264 papattes sur la banquise de Philip Reeve et Sarah McIntyre

Présentation de l’éditeur :

La Course du Grand Nord approche ! N’ayant lieu qu’une fois dans une vie, elle est d’autant plus attendue que le gagnant voit son voeu le plus cher devenir réalité. Shen et Sika rêvent de remporter cette incroyable compétition mais entre les coups bas des concurrents, les monstres marins et les yétis particulièrement affamés, le chemin de la victoire est semé d’embûches…

PS : je ne sais pas pour vous qui me lisez, mais en ce qui me concerne la neige recouvre, pour la seconde fois cette année, mon jardin. J’ai donc prévu quelques avis en rapport avec l’actualité.

Mon avis : 

Je rêve d’avoir un carlin ou un bouledogue. Cependant, je sais que je n’en aurai jamais autrement que sur mes sacs à main ou sur mes stylos – il faudrait pour cela que je trouve un chien qui ait les qualités exceptionnelles de Lassie, berger Tervueren de son état, et je n’y crois pas trop.
Cependant, dans ce livre, je suis comblée, puisque ce n’est pas moins de soixante-six carlins qui se retrouvent à tirer un traîneau dans le Grand Nord. Le texte et les images sont intimement liés, permettant ainsi au roman de se lire tout seul. Shen, le jeune héros, ne manque pas de ressources, lui qui trouve un moyen de réchauffer les chiens perdus avec lui sur la banquise en véritablement styliste du recyclage.
L’objectif ? Atteindre le père des Neiges qui peut exaucer le voeu du vainqueur. Aussi, les concurrents sont nombreux, pas toujours très fair play – une notion à redécouvrir, d’ailleurs, pour certains jeunes sportifs – et usant toujours de chiens de traîneau surprenants. Non, parce que, utiliser des chiens quand on peut se servir d’ours ou de robots, franchement, c’est d’un classique !
Tout au long du parcours semé d’obstacles et de découvertes sont mises en valeur les qualités de chacun, leur capacité à s’entraider, à penser à l’autre avant de penser à soi. Il est question de la vie, il est question de la mort, et de la nécessité de bien vivre, intensément, pour affronter le dernier voyage.
Un livre drôle, oui, mais plus profond qu’il n’y paraît.

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3 réflexions sur “264 papattes sur la banquise de Philip Reeve et Sarah McIntyre

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