Petit traité d’intolérance de Charb

fatwacharb« Hier, j’étais à la bibliothèque Jules Verne, et j’ai emprunté l’intégrale Beauf de Cabu. La bibliothécaire, qui me connaît bien, m’a tendu ce petit traité d’intolérance. Je l’ai lu hier soir. » c’est ce que j’écrivais en août 2015. J’ai mis du temps à finaliser cet avis.

Oui, le temps a passé depuis le mois de janvier 2015, et ce n’est pas une raison pour ne pas continuer à parler des oeuvres des auteurs, des dessinateurs assassinés ce jour-là. Charb, dans ce livre, s’en donne à coeur joie et n’épargne personne, même des catégories que d’autres jugeraient insignifiantes. J’ai beaucoup aimé, par exemple, le chapitre sur les tatouages. Je ne vous parle pas non plus des jeunes pères ou des bourgeois bohèmes qui en prennent pour leur grade. On peut ne pas aimer les excès de Charb, on ne peut que constater qu’il possédait l’art d’aller au bout des choses.

Je retiens la citation suivante, à méditer par certains :

« Le rôle du journalisme n’est pas de paraphraser l’évidente réalité, mais de nous expliquer ce qu’elle peut dissimuler. »

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8 réflexions sur “Petit traité d’intolérance de Charb

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