Archive | 14 octobre 2020

Fingus Malister Crâne bavard, grimoire et magie noire par Ariel Holzl

édition Rageot – 192 pages

Présentation de l’éditeur :

Apprenti seigneur maléfique, Fingus Malister a pour conseiller occulte le Crâne de son grand-père et pour amie Polly, une jeune sorcière. Le Crâne suggère à Fingus de développer son pouvoir grâce à un manuel de nécromancie, le M.E.C.H.A.N.T. Il faut le dérober au Monarque de l’Automne, dans son palais de Feuilles Mortes et de Larmes. Fingus et Polly parviennent à voler le précieux grimoire. Mais une armée de créatures monstrueuses levée par le Monarque encercle le village de Bedlam, menaçant de tuer les habitants si le manuel n’est pas restitué. Que va faire Fingus ?

Merci aux éditions Rageot et à Netgalley pour ce partenariat.

Mon avis :

J’ai un grand regret en lisant ce tome 2 : quitter Fingus et Polly. Oui, je n’ai pas lu ce livre, je l’ai dévoré littéralement. Je me suis totalement laissé emporter par l’intrigue, par les personnages, qui ne ressemblent à aucun de ceux que l’on peut rencontrer dans d’autres romans jeunesse fantasy.
Fingus a toujours l’ambition de devenir un seigneur maléfique, grâce à l’aide de du crâne de son grand-père – difficile de trouver un adjuvant plus original et plus déterminé. Il bénéficie également d’un kraken domestique qui fait le ménage et adore les sucreries. Il doit aussi, bien entendu, accomplir une quête, maléfique certes, mais une quête quand même. Y parviendra-t-il ?
Il est touchant, Fingus, dans sa volonté de toujours bien faire, de faire plaisir à son grand père sans trop faire couler le sang. Il est touchant aussi dans la volonté de retrouver sa famille – qui a tout de même causé énormément de catastrophe, ce dont il est malgré tout très fier. Fingus pourra voir de très prêt les conséquences des sortilèges de son inconséquente famille sur la nature. Lui et Polly découvriront quelques secrets, et pas seulement sur la famille Malister.
Que dire de plus sur ce second et hélas dernier tome ? Que l’humour le dispute à l’émotion, et que le pire d’entre tous n’est pas toujours celui qu’on croit.
Bon vent Fingus !