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La librairie des rêves suspendus d’Emily Blaine

 

Présentation de l’éditeur :

Sarah, libraire dans un petit village de Charente, peine à joindre les deux bouts. Entre la plomberie capricieuse de l’immeuble, les murs décrépis et son incapacité notoire à résister à l’envie d’acheter tous les livres d’occasion qui lui tombent sous la main, ses finances sont au plus mal. Alors, quand un ami lui propose un arrangement pour le moins surprenant mais très rémunérateur, elle hésite à peine avant d’accepter. C’est entendu  : elle hébergera Maxime Maréchal, acteur aussi célèbre pour ses rôles de  bad boy  que pour ses incartades avec la justice, afin qu’il effectue en toute discrétion ses travaux d’intérêt général dans la librairie. Si l’acteur peut survivre à un exil en province et des missions de bricolage, elle devrait être capable d’accueillir un être vivant dans son monde d’encre et de papier…  Une rencontre émouvante entre deux êtres que tout oppose mais unis par un même désir  : celui de vivre leurs rêves.

Merci à Netgalley et aux éditions Harlequins pour ce partenariat.

Mon avis :

J’ai découvert ce livre en avant-première grâce au challenge Netgalley. Avantage de ce challenge (et vous savez à quel point j’adore les challenges) : découvrir des romans vers lesquels l’on n’irait pas forcément. Ainsi, je n’avais jamais lu de romans d’Emily Blaine, et la romance n’est pas vraiment mon genre de prédilection.
Comme souvent, cette intrigue confronte deux personnages que tout oppose. D’un côté, nous avons Maxime, acteur qui a le vent en poupe. Il ne cultive pas seulement une image de bad boy, il en est un, et a été condamné, après une dernière bagarre, à des travaux d’intérêts généraux. De l’autre côté, nous avons Sarah, libraire, gérant un club de lecture, et incorrigible romantique. Ce qui les rapproche ? Un ami commun, qui se dit que la condamnation de l’un est l’occasion de donner un coup de main à l’autre – la discrétion de Sarah étant une valeur ajoutée.
Oui, l’on se doute qu’au cours de ses deux mois, ils vont se rapprocher. Reste à savoir comment et pourquoi. Déjà, le roman nous plonge dans la vie quotidienne d’une libraire qui peine à vivre de son « art » : le monde du livre est en crise, les petites librairies ont tendance à disparaître, malgré toute la bonne volonté des passionnés de livres que sont les libraires. Lire, c’est partager, partager les histoires que d’autres ont écrites, partager le plaisir de lire et d’écrire avec d’autres. Offrir un livre, c’est parler autant à la personne à qui on l’offre que de soi – en l’offrant.
Autre point fort de ce livre : des personnages secondaires qui tiennent la route, qu’ils soient masculins ou féminins. Ils ne sont pas lisses, ils sont nettement caractérisés – mention spéciale pour Mathilde, Anita et Elise. D’ailleurs, les personnages principaux ne sont pas non plus manichéens : on ne naît pas violent, ce sont les événements qui vous rendent ainsi.
En bref, un roman qui ne manque pas d’intérêt.

