Archive | 8 septembre 2018

Mort au grand Largue de John Erich Nielsen

Présentation de l’éditeur : 

Un coup de feu ! L’océan Pacifique se fige dans le port d’Auckland…
Qui en voulait à Martha McClane ?
À la barre du Spirits of Scotland, la jeune navigatrice était sur le point de remporter la prestigieuse Coupe de l’America. Et de battre à domicile l’équipage du Néo-Zélandais Tom Read.
Une fois de plus, les vents changeants de la baie d’Hauraki se montrent imprévisibles…
Jalousie sportive, enjeu financier, ou déception amoureuse ?
Dépêché sur la «Terre du Long Nuage Blanc», l’inspecteur Sweeney n’aura que deux jours pour démasquer l’assassin.
Mission difficile car, aux antipodes, même la vérité semble marcher sur la tête…

Mon avis : 

Décidément, l’inspecteur Sweeney voyage ! Après une croisière mouvementée, après l’Australie, le voici au pays des kiwis, c’est à dire la Nouvelle Zélande. Sa mission, qu’il a dû accepter, est de protéger une navigatrice écossaise dont la vie a été menacée. Il ne s’agit pas de paroles en l’air, non, on lui a tiré dessus, et elle n’a dû qu’à la chance d’avoir la vie sauve. Le tireur est en fuite, autant dire qu’il peut récidiver, ce qui, à la veille de la finale, n’est vraiment pas le moment. Sweeney doit donc protéger, mais pas enquêter : les forces de police néo-zélandaises jugent déjà peu agréables d’avoir un écossais rouquin, barbu et joueur de golf dans les jambes, il ne faut pas non plus qu’il exagère.

Point positif : il n’a pas le mal de mer. Point négatif : il est loin de l’Ecosse, loin de sa tante, et lui téléphoner avec le décalage horaire est tout sauf facile. Heureusement, il n’oublie pas sa tante Midge, avec laquelle il fait le point d’une enquête qui en est bien une puisqu’un meurtre a lieu peu après, suivi d’une disparition. A croire qu’il est des personnes qui ne veulent vraiment pas que le bateau écossais gagne la coupe de l’America. Qui ?

Sweeney en vient à suspecter presque tout le monde, sauf ceux qui ne sont plus qualifiés pour la coupe. Ils ont déjà perdu, rien de ce qui peut se passer désormais ne pourra les remettre dans la lumière. Rien ne perturbe Martha, rare personnage féminin de ce livre. Rien. Et si l’on saura qui est coupable, et pourquoi, la fin (de la compétition) reste ouverte.

Je terminerai sur cette phrase : Nous allons peut-être gagner, mais à quel prix ?