Archive | 7 mars 2018

Joaquin de Marion Olharan

Présentation de l’éditeur :

Joaquin est étoile au ballet de New York depuis dix ans. C’est un artiste reconnu et exigeant, mais également un Don Juan qui s’assume totalement. S’il met un point d’honneur à être à la hauteur de sa réputation de séducteur, c’est peut-être autant par amour du jeu que pour brouiller les pistes. Alice, directrice technique de la start-up culturelle Show me, sort tout juste d’une longue relation et traverse une période d’intense remise en question.Entre le fascinant danseur qui se dissimule derrière sa légende, et la geek au look rétro qui se cache derrière ses jupons et ses lunettes vintage surdimensionnées, l’attirance tourne vite au jeu du chat et de la souris. Et si tout semble les opposer, les apparences sont souvent trompeuses. Joaquin et Alice pourront-ils baisser la garde et s’abandonner pour mieux se découvrir ?

Merci aux éditions Amazon Publishing et à Netgalley pour ce partenariat.

Mon avis : 

J’avais apprécié le tome 1, et le tome 2 m’a été proposé, j’ai accepté.
Joaquin était un personnage secondaire du premier tome. De lui, on savait qu’il était un brillant danseur étoile, qu’il cumulait les conquêtes, et que Ethan le trouvait fort antipathique. Ici, il est au premier plan, et le lecteur en découvre beaucoup plus sur lui. Déjà, le personnages est présenté comme un véritable danseur, c’est à dire conscient de ses limites, conscient qu’il doit ménager son corps s’il souhaite poursuivre, à l’âge qu’il a atteint, la carrière qui est la sienne. De même, il sait détecter les danseuses qui ne prennent pas assez soin d’elles, forcent leur limite, parce qu’on apprend aux danseurs à dépasser la douleur au lieu de tenir compte de ce qu’elle annonce.
Le second personnage central de ce livre est Alice, associée d’Ethan, assez effacée dans le premier tome. Elle vient de rompre avec son compagnon de longue date, qui était plutôt un compagnon, une personne qui vivait avec elle, qu’un homme amoureux. Voir les commentaires très peu flatteurs qu’il a pu lui faire. Alice, qui préfère se faire appeler Al, n’a pas le physique longiligne d’une ballerine, ni le goût de la mode, sauf pour certaines pièces de sa garde-robe. Bien sûr, ce livre est une romance, et (presque) bien sûr, ces deux personnages, dont la narration alterne sans jamais être redondante, vont se rencontrer, se plaire, et faire des étincelles.
Chacun d’eux vient avec son passif, plus évident à connaître pour Alice que pour Joaquin, qui semble l’archétype de l’espagnol fier et conquérant. Cependant, nous allons peu à peu découvrir la véritable personnalité du danseur, surtout quand celui-ci se trouve confrontée, presque malgré lui, à sa petite soeur. On a toujours besoin d’une petite soeur avec soi.
Joaquin est un livre plaisant à lire, que ce soit pour les amateurs de romance ou les amateurs de danse.