Meurtres en Alaska, tome 1 : A l’état sauvage de Kat Martin

Présentation de l’éditeur :
Dans les légendes du pays dort un mystère… Après la mort tragique de son fiancé, il y a trois ans, Lane Bishop pensait ne plus jamais tomber amoureuse. Pourtant, elle ne peut résister au regard sulfureux de Dylan Brodie, un homme aussi sauvage que son Alaska natal. Mais, quand Lane s’installe pour un week-end dans le chalet de Dylan, elle s’aperçoit que les traditions indiennes de la région gardent la mémoire d’un véritable crime… Et qu’un terrible danger menace de s’abattre sur le couple. Dylan devra tout risquer pour découvrir l’incroyable vérité, et pour protéger la femme qui a ravi son coeur.
Mon avis :
Ce livre est une romance policière, oui, c’est possible. Comme d’autres séries publiées par Milady, elle met en scène trois frères dont nous allons suivre les destins, sachant que chaque tome est consacré à l’un d’entre eux. Là, nous avons Dylan : sa femme l’a quitté, sa fille, Emilie, très jeune, ne parle plus depuis le départ de sa mère. Il vit en Alaska, c’est l’état qui l’a vu naître et sa très belle ex-femme ne s’est jamais faite à cette région sauvage entre toute – et superbement décrite dans le livre, il faut bien le dire.
Ici, tout le monde se connaît, tout le monde sait tout sur tout le monde ou presque. Lane Bishop est architecte d’intérieur et vient aider Dylan à rénover un chalet. Elle a aussi une « histoire » avec lui, un peu plus qu’un coup d’un soir, un peu moins (pour l’instant) qu’une histoire d’amour : Lane a perdu son fiancé voici trois ans et se sent prête à renouer une relation amoureuse, Dylan veut avant tout protéger sa fille. J’ajoute que Lane est accompagnée par Finn, son chien, adorable boule de poils massive. Toujours placer un animal dans une romance, il trouvera toujours son utilité.
Les deux personnages ont des amis, un passé, ce qui ne signifie pas qu’ils cachent des secrets, non, mais ils ont vécu, ni l’un ni l’autre ne sont naïfs, et savent ce qu’ils veulent, ce qu’ils craignent, pour leur vie professionnelle ou personnelle.
A cette intrigue se joint une double intrigue policière. la première trouve son origine dans le passé, et nous plonge au coeur de l’Alaska oubliée, celle des indiens, qu’il était facile d’accuser de tous les maux puisqu’ils n’avaient pas les mots pour se défendre. La seconde est plus contemporaine, ne nous parlant pas seulement des femmes victimes des hommes, mais aussi des hommes que la société américaine laisse de côté puisqu’elle ne parvient pas à les soigner.
Un lecture intéressante, parlant de thèmes tels que le harcèlement ou la résilience, qu’il est intéressant de voir dans une romance, même policière.

Quand l’amour s’en mail par Tamara Balliana

Présentation de l’éditeur :

Quand sa meilleure amie lui demande d’être son témoin de mariage, Solène est aux anges et décide de lui organiser un enterrement de vie de jeune fille dont elle se souviendra ! Pour cela, elle écrit à Léonie, surnommée « Léo », la sœur de la future mariée… Mais à cause d’une erreur de destinataire, c’est Léo, architecte parisien et homonyme de Léonie, qui lui répond ! Débute alors une correspondance qui devient de plus en plus personnelle à mesure que les jeunes gens se découvrent l’un l’autre. Mais quand Léo propose à Solène de se rencontrer enfin, elle refuse catégoriquement. Bien décidé à connaître le visage de sa mystérieuse amie virtuelle, Léo s’obstine… Solène lui cacherait-elle quelque chose ? La complicité qu’ils ont développée derrière leurs écrans résistera-t-elle à l’épreuve du réel ?

Mon avis :

