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Le prince des ténèbres, tome 3 de Jeaniene Frost

Présentation de l’éditeur :

Leïla a beaucoup appris au cours de ses dernières années mais pas comment être un vampire ni comment être mariée au plus célèbre d’entre eux ! Se conformer à cela la place dans une situation précaire, oscillant entre la passion et le danger au moment même où le réel péril s’annonce… Vlad doit combattre un ennemi vieux de plusieurs siècles dont le pouvoir égal le sien. Et si Vlad n’a pas peur pour lui-même, il craint pour Leïla parce que son ennemi sait qu’elle est sa plus grande faiblesse. Alors que son désir de surprotéger Leïla la conduise à s’éloigner de lui, l’amour de Vlad pour sa jeune épouse n’est-il pas ce qui risque de les condamner tous les deux ?

Mon avis : 

Je fais actuellement une petite cure vampirique, dans le but avoué de me distraire. Ce tome ne fait pas exception à la règle, et sa lecture fut plutôt plaisante, en dépit de quelques scènes difficiles.
Pour moi, l’unité de mesure en matière vampirique et catastrophique, c’est la série des Anita Blake, avec une intrigue qui démarre sur les chapeaux de roue pendant dix pages, avant de se diluer en scène d’ébats ou de violence très sanglantes. Jeaniene Frost n’agit pas ainsi. Déjà, son roman mesure une taille raisonnable – 300 pages. Elle ne peut donc se permettre de perdre son temps avec des scènes érotiques longues, répétitives et ennuyeuses, mais va à l’essentiel. De même, pour les scènes difficiles, violentes, pas de complaisances, les quelques pages qu’elle y consacre sont assez dures ainsi sans qu’elle ressente le besoin de les multiplier ou de les développer outre mesure.
Quand j’ai débuté cette série, j’avais aussi peur que Leila ne devienne comme Sookie, autre référence de la littérature vampirique. Heureusement, ce n’est pas le cas : Leila a bien assimilé ses leçons, et elle fait tout son possible pour causer le moins de tort aux siens, famille humaine ou vampirique. Narratrice de ses aventures, elle n’oublie pas d’où elle vient, et ce qu’elle doit à Marty, que je qualifierai presque de « papa vampire » pour elle. Là où elle est rafraîchissante (si, si) est qu’elle ne connait pas le monde de Cat et Bones, et découvre certains d’entre eux. En tant que fan de ces personnages, c’est toujours un plaisir pour moi de les retrouver, même pour quelques pages, un peu comme des artistes invités dans un film – coucou Fabian !
L’action ne manque pas dans ce volume, les destructions et les combustions non plus. Vlad n’en finit pas de régler ses comptes avec son passé, ce qu’il a subi, ce qu’on lui a pris aussi. Caractériel ? Obsessionnel. Un peu.  « — Je veux un type endurci, pas un tueur en série obsédé par son désir de vengeance, répondit Vlad. Il y en a déjà un dans ma lignée : moi. » Inflexible ? Aussi. Il est capable d’humour, mais uniquement quand les siens sont totalement en sécurité, c’est à dire pratiquement jamais.
Le prince des ténèbres ? Une lecture parfaite pour les amateurs de vampires.

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Journal d’un vampire, tome 1 de Lisa Jane Smith

Présentation de l’éditeur :

Dès l’arrivée de Stefan Salvatore à Fell’s Church, Elena, la reine du lycée, se jure de le séduire D’abord distant, le garçon aux allures d’ange rebelle finit par céder à sa passion dévorante… et lui révéler son terrible secret. Quelques siècles plutô, la femme qu’il aimait la transformé en vampire, avant de le trahir avec son frère ennemi, Damon.
Des événements tragiques se succèdent bintôt dans la région. Tout accuse Stefan mais Elena est convaincue de son innocence. Et si Damon, vampire cruel et assoiffé de sang, était derrière tout cela ? L’histoire est-elle amenée à se répéter ?

