World of Warcraft, tome 1 : Traveler de Greg Weisman

Présentation de l’éditeur :

Aram, 12 ans, a été abandonné par son père, Greydon, quand il était enfant. C’est dire s’il voit son retour d’un très mauvais oeil. Et ce d’autant plus que Greydon l’embarque sur son bateau sans lui demander son avis. Là, Aram doit tout apprendre, sous la surveillance d’une jeune fille qui le rudoie, Makasa. Alors qu’il commence tout juste à prendre ses marques auprès de l’équipage et à apprivoiser son père, le bateau est attaqué par une bande de pirates.

Merci à Babelio et aux éditions Bayard Jeunesse pour ce partenariat.

Mon avis :

Je n’ai jamais joué à un jeu video depuis mes huit ans. Et encore,quand je dis « jouer », il s’agissait de jeux éducatifs, à l’école primaire. Autant vous dire que, pour moi, World of Warcraft est simplement un nom, rien de plus. Je ne saurai donc dire s’il y a un lien entre le récit et le jeu.
Ce que je sais en revanche est que ce livre est un récit d’aventures, à la fois sur terre et sur mer. Aram, le jeune héros, navigue avec son père, qui est venu le trouver après qu’il est parti, six ans plus tôt. Nous saurons, au cours de retour en arrière, comment ils en sont venus à naviguer ensemble – presque malgré Aram.
Au début, ils semblent n’être qu’un navire de commerce presque ordinaire, en dépit d’équipages, de provision et de clients un peu particuliers. Presque classique aussi, l’abordage par les pirates – si ce n’est que c’est un bien très particulier qu’ils cherchaient.
Aram et Makasa sont seuls, et font des rencontres inattendues, positives ou négatives, certaines péripéties n’étant pas sans rappeler L’île au trésor ou Bilbo le Hobbit. Cependant, au milieu de ses aventures, le récit nous questionne sur ce qu’est une famille, puisqu’Aram et Makasa vont finir par en constituer une, non parce qu’ils sont seuls au monde, mais parce qu’ils ont choisi d’en constituer une. L’autre point important est de faire confiance aux autres Pas leurs ennemis, non, il ne faut pas non plus exagérer, mais auprès de ceux qu’ils rencontrent et poursuivent la route avec eux : leur prouver qu’ils valent mieux que l’image qu’ils se sont fait d’eux mêmes est important.
Je n’ai garde d’oublier la magie, et les créatures extraordinaires qui peuplent ce récit. En premier ligne, je compte l’elfe, qui orne la couverture. La magie la plus importante est celle de la création, celle qui est entre les mains d’Aram, magie créatrice à laquelle s’oppose une magie destructrice, comme les deux faces d’un même pouvoir. Les dessins contenus dans le livre l’illustrent parfaitement.
World of Warcraft, tome 1 : Traveler est un roman de littérature jeunesse assez facile à lire pour de jeunes lecteurs, qui seront peut-être un peu effrayés par le nombre de pages.

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7 réflexions sur “World of Warcraft, tome 1 : Traveler de Greg Weisman

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