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Journal d’un louveteau garou – 25 avril 2018

Cher journal

En un mot comme en cent
J’irai droit au but
Moi-même je n’en reviens pas.
Figure-toi qu’une authentique louvetelle a déclaré sa flemme à mon frère.
Autant vous dire que j’ai de sérieux doutes sur la lucidité de cette toute jeune membre de la meute.
Il paraît que ses amies n’en avaient déjà plu depuis longtemps.
Là où je suis pleinement rassuré, c’est que mon frère lui a mis un râteau de compétition. Namého, il ne faut pas exagérer, son coeur est à Gentiane, il n’est à personne d’autres.
Sinon, ce sont les vacances. Ouf.
Je commençais à ne plus supporter certains membres de ma classe.
Je vous passe sous silence ceux qui n’ont pas le sens de l’orientation. Un comble quand on est un loup garou.
Je vous passe sous silence ceux qui passent leur temps à se vernir les griffes ou à se mettre du baume sur les coussinets.
Notre vaillant professeur de sport a jeté l’éponge, le gant, les ballons, enfin, tout : il a ouvert un club de jardinage. Et notre professeur de maths, un club de cuisine.
Sur ce, je te laisse, je vais faire la sieste.
Anatole Sganou, 3e Bleu.

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Billet d’humeur futile (ou pas) : si je n’étais pas moi

Hier, j’ai passé la journée à Paris. Pas seule, non, avec collègues et élèves.

Si je n’avais pas été moi, j’aurai peut-être, le téléphone portable à la main, passer ma journée à poster tout ce que j’étais en train de faire.

Non. Cette journée, j’ai été occupée à la vivre, et ce que j’ai ressenti, ce qu’elle a contenu de très très positif et de gros contretemps n’a pas eu besoin, pour exister, que je poste constamment, pour prévenir les personnes que je connais que j’étais dans un car, que je déjeunais, ou que j’étais en train de goûter.

Je suis quelqu’un à l’épiderme sensible – et je ne parle pas de problèmes dermatologique – et la moindre remarque « à côté de la plaque » a le don de me faire bondir – tout le temps. Je ne vous épargnerai pas le traditionnel « tu en verras d’autres » parce que le présent me suffit, et imaginer pire pour plus tard ne rend certainement pas les soucis présents plus légers.

Ecrire sur un blog permet de dire ce que l’on veut, de réagir comme l’on veut, mais n’oblige en aucun cas à être différent de qui l’on est vraiment.

Il y aura probablement beaucoup d’articles dans les jours à venir. Ecrire n’empêche pas les soucis. Ne pas écrire non plus. Mais écrire fait tenir.

Création de la kube enfant

Bonjour à tous
Une fois n’est pas coutume, je cite Aurore, la co-fondatrice de ce concept.

Le but ? Participer à un nouveau concept, la création de la Kube enfant dont l’objectif est de donner le goût de lire aux enfants.

L’initiative est soutenue par des associations des parents d’élèves, des éditeurs jeunesses, des médias, etc, etc.

Il est possible de s’inscrire à leur groupe de collaboration du 3 au 9 avril, en cliquant sur le lien ci-dessous, qui devrait en plus apporter plus de réponses à vos questions.

https://donnonslegoutdelire.lakube.com

Voeux du directeur du pensionnat des louveteaux garous

Mes chers louveteaux
je vous présente mes meilleurs voeux pour l’année 2018.
Depuis le temps que je suis le directeur provisoire de ce pensionnat, je sais que les plus jeunes croient que « provisoire » est mon nom de famille. C’est pour cette raison que je remercie l’alpha de notre meute de leur avoir gracieusement offert un dictionnaire afin qu’ils découvrent le sens de ce mot, et pas seulement celui-ci.
Je tiens à féliciter notre professeur d’EPS non garou et les membres de l’équipe de canoé kayak pour leur magnifique sixième place. Votre persévérance a payé ! De même que votre acharnement à renouer les liens avec la meute du Nord et à organiser un échange l’hiver prochain, en dépit de la destruction totale et complète de notre matériel de ski par un dragon inloupinément tombé du Ciel.
Je tiens également à remercier notre réparateur en chef, Achille. Non, non, ne vous levez pas de votre civière Achille, vous avez encore quinze jours d’arrêt-maladie, et un gros paquet de séance de thérapie. Oui, grâce à vous, Achille, toutes les tables dévissées ont été réparées, les chaises bancales ne le sont plus, toutes les salles ont un éclairage adéquates, et les sept cent vingt et un casiers – sept cent vingt et un – ont été conçus, fabriqués, assemblés. Le toit du dortoir ne fuit plus, non plus que celui du gymnase. Je crois que l’on peut applaudir chaleureusement Achille et le ramener dare-dare à l’infirmerie.
Pour terminer, je vous rappelle que je suis toujours lycanthropologue et vampirologue. Je vous laisse donc en compagnie d’une sympathique galette des rois et retourne à mes consultations.
Gaël de Nanterry, principal provisoire du pensionnat des louveteaux.

Bonne année 2018 !

L’an dernier, j’espérai que 2017 serait meilleure que 2016. Ce ne fut pas vraiment le cas.

J’espère pour 2018 une année féline bien meilleure que la précédente. Bonheur, santé, lecture.

Cette année, c’est Framboise, qui ressemble de plus en plus à Rico, son papa, qui se joint à moi
pour vous souhaiter une bonne année 2018.

 

Joyeux Noël à tous

A peine guérie de mes blessures main gauche, j’ai désormais la grippe.

L’image ci-dessus est donc d’actualité.

Joyeux Noël à tous !

Traces de lecture

Il est des livres que je chronique immédiatement, parce que je les ai particulièrement aimés, parce que j’ai le temps.Il en est d’autres que je mets plus de temps à chroniquer, parce que j’ai du mal à rédiger mon avis, parce que je veux le laisser mûrir.
Puis, il est des avis que je laisse totalement de côté, et que je ne rédige que quelques semaines, voire quelques mois plus tard, sans relire de notes puisque je n’en ai pas prises – j’en prends toujours très peu de toute façon. L’objectif ? Savoir ce qui me reste de mes lectures, justement, quelles impressions ont pu me laisser ces livres. Ce ne sont pas des coups de coeur (sinon… ils auraient été chroniqués très vite), ni des déceptions totales, mais des livres « entre les deux ».
Aussi, plutôt que d’écrire « mon avis », je vais plutôt écrire des « traces de lecture » – et le prisme du temps donnera sans doute de curieux résultats. A comparer avec ces livres qui, une fois que je les ai refermés, ne m’ont laissé aucun souvenir.