Archive | 27 novembre 2016

salon du livre de Radio France

Hier, j’étais au salon du livre de Radio France, annulé l’an dernier, auquel je n’avais pu me rendre il y a deux ans. Les différences ? Il a lieu maintenant au coeur de la maison de Radio France, et nous en extérieur, dans un bâtiment provisoire, que j’ai connu au tout début de ce salon.

Ce qui n’a pas changé, en revanche, ce sont les problèmes d’organisation. « On ne peut pas tout savoir » m’a dit une agent d’accueil. Savoir qu’il faut prendre les escaliers au fond à gauche et non ceux au fond à droite pour se rendre au salon me paraît pourtant assez simple. Idem à la sortie, quand l’agent a exigé de voir le livre que je cachais dans mon sac – le plan de Paris qui, d’après un autre agent d’accueil, devait ne me valoir aucun souci à la sortie. Je vous passe sous silence la chaleur étouffante, le bruit, et les difficultés de circulation à l’intérieur du salon, je serai sympa. Ou presque.

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Non, le meilleur de ce salon, c’est la grande disponibilité des auteurs présents, du moins, ce que j’ai rencontré. (PS : on passe Vivo per lei à la télé pendant que j’écris, alors que c’est le titre que nous travaillons à la chorale en ce moment). Je remercie donc successivement :
– Boris Bergmann,
– Olivia Resenterra,
– Marcus Malte,
– Vincent Borel,
– Maëlle Guillaud,
– Aurélien Gougaud.

Et j’accorderai une mention spéciale à Romain Slocombe, pour sa culture et sa disponibilité et à Ollivier Pourriol, qui a dû me trouver excessivement bavarde.

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