Le fromage qui tue de Siobhan Rowden

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Mon résumé :

Bree et Tom sont jumeaux et ne se ressemblent pas du tout – du moins, c’est ce qu’ils prétendent. Orphelins depuis un malencontreux accident de fromage, ils ont élevés par leur grand-père, qui peine à maintenir l’entreprise familiale à flot. Ce n’est pas Penny Cilline, leur voisine, et Moisy, son chien, qui leur facilitent la tâche. Mais un jour, la reine organise un formidable concours. L’objectif ? Fabriquer un fromage d’élan, le fromage le plus rare du monde. Bree et Tom se lancent dans l’aventure.

Mon avis :

Jumeaux : individus nés le même jour et qui ne peuvent pas se voir en peinture. C’est vraiment le cas de Bree et de Tom, de mademoiselle Je-sais-tout et de monsieur Je-me-débrouille-très-bien-tout-seul. Ils ont cependant un point commun : vouloir sauver la ferme de leur grand-père. Hors de question que leur acariâtre voisine, celle qui met des moisissures dans ses fromages, gagne leur concours, rachète et rase leur ferme, non mais !

Les aventures qui suivent sont proprement ébouriffantes et invraisemblables. Le lecteur n’est pas là non plus pour lire un exposé pontifiant sur la fabrication du fromage ou sur ses vertus. Il est là pour faire un tour de l’Europe et de l’Asie en compagnie de personnages totalement déjantés, en utilisant les moyens de transports les plus invraisemblables et en utilisant les amitiés les plus improbables. Il est là aussi pour assister au concours organisé par la reine d’Angleterre, fan de fromage, de corgis et de cascade (visiblement, la cérémonie d’ouverture des jeux olympiques inspire les auteurs).

Drôle, enlevé, protecteur envers les animaux (on a pris bien soin d’eux), ce roman divertissant est parfait pour les jeunes lecteurs, et plus encore pour des jumeaux normands turbulents.

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47 réflexions sur “Le fromage qui tue de Siobhan Rowden

      • Effectivement, on va pas les faire chier comme ils ont fait chez nous avec le fromage de Herve qui ne se fabrique que dans cette région à cause de cette bactérie spéciale et que certains voulaient faire cesser, parce que tu vois, les bactéries, c’est pas bon… y’en a plein dans les hôpitaux et personne ne dit rien !

      • Si on commence ainsi… rien n’est bon ! Tout présente un danger pour la santé.
        Dans le roman, Penny Ciline met des moisissures dans les fromages, et bien, cela ne plait pas à tout le monde ! Mais à la reine, si.

      • Si la reine aime, alors, what’else ?? 😀

        Un jour, à force de tout pasteuriser, de tout hygiéniser (néologisme), on va mourir car les bactéries sont nécessaires et nous ne saurons plus lutter contre les microbes ou les virus ! On a déjà tellement bouffé des antibios dans la viande de poulet ou de boeuf !

      • Chouette ! Entre nous, j’adore le personnage, j’adore son prénom qui lui va comme un gant, mais jamais je ne nommerais un enfant ainsi ! Un chien ou un chat, à la rigueur.

      • C’est exactement ce que j’ai fait il y a quelques années : j’ai appelé un chaton Sherlock. Maintenant, quand je lis certains prénoms très créatifs, je me dis qu’un jour, quelqu’un osera.

      • ça perdra de son charme ! Comme nommer son enfant Winston… mais pour un chat, ce serait super… On l’abrégerait Church, pour Churchill… Simetierre me poursuit encore !

        Prochain chien… Watson ?

      • Winston est le bouledogue de Kellen Castle.
        Watson était, dans la portée, le frère de Sherlock. Il y avait aussi Hercule et Hastings, le seul survivant mâle qui me déteste (souvenir d’un traitement corsé que je lui ai fait prendre pendant dix jours). Pour leur soeur, je suis sortie du genre policier : Chanel.

      • oh, tu aurais pu appeler cette petite chatte Julie Lescaut… mdr

        Les chats oublient rarement le mal qu’on a dû leur faire en les soignant, certains ne disent rien (j’en ai connu qui restaient stoïques) mais pour d’autres, c’était l’horreur ! Dès qu’ils te voyaient, ils détalaient…

      • Mes juments la haïssent ! Malgré le vermifuge qui sent la pomme ! À la sortie de l’hiver, dès son retour en prairie, la plus jeune (mais qui est la plus mal en point) n’arrivait plus à se rouler pour se débarrasser de son vieux poil. Je lui ai tout enlevé à l’aide du couteau de chaleur (ça sert à essorer le poil mouillé après douche), sans lui mettre le licol, comme ça, elle bougeait pas d’un poil ! Rien, nada. Ensuite, je sort la seringue, regard en coin et encolure qui se tourne vers l’opposé de moi. J’ôte l’opercule, sa grande carcasse se met en branle et détale en marchant vite, louvoyant pour ne pas se faire attraper. Obligée de lui passer le licol… elle levait bien la tête (elle est trèèès grande) pour ne pas que j’introduise mon doigt dans sa bouche. Bon, elle l’a bouffé, sa pâte vermifuge, mais j’en ai bavé. L’autre fut aussi difficile !!

      • Effectivement, ce fut très sportif !
        Avant aussi, ils détestaient. Puis, ils ont dû changer la formule – ou mes chats perdre le sens du goût. En tout cas, ils sont partants pour la prochaine session. Il faut même que je fasse attention qu’ils ne prennent pas double dose !

      • Oui – mais cela faisait longtemps que mon vétérinaire n’avait plus de doute sur la santé mentale de mes chats.
        Et ce serait dommage – à moins qu’ils aient des librairies bien fournies sur Pluton.

      • Tes chats ont vu un psy ? Pour les santés mentales déficientes… mdr

        Je ne sais pas encore ce qu’il en est des librairies sur pluton, mais rien qu’avec ma PAL j’ai l’assurance de plusieurs années de lecture…

      • Non, nous ne sommes pas allés jusque là – nous nous accommodons de leur particularité, même si parfois elles les conduisent chez le vétérinaire – Nunzi, à force de laver tout le monde et de s’épiler le ventre consciencieusement, se retrouve à vomir des boulettes de poils.
        Le tout est de ne pas les oublier lors de ton départ !

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