Beaucoup de personnes se rencontrent via des sites internet. Que se passerait-il si deux personnes se rencontraient accidentellement sur internet ? C’est le propos de ce livre.
Après tout, pourquoi pas ? Des adresses emails qui se ressemblent, c’est très fréquent, une seule lettre de différence suffit pour nous fourvoyer. Bien. Ceci dit, il est vrai que rien ne forçait Léo à répondre aux mails de Solène, qui croit écrire à la soeur de sa meilleure amie. Disons qu’il en a un peu eu assez de ses mails qui causent « enterrement de vie de jeune fille », autre phénomène de mode et qu’il a répondu.
Nous assistons tout d’abord à leurs échanges, mais pas uniquement. Solène, comme Léo, ont une vie à côté d’internet – il ne faut surtout pas l’oublier – et une vie bien remplie, qu’elle soit professionnelle ou amicale. Pas amoureuse. Vous l’aurez compris, ces deux-là sont seuls, le tout est de savoir comment ils vont finir par se mettre ensemble. Quoi, je spoile ? Non mais, ne me dites pas que vous lisez des romances pour voir les deux protagonistes, à la fin du roman, séparés, seuls, voir trépassés ? Ce ne serait plus une romance, mais un mélodrame, très peu pour moi !
Pourtant, sous des dehors légers et contemporains, ce livre nous emmène tout doucement vers des sujets plus graves, comme le deuil, le sentiment de culpabilité, la résilience aussi. Un autre sujet important est évoqué, que je ne dévoilerai pas, puisqu’il est au coeur de l’intrigue. Ce n’est pas que Léo ou Solène mentent l’un à l’autre – ce serait facile à travers un écran, c’est plutôt qu’ils ne se disent pas tout, et ils en ont parfaitement le droit.
Quand l’amour s’en mail est un roman agréable à lire qui nous questionne aussi sur des sujets contemporains.

N’oublie pas mon petit soulier de Nadia Lakhdari King

éditions Kennes – 191 pages.

Présentation de l’éditeur :

Pour le traditionnel souper de Noël, Émilie reçoit son nouveau chum Charles, accompagné de ses deux enfants. Mais elle n’a aucun talent domestique et tout ce qui peut mal aller, ira mal.Ajoutons une tempête de neige, un ex qui débarque et une ado qui pique une crise légendaire, et voilà tous les ingrédients de cette comédie romantique cocasse et touchante. Recettes de Noël et accords mets-vins en sus !

Merci à Netgalley et aux éditions Kennes pour ce partenariat.

Mon avis :

Si vous êtes à la recherche de douceur et de catastrophe, ce livre est fait pour vous ! Oui, la couverture est bien trouvé, parce qu’elle résume bien l’état d’esprit d’Emilie, cette adulescente capable de provoquer pas mal de catastrophe.
Il faut dire aussi que son Noël ne commence pas très bien. Esprit de Noël, esprit de Noël, oui, mais ses parents sont partis en croisière, sa meilleure amie n’est pas disponible, et elle doit donc se débrouiller quasiment seule pour préparer ce réveillon. Pour toute personne normalement constituée, presque pas de soucis. Pour Emilie, qui a une forte tendance à fuir à la première difficulté et doit accueillir aussi les deux enfants de son compagnon, cela présente des difficultés insurmontables. N’oublions pas non plus qu’elle est aussi maladroite, qu’elle manque autant de confiance en elle dans son métier que dans sa vie privée. Attention ! Chute de catastrophes annoncées, en plus de la chute de neige.
C’est un roman léger, facile à lire, parfait si vous aimez les romances et voulez découvrir la littérature québécoise sous un autre angle – les québécois aussi peuvent écrire des romances !

Croire de Nathalie Marie

Présentation de l’éditeur :

Étudiant en art, Fabien pensait avoir la vie devant lui et esquissait lentement ses projets d’avenir.
Lorsqu’il apprend que la mort prématurée de son père a été causée par une maladie génétique dégénérative et héréditaire, son monde s’écroule. Les doutes et la peur l’assaillent, pour son frère… pour lui-même…
Face à cette réalité, il lui faudra mobiliser son courage pour surmonter l’épreuve qui l’attend. Sans parler de Gaël, ce danseur qu’il vient de rencontrer et pour qui il éprouve déjà des sentiments surprenants.
Peut-il se permettre d’espérer un futur ensemble alors que cette menace invisible plane sur lui ? Malgré les incertitudes, Fabien veut y croire.

