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Choubi Choubi tome 7 de Konami Kanata

Présentation de l’éditeur :

Ça y est, Choubi-Choubi est devenue un bon gros chat ronronnant. Elle a enfin atteint l’âge de raison et s’est forgée au fil des ans sa propre philosophie, ne pas trop s’activer et profiter d’une vie tranquille et douillette auprès d’une mamie sympa. Mais tout ceci est sans compter sur Chi le chaton et autres bestioles qui vont l’éloigner de sa confortable demeure. Alors pourquoi ne pas rejoindre cette minette bien dodue et vous relaxer auprès d’elle ?

Mon avis :

J’aime les chats, ce n’est pas un secret, et j’aime beaucoup le manga Choubi Choubi, qui met en scène une bonne grosse mémère. Ce septième tome nous offre à nouveau des scènes de la vie quotidienne, dont l’une, au moins, m’a franchement fait rire. Oui, mémé la cherche partout pour la nourrir, et trouble successivement le sommeil ou les activités de tous les chats du quartier. Mais où peut bien se cacher Choubi-Choubi ? Et bien… elle est accrochée au sac de croquettes ! Oui, la nourriture est très importante pour Choubi-Choubi, elle ne rate pas une occasion de manger, un peu ici, un peu là, de tester de nouveaux plats, et même de se rendre à la fête du mochi – à ses risques et périls, il faut bien le préciser.
Nous explorons à nouveau des situations type, comme la fête de Noël, ou  l’arrivée du printemps qui voit Choubi-Choubi se rêver en lutin. Le froid est là, aussi, et elle ne laisse pas de chercher à se réchauffer. Cela nous fait penser aussi que l’hiver est rude, pour les chats, et pour les personnages âgées. Heureusement, la solidarité féline est là, et la solidarité humaine aussi. Même si mémé vit seule avec sa grosse mémère, elle n’est jamais oubliée de ceux qui vivent non loin d’elle, et Choubi-Choubi non plus.
A ne pas rater non plus, la pochette surprise spécial chat est un cadeau très original, il suffit qu’elle soit adaptée à la taille d’une mémère.
Ce septième tome ravira les fans.

Choubi-Choubi, Mon chat pour la vie, tome 6 de Konami Kanata

Présentation de l’éditeur :

Ça y est, Choubi-Choubi est devenue un bon gros chat ronronnant. Elle a enfin atteint l’âge de raison et s’est forgée au fil des ans sa propre philosophie : surtout ne pas trop s’activer et profiter d’une vie tranquille et douillette auprès d’une mamie sympa. Mais tout ceci est sans compter sur Chi le chaton et autres bestioles qui vont l’éloigner de sa confortable demeure. Alors pourquoi ne pas rejoindre cette minette bien dodue et vous relaxer auprès d’elle ?

Mon avis :

Le volume 5 se terminait en hiver, le volume 6 commence au printemps. Il est question de pluie, beaucoup, les personnages sont souvent trempés mais savent faire bon usage de leurs parapluies. Nous avons l’automne aussi, et ses épouvantails, puis l’hiver revient. Choubi Choubi retrouve la neige, le nouvel an, le thon, gelé. Il est question d’écologie aussi, ou comment moin utiliser la table chauffante et préférer d’autres solutions pour se garder au chaud.

Nous retrouvons finalement assez peu d’animaux autre que l’héroïne dans ce sixième tome. Il faut attendre la fin du volume pour que la « bonne entente entre chien et chats » revienne, à l’occasion d’une niche occupée. La nature tient une plus grande place, avec tous ses bruits, les gouttes d’eau qui tombent ou le vent qui souffle. N’oublions pas les épouvantails aussi !

En toute saison, le ménage revient aussi – mémé ne laisse pas la maison à l’abandon, et dans le chapitre « Chat avisé craint mémé », Choubi-Choubi montre une forte ressemblance avec Lisette ! mémé est pourtant sensible au changement : voir la nouvelle télévision qu’elle a acquise, et qui ne fait pas le bonheur de notre bon gros chat ronronnant !

