Anita Blake, tome 11 : péchés céruléens de Laurell K Hamilton

Présentation de l’éditeur :

C’est ce qui s’appelle tomber de haut. Autrefois, j’étais l’ennemie jurée des vampires, mon nom suffisait à faire trembler les monstres. Aujourd’hui, je suis la maîtresse de Jean-Claude, le vampire Maître de la Ville, et celle de Micah, le léopard-garou. Maintenant, je suis dévorée par les appétits vampiriques et la faim primitive des métamorphes ! Avouez que ma vie amoureuse est devenue un peu compliquée…
Mais pour l’heure, Jean-Claude a besoin de moi. La créatrice de sa lignée a envoyé à Saint Louis une de ses servantes les plus puissantes et les plus cruelles. Tout le monde est sur la défensive, mais je ne vais pas me laisser faire. Pour sauver ceux que j’aime, je suis prête à aller très loin…

Mon avis :

Un Anita Blake, c’est bien, de temps en temps. C’est une lecture-détente, bien sûr, à condition d’aimer les vampires, les loups-garous, les léopards-garou, les rats-garous… et j’en oublie peut-être. A vrai dire, Anita est tellement occupée à tenter de protéger les siens qu’elle a à peine le temps d’effectuer son métier, qui passe quasiment au second plan dans ce roman.

Ce qui prime, c’est Anita, qui rue dans les conventions vampiriques pour protéger Jean-Claude, Asher, et tous les autres. Elle est certes membre du triumvirat, elle est extrêmement proche du maître vampire de la ville, mais maîtriser les parfaites règles de la parfaite soumise à la très méchante Musette qui vient en reconnaissance en ville pour le compte de sa maîtresse, non ! Ce n’est pas qu’Anita ne les connait pas – pas toute – c’est qu’il est hors de questions pour elle de les laisser appliquer cruellement sur les personnes qu’elle aime/estime/apprécie (les trois à la fois parfois). Non, non, et non : n’étant pas une vampire, elle n’est pas concernée, et entend bien tout mettre en oeuvre pour sauver les plus faibles. Et oui : on peut être un vampire, un léopard garou, et ne pas vraiment faire le poids face à une adversaire redoutée.

« Tout mettre en oeuvre » n’est pas forcément toujours douloureux – et ce tome des aventures de l’exécutrice contient de nombreuses scènes érotiques. De nombreuses scènes d’affrontement aussi – vous avez dit équilibre ? Malgré les problèmes qu’elle rencontre, Anita reste une femme forte, une femme « à abattre » pour certains, une femme qui n’a pas l’intention – jamais – de se laisser faire – par quiconque. Même si la tonalité a évolué depuis le premier tome, Anita reste une héroïne intelligente qui n’a pas peur d’agir. Heureusement.

 

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21 réflexions sur “Anita Blake, tome 11 : péchés céruléens de Laurell K Hamilton

  1. Bigre, je ne sais plus où je me suis arrêtée dans les Anita, j’en avais marre, ça devenait redondant et puis, « Jean-Claude », c’est quoi ce prénom de naze pour un maître vampire ?? Que les Jean-Claude ne le prennent pas mal, mais bon, on cause d’un maître vampire, ici ! Vous penseriez que le personnage de Bram Stoker serait devenu culte si au lieu de le nommer « Dracula » il l’avait baptisé « Jean-Claude » ???? NAN ! 😆

  2. Je crois que je l’ai, mais j’ai complètement arrêté la série que je trouvais de plus en plus énervante. Je suis fleur bleue et je n’aime pas ce méli-mélo de coucheries.

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