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Article imprévu : Linkin Park

Le dernier article musical que j’avais écrit sur ce blog était consacré à une de leur dernière chanson.

Ce soir, vautré devant un mélange ordi/télé, j’apprends la mort du chanteur de Linkin Park Chester Bennington et, égoïstement, je ne prends pas bien les choses. J’avais glissé dans mon lecteur CD un de leurs derniers albums pas plus tard que cet après-midi. C’était leurs chansons que j’écoutais, quand j’avais particulièrement besoin d’être motivée.

Alors, l’une des chansons qui m’a permis de connaitre ce groupe (parce que je ne me souviens plus avec quelle chanson je les ai découverts précisément) : Numb, qui ouvrait la version ciné de Deux flics à Miami (excellent film).

 

Et la chanson que j’ai écouté en boucle cet après-midi :

J’espère qu’il aura au moins trouvé la paix là où il est.

Et comme je suis sur mon blog, j’aurai vraiment une remarque personnelle à faire à un certain Brian M : merci de rester en vie, la musique a vraiment trop perdu ces dernières années.

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Les nouveaux exploits des petites chipies de Romoreau

Mon avis :

Ceci est le dernier volume des aventures des petites chipies que je chroniquerai. Il en existe deux autres mais à l’époque de leur parution, il n’était pas parvenu jusque dans les coins reculés où je vivais (et où je vis toujours).
Brigitte et Véronique ont déjà un travail pour les vacances, travail qui ne nécessite pas de grandes compétences mais ne les épanouie pas non plus, entre vendre des fruits et légumes à des dames qui ne se préoccupent pas encore du bio mais de leur origine, ou balayer des entrepôts.
Les animaux de la vie quotidienne sont bien présents, et j’aimerai que les lecteurs de 2017 lisent ces planches au caractère champêtre. Que penseraient-ils de ces enfants qui peuvent se baigner dans la rivière sans surveillance, pendant qu’une chèvre mange leur vêtements ? Ou du fait d’utiliser des canards pour tirer une embarcation qui n’est pas des plus modernes ?
Les enfants pouvaient s’amuser sans technologie moderne. On pouvait cuisiner sans chercher la recette sur internet (même si je reconnais que c’est bien utile parfois). Elles sont sportives, également, pratiquant la natation, le canoë, le ski ou le tir à l’arc ? Elles sont aussi, parfois, en conflit avec l’éducation nationale, qui, il est vrai, ne tient pas une grande place dans ces planches.
J’essaierai de trouver les deux tomes manquants….

Les petites chipies n’en ratent pas une de Romoreau

Mon avis :

Troisième recueils des aventures de Zézette, Brigitte, Véronique, Laurence et Corinne, alias les petites chipies. Elles sont déjà des pré-ado puisque Laurence, la seule à porter des pantalons, roule en scooter et cherche déjà un petit boulot. Elles sont toujours le plus souvent chargées de garder leur petit frère ou leur petit cousin. Question d’époque : baby-sitter n’était pas encore un métier en vogue – mais il est encore des familles où les filles doivent surveiller les garçons. Oui, sauf distraction de ma part, les petites chipies ne sont jamais chargées de garder une petite fille. La présence de ces jeunes personnages masculins serait-elle une manière de contrebalancer le nombre de personnages féminins ?
Elles donnent aussi un coup de main aux plus grands qui les sollicitent – oui, les petites chipies sont généreuses, à condition que l’on ne se moque pas d’elles. Les rôles s’inversent aussi, parfois – et Brigitte de veiller sur son grand-père. Il est aussi des scènes anachroniques, surannées, comme Brigitte qui lave le linge à la main, ou trait manuellement les vaches. Pus surprenant, Corinne s’entraîne au tir au fusil – et elle n’a besoin de l’aide de personne pour s’en servir, l’ayant à sa disposition sans plus de précautions.
On notera aussi la présence de quelques animaux, Milou, le chien bien nommé, deux chiots turbulents, quelques chats perdus, sans oublier un canard, une chèvre et des moutons – là aussi, la profession de « petit berger » n’est pas tombé en désuétude pour Honoré.

Les aventures des petites chipies de Romoreau

Mon avis:

J’avais cinq ans quand je lisais ces livres – et croyez-moi, en 1983, trouver des livres qui sortent de l’ordinaire quand on vit à Pétaouchnok tenait du prodige (et en a tenu encore longtemps).
Qui sont-elles, ces petites chipies, terme à prendre au sens affectueux bien entendu ? Elles sont cinq, que nous découvrons dès la première planche : Brigitte, Zézette, Laurence, Véronique et Corinne. Ces deux dernières sont les moins fréquemment représentées, les deux vedettes, à mes yeux, sont véritablement Brigitte et Zézette, Laurence, celle qui a les cheveux attachés et porte des pantalons, représente finalement la médiane entre deux binômes.
Nous sommes dans un univers très différent de celui d’aujourd’hui, et j’aimerai le faire découvrir à nos jeunes ados. Les filles portent des robes, cousent avec plus ou moins de bonheur, cuisinent, gardent leur petit frère, leur petit cousin, s’entraînent à la gym – Nadia Comaneci est l’idole de toute une génération. Elles vont parfois à la bibliothèque – mais préfèrent les BD. Elles vivent en ville, certes, mais la campagne n’est pas très loin.
Les couleurs sont tendres, le graphisme est doux. Aucune bêtise n’est véritablement grave, il ne s’agit jamais de mal faire – simplement, de montrer que l’entente entre camarade de classe n’est pas toujours facile. Et si l’on choisit ses amies, on ne choisit pas ses cousins fans de promenade à la campagne, on n’a pas toujours envie de partager, ce qui ne fait pas d’elles des monstres d’égoïsme, mais des enfants ordinaires.
A relire, à découvrir et à partager.

La famille Souris dîne au clair de lune

Mon avis : 

Cet album est magnifique du point de vue des couleurs. Nous partons de tons jaune/vert pour tendre vers le bleu nuit profond en passant par le rose. Entre les deux, une famille de Souris qui monte jusqu’au sommet de l’arbre où ils habitent et contemplent les prés, la ville, tout en pique-niquant.
Il est toujours agréable de voir cette famille unie qui sort des sentiers battus, renouvelant un moment important de la journée, en se jouant également des contraintes. Oui, l’on peut dîner et dormir autrement, il est possible de vivre en famille autrement et de faire cohabiter trois générations ensemble, avec des parents et des grands-parents qui remplissent leur rôle, avec une fratrie bien éveillée. D’autres animaux peuplent également cet album, de la grenouille à la chouette, que nous découvrons au milieu de cette nature dense.
Un magnifique album à partager en famille.

Un peu de musique

Le hasard fait bien les choses.
Quand je me rends dans la belle ville de Rouen, je vais très souvent au chocolate bar, établissement qui, comme son nom l’indique, est spécialisé dans les boissons au chocolat.
La musique qu’ils diffusent est des plus audibles, ce qui est un plus (il est des endroits desquels je sors encore plus vite que je n’y rentre). L’avant-dernière fois que j’y suis allée, j’ai entendu cette chanson, mais je n’ai pas eu le réflexe – trop de monde – de demander qui chantait. Cette fois-ci, j’ai posé la question.
Comme j’aime beaucoup ce titre, je le partage :