La femme au serpent de Claude Izner

Présentation de l’éditeur :

Septembre 1921.
Jeremy Nelson, jeune pianiste américain passionné de jazz, a traversé l’Atlantique en quête de gloire – et de ses origines. Mais dans un Londres pluvieux et tentaculaire, il ne trouve que des questions. Que cache Victor Legris, ce mystérieux libraire qui aurait connu son père¬ ? Pourquoi semble-t-il si réticent à lui fournir des informations sur sa famille ?

Mon avis : 

Je ne vais pas me faire que des amis avec cet avis, mais ce n’est pas grave. Ce blog est personnel, mes avis aussi, et je dois dire que je n’ai pas apprécié ce titre, mettant en scène Victor Legris vieilli – et tous les autres aussi. Je trouve qu’il n’a pas très bien vieilli, même si je comprends que les fans soient heureux de le retrouver. Moi aussi, je l’aurai apprécié, s’il avait eu l’esprit moins tordu. Je n’en dirai pas plus, pas même sur le dénouement, parce que je ne veux pas gâcher le plaisir de lecture à ceux qui le découvriraient (comment ça, c’est déjà presque fait ?).

Pour l’enquête, qui, finalement, est presque secondaire, je dirai qu’elle m’a rappelé les précédentes enquêtes de Victor Legris, comme Le petit homme de l’Opéra, sans que rien ne retienne vraiment mon attention. Il est question de music-hall, de ses coulisses, de ses artistes qui percent difficilement et de ses producteurs qui ont déjà la dent très dure. Il est question de peinture, de Renaissance italienne sans que cette thématique me semble suffisamment exploitée. Il est question, aussi, de la première guerre mondiale, et des conséquences sur le destin de certains personnages. Sur ce thème, j’ai largement préféré les romans de Guillaume Prévost tel La valse des gueules cassées ou Le quadrille des maudits. 

J’ai presque oublié de parler de Jeremy Nelson, pianiste de son état, courant le cachet comme beaucoup dans son cas et qui enquête de son mieux, entouré par quelques personnages tout aussi bigarrés que ceux qui côtoyaient en leur temps la librairie de Kenji, Victor et Joseph. Finalement, Sammy, son ami et quasi-auxiliaire attitré, a plus de personnalité et est plus attachant que lui – mais cela n’engage que moi.

La femme au serpent, un roman à réserver aux fans.

 

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9 réflexions sur “La femme au serpent de Claude Izner

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