Les couloirs démoniaques de Jean-Marc Dhainaut

Edition Taurnada – 320 pages

Présentation de l’éditeur :

Le Foyer des Galibots, une maison de retraite paisible située dans le Nord de la France, ferma ses portes en 1992 après une effroyable série de morts mystérieuses. Des suicides, selon l’enquête. Détails troublants : certains pensionnaires avaient témoigné de présences effrayantes, et une aide-soignante avait affirmé avoir été attaquée par une force invisible. Alan Lambin, enquêteur en paranormal, sent que cet endroit, construit sur les ruines d’un hôpital exploré quinze ans plus tôt, a besoin de lui. A-t-il oublié la menace qui y rôde ?

Mon avis :

Quinze ans ont passé depuis Les Galeries hurlantes quinze ans pendant lesquels Alan a tenue sa promesse : il a cessé d’enquêter. Il écrit, il donne des conférences, il vit sa vie avec Mina, la femme qu’il aime, et c’est tout. Une vie simple et tranquille. Bien sûr, cela ne pouvait pas durer. Paul, ami de longue date, a découvert l’histoire du Foyer des Galibots. Cette maison de retraite aurait dû être paisible. Seulement, voilà : elle a été construire sur les ruines de l’hôpital dont l’exploration, quinze ans plus tôt, a déterminé Alan Lombin à mettre un terme à sa carrière d’enquêteur paranormal. Sur ces lieux, les suicides se sont succédé, les enquêtes ont été très rapidement closes, et pourtant, la maison de retraite a fini par fermer ses portes, et les témoins de cette époque vivent avec les souvenirs des phénomènes étranges, inquiétants, qui laissèrent une empreinte physique sur eux. Alan allait-il se laisser convaincre ? Et bien oui, je vous spoile un peu, mais il se rend dans le Nord de la France avec Mina et Paul, pour voir de quoi il s’agit vraiment, mais aussi, peut-être, pour mettre un point final à ce qui s’est passé quinze ans plus tôt.

Si lire les enquêtes d’Alan Lombin est un véritable plaisir de lecture, je ne vous cache pas que les thèmes abordés sont rudes, témoin non d’une époque révolue (ce serait bien) mais d’actes qui sont toujours commis, quelles que soient les époques; La différence ? La parole se libère de nos jours, mais cela ne pourra être efficace que si l’on écoute ce que l’on a à dire. Et Mina, avec son don de voyance, écoute ce que les fantômes errants dans les murs de ce foyer ont à lui apprendre. Facile ? Non. Mais leur apaisement est à ce prix et Mina est pleine de compassion, elle souffre véritablement avec eux.

L’apaisement, ce n’est pas vraiment ce que cherche Erwann Diwenn, le rival de toujours, que nous retrouvons avec fils et belle-fille. Il est toujours déterminé, très en forme, non pour apaiser, mais pour trouver la gloire médiatique, et tant pis s’il faut faire de grands effets de manche et de fumisterie. Beaucoup plus simple. Mais parfois risqué.

C’est avec regret que je referme ce livre qui, comme tous ceux de la série, en aura appris un peu plus aux lecteurs sur les fantômes. Alan Lombin n’enquêtera plus cependant, la relève est peut-être déjà là. Qui sait ?

Merci aux éditions Taurnada et au forum Partage-Lecture pour ce partenariat.

3 réflexions sur “Les couloirs démoniaques de Jean-Marc Dhainaut

  1. Elle est atroce cette couverture ! elle ne me donne guère envie de prendre le livre. Sait-on jamais, si la main me tire ! Bon… je ne dis pas non parce que tu sais te montrer persuasive.

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