Mon avis :

Je ne compte plus depuis combien de temps ce livre dormait dans ma PAL. Je l’avais commencé une première fois, il y a fort longtemps,et je n’étais pas parvenue à dépasser la page 150. Aujourd’hui, je l’ai terminé et je ne peux pas dire que ce soit une lecture inoubliable, non, plutôt une lecture détente, pour explorer l’univers des vampires pour adolescents. Puis, j’aime bien la série qui en est adaptée (j’ai vu la saison 1), son intrigue, ses rebondissements, les personnages (Damon, pas Stefan) et cela a sans doute influencé le fait que j’ai réussi à aller jusqu’au bout de la lecture.
La lecture est relativement facile, le style est simple, le vocabulaire ne pose pas de problème. Il en est de même pour la chronologie, toute linéaire.
Non, le première problème est qu’au contraire d’autres héroïnes de romans de vampires pour la jeunesse, Elena n’est pas immédiatement sympathique. Elle ne l’est même pas vraiment au bout d’une bonne centaine de pages : reine du lycée, personne ne lui résiste, et c’est parce que Stefan joue au bel indifférent qu’elle cherche à le conquérir. J’ai nettement préféré Matt, son amoureux non payé de retour, qui n’en reste pas moins toujours d’une rare élégance dans son comportement. J’ai trouvé aussi que Bonnie, une des amies d’Elena, était plus intéressante qu’elle. Sa propre famille est aussi peu palpitante qu’elle. La petite soeur, Margareth, est sous-exploitée, la tante et son fiancé sont des stéréotypes de tuteurs parfois rigides, parfois aussi naïfs que leur nièce.
Quant à Stefan, il est bien naïf lui aussi – parfois. Il est végétarien – le futur modèle d’Edward de Twilight. Du coup,ses pouvoirs sont atténués, les interdits qu’il doit subir aussi. J’ai bien sûr préféré Damon, nettement plus charismatique que son frangin. Les vampires allégés, très peu pour moi.
Bref, un livre sympa, sans plus.

Anita Blake, tome 12 : Rêves d’incube de Laurell K. Hamilton

Edition Milady – 1024 pages.

Mon résumé :

Larry et Tammy se marient ! Anita est leur garçon d’honneur et doit résoudre de menus problèmes, comme le fait de savoir avec qui elle dansera lors du bal. Elle trouvera la solution plus tard : Dolph l’appelle en urgence, une strip-teaseuse vient d’être retrouvée assassinée, et ce sont sans doutes des vampires qui sont en cause.

Mon avis :

Attention, ceci n’est pas un roman vampirique, ceci est un roman érotique, pour ne pas dire pornographique, et je pèse mes mots. Comme trop souvent dans les romans mettant en scène Anita Blake, l’intrigue commence par une nouvelle enquête…. dont nous n’entendons plus parler pendant un certain nombre de pages. En revanche, nous pouvons constater très vite qu’Anita souffre toujours de « l’ardeur », et qu’il faut bien la satisfaire. Pas toujours facile, même quand quelques beaux spécimens de mâles appartenant à des espèces diverses et variées vous entourent. Et quand votre ex rapplique avec sa toute nouvelle copine et que vous avez un de vos vampires en pleine crise d’à peu près tout ce qui est possible et imaginable d’envisager, vous obtenez des scènes de combat douloureuses et rigolotes – j’ai un peu de mal à m’émouvoir de la douleur d’un vampire hystérique, ou d’un loup garou alpha qui a eu l’épaule explosée. Bref, l’intrigue avance lentement – les secours arrivent un peu plus vite, heureusement.
Elle se poursuit tout aussi lentement avec une seconde affaire, tragique, qui pousse Anita dans ses retranchements. Je ne vous en dirai pas plus, parce que l’on n’en sait pas tellement plus non plus. Par contre, Anita a encore et toujours des problèmes relationnelles avec d’autres personnes et… la nécessité de nourrir l’ardeur. Ce n’est pas que je me répète, c’est que l’intrigue se répète, ou bien alors elle tourne en rond.
Nous pouvons toujours voir Anita dans on métier – pas trop tôt, ai-je envie de dire. Anita revient sur son passé, sa jeunesse, l’absence d’amour dans lequel elle a grandi, les psys qu’elle a côtoyés et les résolutions qu’elle a prises depuis quelque temps. « Résolutions  » est bien sûr à prendre dans le cadre des activités d’Anita, bien entendu.
Ce tome marque aussi les retrouvailles entre Ronnie et Anita – Ronnie, meilleure amie d’Anita que j’avais complètement oubliée. Celle-ci a des problèmes existentiels elle aussi, et ils sont exactement opposés à ceux d’Anita. Autant dire que les retrouvailles sont un petit peu complexes. Mais en plus de mille pages, une réconciliation, ou du moins un aplanissement de leur relation est possible, non ?
Il reste encore et toujours… des galipettes. J’adore utiliser des termes joliets plutôt que la crudité d’Anita. Cependant, je vous rassure : une affaire sera résolue, ou presque. Une autre restera en attente. Ou presque. En plus de mille pages, c’est la moindre des choses. Les deux tiers auraient pu être retirés sans nuire à l’intrigue.
Une lecture quasiment reposante, et presque sans vampire, ce qui est un comble.

