Archive | juin 2013

Bilan du mois anglais

Je tiens tout d’abord à remercier les organisatrices de ce mois anglais pour l’énorme travail d’organisation qu’elles ont fournies. Un grand

Merci-chatJe tâcherai d’être positive dans ce bilan, car j’ai toujours l’impression de ne pas lire assez. Surtout, mon regret est de ne pas avoir pensé à la musique, moi qui pourtant écoute très souvent de la musique anglaise, la preuve avec cette passacaille d’Henry Purcell :

J’ai donc lu, pour ce mois anglais :

Agent 6 de Tom Rob Smith

Mort au printemps de Magdalen Nabb

Le gentleman florentin de Magdalen Nabb

Les bienfaits de la mort de Lee Jackson

Miss Marple au club du mardi d’Agatha Christie

Christmas pudding d’Agatha Christie

Il suffit d’une nuit de Somerset Maugham

Le Club du Mardi continue d’Agatha Christie

La quête des ours, tome 1 d’Erin Hunter.

Rose et la maison du Magicien d’Holly Weeb

Les humeurs d’une châtelaine anglaise de Deborah Devonshire

Les filles du samouraï, tome 4 : l’ultime vengeance de Maya Snow

La malédiction des cornichons de Siobhan Rowden

Je n’oublie pas non plus ce qui a changé ce mois : l’arrivée de Cerise et ses trois chatons à la maison :

SEt, pour finir, il nous était demandé une photo avec notre lecture préférée. J’ai fait le choix de me tourner vers l’avenir, en présentant mes futures lectures :

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La danseuse de Mao de Qiu Xiaolong

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Présentation de l’éditeur :

L’enquête qui attend l’inspecteur principal Chen sera certainement la plus délicate de sa carrière. Elle a pour objet… le Président Mao. Ou plutôt la petite fille de sa « partenaire de danse » à Shanghai, une ancienne actrice. La jeune fille est soupçonnée d’être en possession d’un mystérieux « souvenir » du grand Timonier. L’image du leader étant déjà assez écornée par les mémoires de son médecin et autres biographies non autorisées, le secrétaire du Parti Li veut absolument étouffer l’affaire. L’inspecteur Chen, chargé de l’enquête, infiltre les réseaux des nostalgiques des années 30 et prend tous les risques, allant même jusqu’à fouiller l’ancienne chambre de Mao dans la Cité Interdite…
Dans ce qui est probablement son roman le plus documenté, Qiu Xiaolong se confronte directement à la figure de Mao, dont l’ombre planait sur ses livres précédents.

Mon avis :

Autant vous le dire tout de suite, ce livre est à ranger dans la catégorie : terminé par acquis de conscience. Je me suis ennuyée à cette lecture, certes soigneusement documentée, mais c’est tout.

Pourtant, ce n’est pas le premier récit de destins brisés par Mao que je lis. Autant la couleur du bonheur (référence en la matière) m’a profondément touchée, y compris à sa relecture, autant ce roman ne m’a fait strictement aucun effet. Quant à l’enquête, elle se traîne en longueur. Si vous êtes amateur de cuisine, ce livre vous plaira peut-être, car l’inspecteur passe plus de temps à manger, cuisiner, qu’à enquêter – les recettes ne sont pas toujours très ragoutantes, je tiens tout de même à le préciser.

Autant dans le premier volume de ces enquêtes cette lenteur m’avait envoutée, autant ici elle aurait eu plutôt tendance à me faire bailler. A retenir néanmoins, la manière particulièrement cruelle dont l’impératrice Lu se vengeait de sa rivale.

En écrivant ce billet, je me rends compte d’ailleurs que je ne me souviens qu’à peine de tout ce qui concerne Mao ou la danseuse qui donne son nom au titre. Un comble.

Après cette seconde expérience peu concluante, je ne pense pas lire un roman de Qiu Xialong avant quelques temps.

