Dieu qui parle de Tony Hillerman

Présentation de l’éditeur :

Personne, décidément, ne semble s’intéresser au corps de cet homme mystérieusement retrouvé le long de la voie ferrée au cœur des paysages désertiques de l’Arizona. Mais tandis que la police locale et le FBI rivalisent d’attentisme, Joe Leaphorn remonte avec ténacité une piste où s’entrecroisent terrorisme politique et terrorisme culturel. Et, au bout du voyage, dans les couloirs ténébreux du musée d’histoire naturelle de Washington, il a rendez-vous avec son collègue Jim Chee.

Mon avis : 

Un homme est retrouvé mort, le long de la voie ferré. Il n’avait pas de papier d’identité, tous les moyens de l’identifier ont été ôtés. il a été assassiné, c’est une certitude, et par quelqu’un qui, au vue de la méthode utilisé, savait ce qu’il faisait. Seulement, comme on ne sait pas de qui il s’agissait…. Disons que la police, le FBI ne se bougent pas vraiment. Le seul qui veut connaître à la fois l’identité du mort et pourquoi on l’a tué est le très respecté lieutenant Joe Leaphorn. Ce n’est pas seulement qu’il va enquêter, c’est qu’il va remuer tout ceux qui étaient léthargiques – à se demander si découvrir la vérité n’est pas aussi une affaire de (bonne) volonté.
Pendant ce temps, Jim Chee se voit confier une mission de routine, juste avant de partir en vacances. Cette mission lui permet d’assister à une cérémonie rituelle, lui qui veut toujours devenir un chaman, et d’observer certains faits, qu’il garde dans un coin de son esprit. Ce à quoi il ne s’attendait pas, c’est que ses projets de vacances se trouveraient drastiquement changés : la vie privée d’un policier navajo peut être très compliquée. Que fait un policier quand ses vacances sont bien différentes de ce à quoi il pensait ? Il enquête.
Joe Leaphorn et Jim Chee se retrouvent à Washington, chacun de leur côté, pour enquêter sur leur dossier respectif. Il est rare de les voir hors des Four Corners. Il est rare aussi de les voir enquêter sur une affaire politique, dont les ramifications les emmènent loin des Etats-Unis. Parfois aussi, tout n’est qu’une question de terminologie.

 

 

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22 réflexions sur “Dieu qui parle de Tony Hillerman

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