Cat &Bones

Présentation de l’éditeur :

Retrouvez la Chasseuse de la nuit dans trois inédits !
Cat et Bones sont de retour dans trois aventures qui vous feront découvrir vos personnages préférés comme vous ne les avez jamais vus.
Du passé trouble de Bones à ses retrouvailles familiales inattendues, embarquez pour un voyage captivant en compagnie de ce couple explosif qui n’a pas fini de vous faire rêver.

Mon avis :

Ce recueil est à réserver aux fans de Cat et de Bones – mais, de toute façon, ce sont eux qui iront acheter et lire ce livre. Oui, on en apprend un peu plus sur le passé de Bones, on découvre même des faits assez inattendues, mais on ne peut vraiment les comprendre que si l’univers dans lequel Cat et Bones évolue est parfaitement connu. De même, les nouvelles les plus intéressantes sont à mes yeux les deux dernières, l’un des personnages – Ramiel – est même particulièrement attachant et j’aurai volontiers passé bien plus de temps en sa compagnie. Et si certains récits ont une tonalité plus dramatique, l’humour n’est pas absent.
Une lecture agréable pour tous ceux à qui Cat et Bones manquent depuis la fin de la série.

Anita Blake, tome 11 : péchés céruléens de Laurell K Hamilton

Présentation de l’éditeur :

C’est ce qui s’appelle tomber de haut. Autrefois, j’étais l’ennemie jurée des vampires, mon nom suffisait à faire trembler les monstres. Aujourd’hui, je suis la maîtresse de Jean-Claude, le vampire Maître de la Ville, et celle de Micah, le léopard-garou. Maintenant, je suis dévorée par les appétits vampiriques et la faim primitive des métamorphes ! Avouez que ma vie amoureuse est devenue un peu compliquée…
Mais pour l’heure, Jean-Claude a besoin de moi. La créatrice de sa lignée a envoyé à Saint Louis une de ses servantes les plus puissantes et les plus cruelles. Tout le monde est sur la défensive, mais je ne vais pas me laisser faire. Pour sauver ceux que j’aime, je suis prête à aller très loin…

Mon avis :

Un Anita Blake, c’est bien, de temps en temps. C’est une lecture-détente, bien sûr, à condition d’aimer les vampires, les loups-garous, les léopards-garou, les rats-garous… et j’en oublie peut-être. A vrai dire, Anita est tellement occupée à tenter de protéger les siens qu’elle a à peine le temps d’effectuer son métier, qui passe quasiment au second plan dans ce roman.

Ce qui prime, c’est Anita, qui rue dans les conventions vampiriques pour protéger Jean-Claude, Asher, et tous les autres. Elle est certes membre du triumvirat, elle est extrêmement proche du maître vampire de la ville, mais maîtriser les parfaites règles de la parfaite soumise à la très méchante Musette qui vient en reconnaissance en ville pour le compte de sa maîtresse, non ! Ce n’est pas qu’Anita ne les connait pas – pas toute – c’est qu’il est hors de questions pour elle de les laisser appliquer cruellement sur les personnes qu’elle aime/estime/apprécie (les trois à la fois parfois). Non, non, et non : n’étant pas une vampire, elle n’est pas concernée, et entend bien tout mettre en oeuvre pour sauver les plus faibles. Et oui : on peut être un vampire, un léopard garou, et ne pas vraiment faire le poids face à une adversaire redoutée.

« Tout mettre en oeuvre » n’est pas forcément toujours douloureux – et ce tome des aventures de l’exécutrice contient de nombreuses scènes érotiques. De nombreuses scènes d’affrontement aussi – vous avez dit équilibre ? Malgré les problèmes qu’elle rencontre, Anita reste une femme forte, une femme « à abattre » pour certains, une femme qui n’a pas l’intention – jamais – de se laisser faire – par quiconque. Même si la tonalité a évolué depuis le premier tome, Anita reste une héroïne intelligente qui n’a pas peur d’agir. Heureusement.