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La malédiction des cornichons de Siobhan Rowden

couv71398631Présentation de l’éditeur :

Le jour où son père disparaît subitement, Barnabé doit emménager avec sa mère dans l immense maison de sa grand-mère, Mamy Lebeurk, où règne une permanente odeur de vinaigre. Et cette odeur, il va falloir qu il s y habitue puisque Mamy Lebeurk est à la tête d un vaste empire industriel : une usine de cornichons et spécialités vinaigrées en tous genres.
Mais, découvre-t-il bientôt, la vieille femme autoritaire et acariatre n’est pas étrangère à la volatilisation de son père.

mois anglais

L’auteur : Siobhan Rowden est née en Ecosse, et a grandi en Grande-Bretagne (je le précise parce que j’ai lu sur un site qu’elle était américaine. Et bien non !). La malédiction des cornichons est son premier roman, la suite devrait paraître bientôt.

Challenge Jeunesse/Young adult chez Mutinelle et Kalea.

Mon avis :

Quand j’ai lu l’avertissement de quatrième de couverture, à savoir que ce livre était à éviter si l’on était allergique aux Trolls, j’ai su qu’il était fait pour moi !

J’ajouterai même que si vous aimez Roald Dahl, vous aimerez ce roman de littérature jeunesse. Les personnages sont atypiques. La grand-mère pourrait presque passer pour une sorcière, grâce à sa laideur, ses mauvaises manières (quoique… elle a su discipliner ses troupes) et les recettes secrètes qu’elle prépare dans sa cave, soigneusement fermées à clef (ce n’est pas de sa faute si elle ne trouve pas un successeur).  Hatty, la fille, est gentille, trop gentille presque. Après le départ de son mari, elle est retournée vivre avec sa mère, car elle ne parvenait pas à subvenir à leurs besoins seules. Même si le cadre spatio-temporel est proche de la fantasy, la situation décrite est réaliste, d’autant plus que la grand-mère ne se prive pas de faire quelques commentaires désagréables sur son gendre. Celui-ci avait choisi un mode de vie diamétralement opposé à celui de sa belle-mère, et comme elle n’a jamais réussi à le faire plier, pas plus que sa fille, elle ne se prive pas pour dire tout le mal qu’elle pense de lui – et tant pis si son petit-fils entend !

Barnabé, justement, veut savoir :

– ce qu’est devenu son père

– ce que cache sa grand-mère.

Il ne sera pas déçu, et le lecteur non plus. Comme dans un conte, il devra subir des épreuves, surmonter ses peurs – il verra vraiment des choses horribles et indigestes – et ses proches révéleront des traits de caractère inattendus ! S’il devait y avoir une morale à cette histoire, elle serait d’aller au-delà des apparences, même si elles sont repoussantes.

La malédiction des cornichons m’a procuré un bon moment de détente, et c’est déjà beaucoup.

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V comme vampires

unehistoireMon résumé : Gaël de Nanterry a (un peu changé) depuis la grande bataille entre loups garous, vampires, trolls et autres joyeusetés. Il est désormais principal intérimaire d’un collège pour louveteaux. Il ne s’attendait pas à avoir la visite de son ex, ni du nouveau compagnon de son ex. Difficile d’effacer tant d’années de vie commune, même avec une bonne gomme.

Je n’eus pas le temps de méditer plus avant les châtiments que je lui ferai subir, car Anatole et son meilleur ami Léopold me tiraient par la manche.

          Mon sieur le principal, est-ce que le club théâtre ouvrira de nouveau ?

          Pourquoi a-t-il fermé ?

Je soupçonnais une frayeur de mon prédécesseur, dépassé par la nature même de ses pensionnaires.

          Disons qu’il n’appréciait pas la pièce que nous jouions…commença Léopold

          Une transposition des contes de fée et des fables les plus connues, revisitées à la sauce garou, continua Anatole. Nous n’aurions peut-être pas dû lui monter la scène où le loup déchiquète les petits cochons.