Mon avis :

Ce livre fait partie des livres dont je me dis : mais comment est-il arrivé dans ma PAL ? Je n’ai pas vraiment la réponse. Il n’empêche : il y était, et je l’en ai sorti pour le challenge LIvra’deux pour Pal’Addict.
Il mêle deux sujets, d’un côté, une romance entre deux hommes, de l’autre, la découverte par le personnage principal et narrateur que son père est mort d’une maladie génétique héréditaire. Lui et son frère sont peut-être atteints, et c’est à eux de voir s’ils veulent ou non savoir s’ils sont porteurs de ce gène. S’ils le sont, cela aura forcément une influence sur le vie. Le frère aîné de Fabien est en couple, il souhaite avoir des enfants, Fabien a repris ses études, commence seulement à avoir une relation stable avec un homme, lui qui est bisexuel.
Première chose : oui, nous saurons si Fabien est porteur ou non du gène. Je déteste rien moins que ces auteurs qui ne veulent pas aller au bout de leur idée initiale et laissent l’imagination de leur lecteur compléter (ou pas). J’aurai compris, attention, si Fabien avait refusé de savoir, ce qui est une démarche assez courante, aussi : il n’est pas si facile de vivre tout en sachant que ses jours sont encore plus comptés qu’on ne le pensait.
Deuxième chose : Fabien vit bien le fait d’être bisexuel. On voit rarement, y compris dans la littérature « romance » des personnages qui assument ainsi, ne serait-ce que parce que le regard des hétéros ou des homos n’est pas forcément tendre avec eux. Il doit aussi se faire accepter pour quelque chose qu’il n’a pas choisi mais qu’il assume parfaitement. Parfois, ce sont les autres qui nous compliquent franchement la vie.
Troisième chose : la danse. Gaël est un ancien danseur, qui a dû abandonner sa passion. Même s’il continue à vivre dans le sillage de l’Opéra et s’il y travaille, renoncer n’est pas facile.
Trois axes différents pour une romance, le tout assez bien amener. Le récit est bien construit, facile à lire en dépit des thèmes graves abordés. Et s’il fallait ne retenir d’une chose, c’est bien de profiter de la vie.

 

Alex a la mémoire qui flanche de Claire Delille

Présentation de l’éditeur :

Les mecs, ça aime le foot et la bière. Les filles, le shopping et les comédies romantiques. Alex, lui, aime le maquillage, La La Land, son amie Zia et parfois même porter des jupes ou des talons hauts. Responsable d’une rubrique de relooking au Girls Only, il cherche, à ses heures perdues, la perle rare, celle qui l’acceptera tel qu’il est. Lorsqu’il se réveille à l’hôpital, complètement désorienté, sa vie prend une tournure inattendue. On lui a tiré dessus et un homme est mort ! Le commissaire Bernardin de la PJ de Lille est sur les dents. Alex est le seul à pouvoir identifier le meurtrier. Le hic, c’est qu’il ne se souvient plus du tout de ce qui s’est passé…

Mon avis :

Le livre, sa couverture, tout pourrait vous sembler léger, divertissant, si ce n’est que dès les premières pages, l’on apprend qu’Alex, qui assume particulièrement ses différences, s’est fait tirer dessus et qu’un commissaire de police anglais a eu moins de chance puisqu’il est mort.
Roman policier, oui mais aussi roman psychologique : Alex, qui a partiellement perdu la mémoire, se prend son passé en pleine face. L’on découvre son parcours, ce qui fait qu’il a pu se construire tel qu’il est devenu, mais aussi des souvenirs qu’il avait soigneusement enfoui dans les replis de sa mémoire. Le récit nous renvoie ainsi régulièrement dans son passé, dans la construction d’un enfant qui avait des goûts différents, loin des clichés de ce qu’un garçon est censé être. J’ai l’impression que l’on est plus tolérant avec une fille, qui a le droit de s’habiller, de se coiffer comme un garçon, alors que si c’est le contraire… La levée de bouclier n’a pas lieu que dans ce roman. Se construire, c’est aussi s’opposer – aux autres. Faire accepter ses choix. Ce n’est ni facile, ni drôle, et le lecteur, pendant ce récit, se retrouve véritablement à la place d’Alex.
Et pendant ses réminiscences, la vie, l’enquête, continuent : tout danger n’est peut-être pas écarté puisqu’Alex devrait être en mesure d’identifier le ou la coupable – ne soyons pas sexiste, les femmes tuent aussi. Il a la chance d’avoir des amis qui prennent soin de lui, dont Zia, héroïne du volume 1 de ses enquêtes, personnage secondaire au caractère bien trempé, et à la vie sentimentale plus organisée que celle d’Alex. Chacun sa façon de vivre sa vie amoureuse, je suis davantage versée vers les personnages qui veulent être optimistes, se faire confiance et faire confiance à leur avenir (comme Zia) que ceux qui se projettent déjà dans une future rupture avec énumération des motifs possibles, sous forme de clichés : la vie n’est jamais telle qu’on l’attend, et une partie du dénouement, en forme de réconciliation avec le passé d’Alex, nous le prouve assez.
Essayez donc cette forme littéraire, déjà illustrée par Janet Evanovitch : la romance policière.

