Las vegas baby de Brian Freeman

édition Presse de la cité – 408 pages

Présentation de l’éditeur :

Récemment muté à Las Vegas pour y rejoindre sa collègue – et désormais compagne – Serena Dial, Jonathan Stride découvre une ville secouée par deux affaires inexplicables. Le fils d’un riche industriel a été assassiné, et un petit garçon sauvagement écrasé par un chauffard. Deux victimes qui n’avaient rien en commun. Deux meurtres sans mobile apparent. Sous la pression de médias toujours en quête de sensationnel et d’une hiérarchie soucieuse de préserver l’image de la ville, Stride et Dial n’ont que quelques jours pour boucler leur enquête. Et ils vont découvrir qu’à Vegas, cette ville de la nuit et du vice où tout n’est qu’apparence, il n’y a que deux issues possibles : ou bien vous remportez le jackpot, ou bien vous êtes lessivé. Au sens propre comme au sens figuré…

Mon avis :

Mon enthousiasme policier est largement émoussé après la lecture de cet opus. Pour faire court, trop de problèmes personnels tue les problèmes personnels. Je ne parlerai pas d’Amanda (qui se nommait encore Jason il y a quelques années) parce qu’elle assume qui elle est, même si elle se demande combien de temps elle et son compagnon vont tenir face aux attaques incessantes et larvées dont ils sont victimes. Non, je parlerai du couple Jonathan (le plus souvent appelé par son surnom) et Serena. Jonathan, lui, est en paix avec son passé. Veuf de sa première femme, qui était vraiment le point d’ancrage de sa vie, il s’est remarié et son mariage a été un désastre. Apaisé, c’est par amour pour Serena qu’il a quitté le Minnesota pour le Nevada, et surtout Las Vegas.
Pour Serena, c’est moins simple. Oui, elle aime Jonathan, mais son passé est tellement douloureux, tellement complexe qu’elle-même peine à savoir ce qu’elle ressent vraiment, parce qu’elle n’a jamais pris le temps de faire la paix avec elle-même, parce qu’elle ne s’est pas posé certaines questions. Autant vous dire que cela occupe une bonne place dans le livre, et interfère parfois avec l’enquête.
Nous sommes à Las Vegas, et ceci explique peut-être la démesure des crimes commis. Et parfois, trop c’est trop. Trop de meurtres, trop de violences, trop de rebondissements, trop d’invraisemblances aussi – il ne faut pas trop s’attarder sur la chronologie de certains événements. Oui, le livre n’est pas désagréable à lire, cependant, même avec le contexte très spécial qu’est celui de Las Vegas, ville de tous les excès, j’ai trouvé cette intrigue beaucoup trop alambiquée.

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2 réflexions sur “Las vegas baby de Brian Freeman

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