          Ce n’était pas des vrais, précisa Léopold.

          Ni celle où le loup, non content de tuer l’agneau, dévore aussi les brebis.

          Après avoir vérifié qu’elles n’étaient pas galeuses, ni remplies de puces. Quand j’ai suggéré qu’il mange le berger venu pour les tondre en dessert, « il » a tourné de l’œil. Dracula lui a donné les premiers soins.

           ????

          Dracula est le surnom de madame Cobert, notre professeur de français et de théâtre.

Je pensais au vrai Dracula, que je recevais comme patient il n’y a pas si longtemps. A haute voix, je précisais qu’il n’apprécierait pas qu’une simple mortelle soit surnommée ainsi.

          Si le vrai Dracula connaissait madame Cobert, c’est lui qui demanderait à être surnommé madame Cobert, en référence à…

          Certains traits de son caractère.

          Il est vrai que contrairement à lui, elle ne mord pas…

          Enfin, pas tout de suite. Et pas souvent.

Je me sentais soudain très rassuré. Si, si, c’était une libération pour moi d’imaginer le pire plutôt que de croire que quelques grammes de douceur existaient encore dans notre monde de brutes.

Je m’étirai… et constatais que Jared n’avait pas bougé. Ou plutôt si : ses yeux s’étaient écarquillés.  Il attendit que nous soyons seuls (c’est-à-dire hors de portée des grandes oreilles des louveteaux) pour murmurer d’une voix éteinte :

          Vous connaissez Dracula, le vrai ?

J’aurai pu lui dire : quoi ? Silas n’a pas eu le temps de vous le dire ? Non, je le pris par les épaules (il mesurait quinze bons centimètres de plus que moi, qu’est-ce qu’il avait pu manger au petit-déjeuner quand il était gosse ?) et lui tint à peu près ce discours :

          Je suis vampirologue diplômé, j’ai à peu près deux cents vampires parmi mes patients, sans compter les loups-garous, car je suis aussi lycanthropologue. Alors, oui, je connais Dracula, ce n’est pas un mystère. Je connais aussi ses trois femmes, et quelques autres membres de sa famille. Seulement… Dracula, lui, il est sympa. Très sympa même, bien éloigné de ce que Bram Stocker a raconté dans son roman – il a préféré se montrer sous son jour le plus noir afin que le secret de leurs existences  soit préservé. Mais j’en connais aussi des caractériels, des méchants, des sales gosses immatures, le genre à vous mâcher et à vous recracher comme un chewing-gum usagé. Voulez-vous que je vous les présente ? Je dois la vie à quelques-uns d’entre eux !

Les humeurs d’une châtelaine anglaise de Deborah Devonshire

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Présentation de l’éditeur :

Née en 1920, Deborah Devonshire est la cadette et la dernière représentante des six légendaires sœurs Mitford, qui défrayèrent la chronique en Grande-Bretagne. Devenue duchesse de Devonshire et châtelaine de Chatsworth, elle se chargea de restaurer ce Versailles anglais. Ses chroniques, qui ont enthousiasmé la presse française, distillent le must de l’humour Mitford. La duchesse douairière vous parle avec la même verve de son enfance excentrique, de ses poules bien vivantes ou en porcelaine, de son dieu Elvis Presley, des vêtements inusables qu’elle achète dans les foires agricoles, de son sac à main bourré de rations de survie ou encore de ces visiteurs de Chatsworth qui croient qu’elle porte un diadème du matin au soir.

mois anglaisMon avis :

Si vous aimez l’Angleterre, son humour, n’hésitez pas et lisez ce livre, d’une drôlerie constante.

