Archive | 22 juillet 2015

Sur le sentier de la guerre de Goscinny et Uderzo.

Mon résumé :

Oumpah-Pah a retrouvé les siens, et HUbert de la Pâte Feuilleté jouit d’un repos bien mérité à Fort-Petit. Tout irait pour le mieux dans le meilleur des mondes si les Pieds-PLats, ennemis héréditaires des shavashavah, n’avaient attaqué Oumpah-Pah. Qui déterrera la hache de guerre ?

Mon avis :

Seconde aventure de l’indien Oumpah-Pah (sur cinq), sur le sentier de la guerre nous montre la vie quotidienne de ce sympathique guerrier, capable de s’endormir n’importe où et de prendre son petit déjeuner au lit – pour gagner du temps. Il nous montre également ses talents de chanteur, talents qui semblent être partagés par bon nombre d’indiens.

Ce sont à de joyeuses aventures que nous convient ce personnage et son ami Double-Scalp, alias Hubert de la Pâte Feuilletée. Les retrouvailles entre les deux amis seront joyeuses et mouvementées. Les quiproquos seront de plus très nombreux, jouant sur les différents modes de communication. Il n’est déjà pas facile de se comprendre en parlant, il l’est moins encore en envoyant des signaux de fumées ! Même à l’usage, une langue unique est soumise à des variantes : il y a un fossé entre le langage de cours du dirigeant de Fort-Petit, truffé d’imparfait et de plus-que-parfait du subjonctif et de l’accent fort coloré d’Old Bully. Ne parlons pas non plus des procédures très codifiées pour déclarer la guerre, ou pour conclure la paix : tout doit être respecté, et tant pis si cela prend du temps, à mi-chemin entre tradition et future bureaucratie moderne.

S’il est une tradition qui est bien respectée et qui perdurera, c’est bien le banquet final, même si Fort-Petit n’est pas encore un irréductible village gaulois.