Choubi Choubi, tome 5 de Konami Kanata

Présentation de l’éditeur :

Ça y est, Choubi-Choubi est devenue un bon gros chat ronronnant. Elle a enfin atteint l’âge de raison et s’est forgée au fil des ans sa propre philosophie ; surtout, ne pas trop s’activer et profiter d’une vie tranquille et douillette auprès d’une mamie sympa. Mais tout ceci est sans compter sur Chi le chaton et autres bestioles qui vont l’éloigner de sa confortable demeure. Alors pourquoi ne pas rejoindre cette minette bien dodue et vous relaxer auprès d’elle ?

Mon avis :

Choubi Choubi est un gros chat, une grosse mémère si j’ose dire, dont le regard en couverture est fort sympathique (ce n’est pas forcément le cas dans tous les volumes). Elle rencontre d’autres animaux, chaton, grenouille, chien, oiseau. Elle est toujours proche de la vieille dame qui l’a recueilli et l’aide même, à sa manière, dans les tâches de la vie quotidienne. Il faut dire que pour Choubi-Choubi, tout, absolument tout, est prétexte pour trouver de quoi manger plus, son inventivité est alors sans limite !
L’action peut se passer en hiver comme en été, elle cherche alors le froid comme le chaud. Elle peut même perdre du poids, ce qui peut sembler presque extravagant quand on la connaît – et le reprendre très vite quand sèche la chaleur qui leur coupe l’appétit, à elle et à sa maîtresse.
Même si nous nous trouvons dans un manga pour enfants, il nous montre que le froid, la chaleur, peuvent être difficile à supporter pour les personnes âgées, et, bien sûr, pour les animaux. La neige, le vent glacial, ne sont pas faciles à supporter.

Choubi-Choubi de Konami Kanata, tome 3 et 4

Mon avis sur le tome 3 :

La couverture est bien choisi – vous allez me dire qu’elles sont toutes très jolies, très colorées, valorisant réellement le personnage de Choubi-Choubi. La grosse mémère est en effet pour une fois en activité, en train de jouer avec les éléments de la nature – oui, elle ne se contente pas de manger ou de dormir. Elle peut aussi être effrayée par de nouveaux objets ou participer activement au ménage. Elle est aussi proche des autres animaux, n’hésitant pas à se porter au secours de chatons ou à tenter d’attraper un moineau – de ce côté, on peut peut-être dire qu’elle est un peu trop proche de lui. Bien sûr, elle bénéficie toujours de toutes les attentions de Mémé, qui veille à ce qu’elle ne prenne pas froid. Mémé découvre aussi que Choubi-Choubi est assez sélective en ce qui concerne le fait d’entendre, ou pas ce qu’on lui dit : si ventre affamé a une oreille très fine, ventre repus n’entend plus rien, sauf s’il s’agit encore de nourriture.

Quant au bonus, il n’est pas félin, mais présente une charmante petite démone au prise avec la modernité.

Mon avis sur le tome 4:

Ce tome 4, comme tous les tomes de la série ou presque, nous parle de Noël et de jour de l’an. Mais surtout, Choubi Choubi est entourée par d’autres chats et même des chatons très vigoureux – un peu trop peut-être, on est une bonne grosse mémère ou on ne l’est pas. ce quatrième tome reste très mignon, très tendre plus que réellement drôle. Choubi Choubi expérimente de nouvelles choses – ah ! le gâteau de riz ! ah, les croquettes de régime qui font grossir ! et s’épanouit auprès de mémé, qui prend toujours soin d’elle.

Choubi Choubi, tome 1 et 2de Konami Kanata

Mon avis sur le tome 1 : Choubi-Choubi me fait toujours irrésistiblement penser à un de mes chats (Lisette pour la nommer) avec son air toujours renfrogné. Oui, la vie quotidienne d’une chatte munie de nombreux bourrelets n’est pas toujours facile – le bourrelet, ça coince !
Choubi-Choubi est toujours proche de Mémé, qui prend soin d’elle quel que soit la saison. Oui, il fait parfois très froid ou très chaud au Japon, le contraste est assez saisissant. Et, au printemps, Choubi-Choubi découvre les joies de la nature renaissante – et les chatons bondissants.
Une tendre série.