Si Deborah Devonshire se retourne sur son passé, ce n’est en aucun cas pour régler des comptes avec diverses personnes ou se plaindre. Et certains auteurs de mémoires larmoyants (j’ai quelques noms en tête) feraient bien d’en prendre de la graine. C’est avec un regard aimant qu’elle parle de son père, de sa mère, à qui elle est reconnaissante de ne jamais l’avoir forcé à finir son assiette, de son frère, mort au combat en 1945, et de ses soeurs. La cadette des fantasques soeurs Mitford nous parle avec tendresse de Nancy, l’aîné, de Diana, la plus belle, mais aussi d’Unity, grande admiratrice d’Hitler. C’est avec beaucoup de pudeur qu’elle parle de cette soeur – qu’elle n’accable pas. Unity a résolu d’une manière atroce en 1939 la contradiction entre son admiration et son attachement pour son pays. La gommer de ses souvenirs ne changera rien aux horreurs qui se sont déroulées.

Même les pires moments peuvent être traités avec humour – quand la fin est heureuse. L’épopée de Déborah pour rejoindre sa soeur Nancy pendant la guerre est impayable – surtout que cette grande amoureuse des animaux a emmené avec elle ses deux chiens et sa chèvre. Il est des compagnons de voyage plus conventionnels. Les animaux tiennent une grande place dans la vie quotidienne de la duchesse : Le matin et le soir, il n’y a aucun visiteur ; moutons et daims sont alors les paisibles hôtes du parc. Les jours de tempêtes, ces ruminants sont comme des girouettes ; ils vous indiquent la direction du vent en allant s’allonger dans telles ou telle prairie. Dès les premières chaleurs, les brebis se rassemblent à l’ombre d’un arbre comme des vieilles dames lors d’une réunion pieuse, et vous savez alors que le printemps est vraiment installé.

Duchesse ? Elle l’est quand elle se bat pour restaurer Chatsworth, entretenir le domaine pour le léguer en (presque) bon état à ses descendants. Guindée, elle ne l’est pas quand elle évoque le contenu de son sac à main, son absence de goût pour la lecture et sa passion pour les poules et autres poulettes. Des grandes de ce monde qu’elle a cotoyé (elle était parente par alliance de John Fitzgerald Kennedy), elle nous parle avant tout de ce qui fait d’eux des êtres humains ordinaires, ses qualités, ses petits attentions qui les rendent à la fois attachants et uniques.

Les humeurs d’une châtelaine anglaise est un recueil de chroniques hautement recommandable, à déguster avec une bonne tasse de thé.

 

Les filles du samouraï, tome 4 : l’ultime vengeance de Maya Snow

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Présentation de l’éditeur :

Kimi, Hana et leur jeune frère Moriyasu ne sont plus en sécurité dans le palais du Shogun.
Ils fuient vers la mer, accompagnés de leurs amis. Kimi réalise alors que la liberté ne s’obtient qu’en combattant son ennemi. Elle est enfin prête à revenir affronter son oncle, accompagnée d’alliés imprévus. Le combat ultime est proche.

mois anglais

Mon avis :

J’ai terminé hier soir cette saga de littérature jeunesse, qui prend place dans le Japon médiéval. Je l’ai quitté avec un certain regrêt, car j’ai moins aimé ce tome que les autres. Tout d’abord, j’aurai une remarque sur le titre : l’ultime vengeance. Oui, je me doutais bien que Kimi serait enfin confrontée à son oncle, et obtiendrait enfin justice pour la mort de son père, de ses deux frères, de sa mère, et d’autres encore que je ne nommerai pas, pour ne pas vous gâcher la lecture de ce tome. La justice, pas la vengeance, car Kimi a appris à quel point la vengeance, et les sentiments qu’elle entraîne (la haine…) empoisonne la vie. Comme elle le dit à son petit frère : La vengeance n’a jamais aidé personne. Au contraire, elle te détourne de la bonne voie, et émousse.J’en sais quelque chose. Mais si tu veux te battre pour la justice, alors, je te soutiendrai, parce que c’est un combat que je veux te voir gagner. Mon second argument est que la série en VO ne comporte pas de sous-titre, mais se nomme Sisters of swords, titre que je trouve bien plus approprié, surtout au vue de cette citation : Je vois que vous êtes des soeurs unies par l’épée. Prenez garde que la même épée n’aille pas maintenant vous séparer dans la mort.

