avant d’ouvrir celui-ci en 2012. Si je l’aime beaucoup aussi, tout comme Au fil des lignes  auquel je me suis inscrite plus tard, c’est qu’il permet vraiment d’échanger autour de ses lectures, et non de juger.

Non, parce que, dans la vie, vous vous trouvez parfois/de temps en temps/souvent juger pour ce que vous lisez, alors que vous n’avez rien demandé à personne.

C’est aussi pour cela que, d’après un bibliothécaire, les bornes ont été crées dans les bibliothèques pour que, justement, les usagers n’aient pas à parler de leurs lectures – par peur d’être jugés.

Parfois, oui, vous rencontrez des gens sympas qui vous disent : « ah, vous aussi, vous aimez Montalbano ?  » ou « c’est bien, vous lisez Rousseau ».

Parfois, vous rencontrez des gens qui vous insultent parce qu’ils n’aiment pas ce que vous lisez. Voire parce qu’ils n’aiment pas que vous lisiez. Oui, je me suis déjà fait insulter parce que je lisais dans les transports en commun, parce que je lisais, seule dans un salon de thé – et je suis ravie, même si c’est bien différent, de voir que tout le monde a le nez sur son portable, parce que même si c’est différent (bis), je ne suis plus la seule à qui l’on peut dire « ce n’est pas bien ». Et bien si, cela l’est. C’est bien de faire ce que l’on veut, et si cela vous dérange, je ne vous demande rien.

Plus simplement, vous rencontrez aussi des gens qui vous dérangent dans votre lecture, parce que vous lisez un roman policier, et que ce n’est « pas grave » qu’ils vous dérangent parce que ce n’est « qu’un roman policier ». En me disant que mes lectures ne sont pas importantes à vos yeux, en les dévalorisant, vous ne vous dites même pas que ces remarques peuvent être blessantes. Je vous parlerai aussi de cette personne qui m’a sommé de me justifier parce que je lisais un roman de littérature jeunesse dans les transports en commun, et qu’il estimait que j’avais passé l’âge, que je devais lire mieux. Je me suis passée de ses conseils, forcément. Aussi, je trouve très important de ne jamais dévaloriser les lectures de mes élèves, ou de tout jeune, moins jeunes qui m’entourent, de ne pas dire non plus que cette lecture sera trop difficile pour lui, pour elle. Chacun est libre de lire ce qu’il veut, comme il veut, quand il veut, libre aussi de ne pas lire, de faire des pauses, d’avoir des pannes de lecture, de ne pas avoir le temps de lire.

Partageons la lecture, ne l’entravons pas.

 

Ils sont arrivés !

Vous allez me dire : qui ?

Petit-monstre et Zombie-momie !

Merci beaucoup Syl pour ce présent !

Ils ont déjà trouvé un compagnon de jeu et de bavardage :

Se taire, écrire, écouter de la musique

Un hommage.

Pour une petite fille qui est partie trop tôt, avec sa maman.

Un chanteur qu’elle aimait.

Il est des douleurs si vastes que l’église fut trop petite pour contenir toutes les personnes venues se recueillir.
Il est des copains venus apporter des roses blanches, des fleurs. Debout dans le cimetière ou assis sur le muret.

Journal d’u louveteau garou – 29 avril 2019

Cher journal,
je ne pouvais recommencer ton écriture que pour te signaler une catastrophe.
Non, pas le fait que le principal soit tombé dans le lac du collège. Là, c’était un accident dû à un saint-Bernard prénommé Sara.
Non, pas le fait que le CPE n’a plus d’ordinateur et que, quand il a une communication à faire, il le fait par haut-parleur. On s’y fait, même si ce n’est pas discret.
Non, pas le fait que la choral du collège a été dissoute parce que, mystérieusement, tous les louveteaux choristes sont devenus subitement muets.
Non, la catastrophe, c’est qu’Enguerrand Pouic, notre Pouic de l’année, a raté dans les grandes largeurs les épreuves du brevet blanc. Alors que ces aînés avaient eu 390 ou 380 sur 400, lui a … 140. Oui, 140 sur 400. Autant dire que l’heure est grave, et je lui conseillerai plutôt de fuir dans la forêt la plus proche afin de n’en plus jamais ressortir, ou alors, de n’en ressortir qu’après avoir trouvé un remède miracle contre la calvitie lupine, ou toute autre invention utile pour la meute ! Non, mais franchement, cela a servi à quoi qu’il ait été martyrisé forcé à lire plusieurs heures par jour, à étudier quotidiennement pendant des années pour en arriver à un tel échec. Tous les espoirs du clan Pouic reposent maintenant sur François Pouic, le sixième de la porté, qui a intérêt à égaler le niveau de ses aînés, et puis quoi encore !!!
Certes, Valère me souffle que je n’ai pas atteint les « hauteurs », les « sommets » gravis par nos aînés. Je n’ai pas démérité non plus. Et, contrairement aux Pouic, je n’ai jamais eu une pression démesurée sur les épaules.
– J’en ai eu moins encore, crut bon d’ajouter Valère.
Des bruits me forcèrent à m’interrompre : Enguerrand Pouic courait après l’un de ses frères aînés et avait bien l’intention de le … et bien oui, de le zigouiller !
Il s’en passe des choses, au pensionnat et au lycée.
@bientôt
Anatole et Valère Sganou, journal à quatre mains.

15 avril 2010 à 13 h 38 – naissance de mon blog

J’en avais le sentiment confus : j’ai commencé à bloguer le 15 avril 2010, le premier article a été publié à 13 h 38. IL fut suivi de deux autres : à 17 h 16 et 17 h 36. Coïncidence ? Trois articles, en comptant celui-ci, seront aussi publiés aujourd’hui.

Voici neuf ans, j’étais au 36e dessous, et je ne pensais pas que mon blog durerait plus de deux mois. Si j’ai changé de plateforme depuis, force est de reconnaître que je blogue toujours et que je n’oublie pas ce qui m’a poussée à ouvrir ce blog voici neuf ans.

Dresser un bilan ? Pas vraiment, pas envie, si ce n’est que j’essaie de rester fidèle à ce que je suis, de ne pas écrire quelque chose que je ne penserai pas (évident, non ?) et de ne pas regretter non d’avoir écrit un article, mais de ne pas en avoir écrit un.

Pour les un an du blog, je postai une photo d’Espéranza et de ses chatons. Vous pouvez reconnaître, entre ses deux frères roux,

Annunziata, fille unique d’Espéranza. Je vous propose donc une photo prise ce matin d’Annunziata :

Bonne journée à tous !