Le journal rouge de Lily R. Davis

Présentation de l’éditeur :

« Avec quelle force me battrais-je encore pour quelques mots ? Des mots… Des mots que nous jetions sur le papier ; une drôle de façon de lever le poing ; de hurler. Des mots pour se révolter. Des mots pour tout changer ! » Nous sommes en 1965, à Washington. Tout le monde reprend en chœur les refrains des Beatles et les slogans lors des marches citoyennes. La jeunesse se soulève contre la ségrégation, contre la Guerre.
La jeunesse veut aimer sans contraintes. C’est la génération hippie. Rose a passé des années dans un pensionnat pour jeunes filles et si elle regarde de loin cette nouvelle liberté, elle ne sent pas le droit d’y plonger. Orpheline, recueillie par un oncle Colonel dans les Marines et basé à Saigon, Rose se sent prise aux pièges. Elle invente alors Max. Un pseudonyme derrière lequel elle se cache pour écrire des chroniques dans un journal universitaire. Alec est un activiste. Il se bat pour un monde en paix, pour toutes les vérités. Il se bat surtout pour mettre fin à cette guerre, au Vietnam, qui emporte trop de jeunes soldats. Avec ses amis, ils travaillent pour un petit journal clandestin. Le Aldous.

Merci à Netgalley et aux éditions MxM Bookmark pour ce partenariat.

Mon avis :

Le journal rouge est un livre que j’aurai aimé pleinement aimé. Cependant, j’ai eu quelques réticences qui font que ce livre n’est pas le coup de coeur que j’avais pensé à un moment qu’il serait.
Tout d’abord, j’ai eu un peu de mal à rentrer dans le récit, j’ai eu du mal à m’attacher à Rose-Maxine, jeune fille à la jeunesse plus compliquée qu’elle n’en avait l’air. Puis, dès que Rose s’investit pleinement dans le journal, dans les témoignages qu’elle recueille, dans l’aide aussi qu’elle fournit aux autres, elle éclot peu à peu à elle-même. A ce moment, je me suis vraiment plongée, passionnée pour le récit.
Vient, enfin, le coup de théâtre du milieu du roman (je n’ai pas d’autre terme pour le nommer), auquel je m’attendais un peu, même si j’attendais un peu un autre tournant dans le roman. L’on passe ensuite par d’autres étapes du récit (difficile de dire lesquelles sans révéler l’intrigue) qui permettent de montrer le plus de facettes possibles de la guerre du Vietnam et de ses conséquences, jusque dans ces retraits les plus sombres.
Vient la fin du récit, en forme d’épilogue, et c’est véritablement là que j’ai été un peu amère, parce que le devenir des personnages m’a semblé presque trop banal, trop proche de ce que l’on pouvait attendre. De faibles restrictions cependant, et si vous avez envie de découvrir un roman qui parle de la guerre du Vietnam, de la libération de la femme, des droits des minorités, n’hésitez pas.