Paradoxalement, j’ai trouvé que l’intrigue était longue à démarrer, car les cent premières pages n’ont d’existence qu’à cause d’un brusque revirement de Kimi, choix qu’elle regrettera, puisqu’elle retournera auprès du Shogun. Bien sûr, les personnages peuvent évoluer, j’en demeure d’accord, cependant je regrette qu’il soit prétexte à la présentation de nouveaux personnages, à l’éternel retour de l’un d’entre eux et à la découverte d’une autre composante de la société médiévale japonaise. Viennent enfin les combats, violents, mouvementés, déchirants parfois. Et un regrêt, encore : l’auteur fait apparaître, réapparaître et disparaître certains personnages avec trop de facilité. Je n’aime pas l’idée qu’un auteur tue un personnage parce qu’elle ne trouvait pas de solution pour l’intégrer à l’intrigue. Je me trompe peut-être, c’est pourtant le sentiment que j’ai eu en le lisant, le sentiment que j’ai aussi trop souvent en lisant des romans (et pas seulement de littérature jeunesse).

Kimi reste la narratrice, et parfois, c’est assez problématique : je me suis demandée comment elle pouvait raconter le combat avec tant de précision et combattre en même temps. La professeur de français que je suis s’est aussi fait la remarque que le récit est au présent, continuellement – manière bien connue de rendre le texte plus vivant et que les combats pourraient servir de modèle à de nombreux récits de combat !

Que deviendra Kimi, maintenant que ce qu’elle a accompli ce qu’elle devait aux siens ? Elle-même n’a pas la réponse.

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La quête des ours, tome 1 d’Erin Hunter.

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Quatrième de couverture :

Ils sont trois oursons, nés sous des cieux différents. Kallik vit sur la banquise, qui fond chaque jour davantage. Toklo grandit dans une forêt abîmée par les hommes. Lusa, enfermée dans un zoo, rêve d’explorer le monde sauvage. Ils n’auraient jamais dû se rencontrer, et pourtant… Leur quête pour un monde meilleur ne fait que commencer !

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 Mon avis :

Quand j’ai vu qu’Erin Hunter commençait une nouvelle saga, je me suis laissée tenter. Je n’aurai peut-être pas dû. Les intrigues sont plus faciles à suivre que la guerre des clans, car les personnages sont moins nombreux. Ou plutôt, ils disparaissent plus rapidement, à mon grand regret : certains avaient un potentiel qui aurait gagné à être développé.

L’action se passe entre les États-Unis et le Canada, comme le prouve la carte qui ouvre ce volume. Nous trouvons trois oursons, nés dans des milieux différents : sur la banquise (Kallik, son frère et sa mère), dans les forêts (Toklo, accompagné de son frère et de sa mère) ou dans un zoo (Lusa, accompagnée, vous l’aurez compris, de son frère et de sa mère). Note : il n’est pas toujours utile d’avoir un frère.

Je reste partagée, le mode de vie des ours est, me semble-t-il, bien mis en valeur. De l’autre, l’anthropomorphisme des ourses, notamment vis à vis de leurs oursons, m’a dérangé, alors que je n’ai pas ressenti ce souci avec La guerre des clans (qui, je le rappelle, mettait en scène des chats). Comme le récit est partagé entre les trois personnages, chacun ayant droit à un chapitre à tour de rôle, je trouvai plus facile à lire ce qui se passait dans le zoo, car une issue tragique est moins improbable – même si, sous couvert de protections des espèces, il peut en arriver des vertes et des pas mûres aux ours.

Qu’adviendra-t-il dans le tome 2, après quelques péripéties tirées par les cheveux ? Je ne suis pas sûre d’avoir envie de le découvrir.

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