Mon avis sur le tome 2 : Ce second volume nous fait découvrir les joies de l’automne et du printemps – sans oublier un détour par l’hiver et le nouvel an. Nous pouvons vraiment sentir les effets de la nature, le vent qui souffle, les insectes, et les autres animaux. Choubi Choubi est toujours aussi épanouie, elle s’entend toujours aussi bien avec Mémé, qui lui est toute dévouée.
Un tome mignon et charmant.

Au grand air, tome 1 d’Afro

Présentation de l’éditeur :

Quoi de mieux que de camper en bord de lac face au mont Fuji, un bol de nouilles instantanées à la main ? Découvrez le monde du camping en compagnie de Rin, l’amatrice des sorties en solitaire, Nadeshiko, la novice pleine d’enthousiasme, et ses deux amies du club de camping, Chiaki et Aoi.
Un manga très relax qui vous fera l’effet d’un grand bol d’air frais !

Mon avis :

Connaissez-vous beaucoup de romans, de bande dessinée ou de mangas qui parlent de camping sans le traiter par le mode humoristique ? Non ? Moi non plus. Ce manga, qui m’a été conseillé au salon du livre jeunesse de Rouen, nous montre une jeune passionnée de camping, Rin. Elle apprécie tellement le camping qu’elle campe seule, dans le but de s’immerger dans la beauté de la nature, et n’hésite pas à camper en hiver, à se lever fort tôt, pour mieux profiter de ce qu’elle vit. Elle rencontre presque par hasard Nadeshiko qui à son tour va se découvrir une passion pour le camping, et s’incruster dans la vie solitaire de Rin.
J’ai découvert aussi qu’on pouvait, dans les lycées japonais, fonder un club camping. Le moins que je puisse dire est que le succès n’est pas vraiment au rendez-vous, même si Chaiki et Aoi, ces deux membres fondatrices, espèrent bien sortir du placard, au sens propre du terme – un vaste placard est en effet le seul lieu disponible pour leur réunion.
Si Rin s’intéresse surtout à la beauté de la nature, si elle semble vraiment une campeuse chevronnée, les trois autres ont tout à apprendre, et elles sont avides de le faire. Premier obstacle : les finances. Camper est peu onéreux, cependant quand on est de jeunes lycéennes sans matériel et sans beaucoup de moyens financiers, tout devient tout de suite beaucoup plus difficiles à se procurer. Heureusement, elles sont prêtes à acquérir des objets d’occasion, et à faire des expériences parfois comiques – ou comment se transformer en colis à expédier.
Elles sont touchantes, ces campeuses, par leur envie d’être ensemble, de découvrir la nature, mais aussi de profiter de tout ce qui s’offrent à elles, une leçon à méditer à cette époque où « consommer » semble un mode de vie acceptable pour presque tout le monde.
Le tome 1 se termine de manière inattendue… à voir ce que nous réserve le 2 !

Une vie au zoo, tome 4 de Saku Yamaura

Présentation de l’éditeur :

Confrontée au transfert délicat d’une lionne et des facéties d’un perroquet indiscret, Haruko poursuit son apprentissage et gagne en assurance à chaque nouveau défi. La jeune recrue est pourtant loin de faire l’unanimité au sein de l’équipe des soigneurs, certains accusant le directeur de faire preuve de favoritisme à son égard. Mais tandis que les querelles internes s’enveniment, une mauvaise nouvelle vient remettre en question l’avenir du zoo lui-même. Que deviendront les animaux si l’établissement ferme ses portes ?

Mon avis :

Ça ne sert à rien de sauver le zoo si nous ne sommes pas capables de protéger les animaux.

Ceci est le dernier tome de la saga Une vie au zoo, qui nous montre cette fois-ci véritablement l’aspect humain du zoo – ou comment les visites au zoo restent de beaux souvenirs d’enfance, que l’on a envie de partager ensuite avec ses propres enfants, voire comment elles ont rythmé aussi la vie des adultes. Dans ce volume, l’on comprend mieux aussi pourquoi le jeune directeur n’aime pas ce zoo – qu’il accuse, finalement, d’avoir coupé son père de sa famille. Les menaces qui planaient sur le zoo se matérialisent, et tous doivent répondre à cette question : que vont devenir les animaux ? Ou l’on apprend que les animaux les plus volumineux ne peuvent être déplacés, ils seront donc contraints de rester sur place. Qui, pour s’occuper d’eux ?

Un final très humain pour une saga animale.