 

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Queen Betsy, tome 1 de MaryJanice Davidson

Présentation de l’éditeur :

Cette semaine, j’ai perdu mon boulot, je suis morte dans un accident et, quand je me suis réveillée à la morgue, j’étais devenue une vampire. Bon, il y a des côtés positifs : je suis désormais super forte et les hommes semblent bien plus sensibles à mon charme de suceuse de sang. Il faut juste que je m’habitue à mon nouveau régime liquide… Autre problème : mes amis du monde de la nuit disent que je suis une sorte de reine annoncée par une prophétie ridicule. Ils ont besoin de moi pour renverser un vampire assoiffé de pouvoir, au look trop ringard ! Le cadet de mes soucis ! Sauf qu’ils ont des moyens de pression efficaces, comme la nouvelle collection Manolo Blahnik ; une fille qui se respecte ne peut pas dire non…

Mon avis :

Ce livre est absolument drôle et charmant – pour un joyeux mélange de bit-lit et de chick-litt. J’ai aimé l’héroïne, qui nous raconte sa propre histoire et se trouve être une vampire hors-norme, ce qui n’est pas plus mal pour ceux qui l’entourent. Sa famille est aussi très intéressante – surtout que Betsy (Elizabeth Taylor de son vrai nom) a toujours su faire la part des choses, vivante ou non morte.

Surtout, Betsy n’est pas une victime. Certes, elle a été tuée. certes, elle a été vampirisée. Mais ne comptez pas sur elle pour prêter allégeance au premier vampire venu, encore moins pour trembler de trouille quelque part. Elle dit ce qu’elle pense, fait ce qu’elle pense également et provoque un certain désordre, voire un bordel certain. Betsy a gardé toute son humanité, même face à un groupe de vampires.

Bien sûr, nous retrouvons les ingrédients classiques du genre, avec un vampire ténébreux qui séduit sans que ses compagnes ne se plaignent de lui. Il faut de tout pour faire un monde. Il y a des luttes de pouvoir, des complots, des vampires pires que d’autres, des vampires « classiques », et sans charme. Mais ils sont utilisés de manière judicieuse et joyeuse – en dépit de quelques accidents dépendants de leur volonté.

Queen Betsy – une vampire très fréquentable.

Entre chien et loup de Patricia Briggs

bm_CVT_Alpha-Omega-T4--Entre-Chien-et-Loup_5272edition Milady – 472 pages.

Mon résumé :

Tout va bien pour Charles et Anna. si, si, je vous assure, au point que Charles emmène Anna en Arizona pour choisir son futur cadeau d’anniversaire (et cela tombe bien, j’ai reçu ce livre en cadeau pour mon anniversaire, merci Asphodèle !) : un cheval. Il en profite ainsi pour présenter Anna à de vieux amis. ce qu’il n’avait pas prévu, c’est qu’un fae semait le chaos non loin de là.

Mon avis :

Si vous aimez les chevaux, ce livre est fait pour vous ! Je ne vous parle pas des gentils petits poneys que l’on apprend paisiblement à monter dans certains livres de littérature jeunesse, non, je vous parle de véritables chevaux, de la bête à concours à l’indomptable jument. 633333333333333333333333333333333333333333333333333333333333333333333333333333333333333333 (Violette, 20 février à 23 h 06, juste après le passage sur le clavier de Chablis).
Cependant, si vous lisez ce livre et cette chronique, ce n’est pas seulement parce que vous aimez les chevaux, c’est plutôt par passion pour les loups garous. Charles et Anna vont bien, six mois après la conclusion si surprenante du tome 3, leur couple va bien, et c’est presque sereinement qu’ils partent en vacances…. Mercy a eu presque la même idée dans le tome 6 de ses aventures, et ce roman-ci semble se situer tout juste après dans la chronologie de leurs aventures presque communes. En tout cas, les deux héroïnes de Patricia Briggs se retrouvent à lutter contre le même type d’adversaires : les faes. Ils n’ont rien à voir avec les personnages des contes, plutôt à leurs versions primitives – fort peu fréquentables.
Certains pourraient dire que l’action est longue à démarrer, sans doute parce que Charles et Anna ne sont pas là pour l’action, mais pour le repos. Leur découverte du ranch, des chevaux, n’est pas du tout un remplissage afin de remplir des pages ou de faire découvrir un univers : ils ont leur rôle à jouer. De plus, l’affaire sur laquelle ils sont amenés à enquêter avait commencé bien avant – et mettre en place ce qui va les mêler à cette enquête ne peut se mettre en place en un coup de baguette magique.
Une enfant a disparu, une enfant dont seule Mackie, arrière-petite-fille de l’Alpha local, avait perçu le changement de comportement – son ravisseur l’avait remplacée par un « double fantôme ». Le remplacement, ces conséquences une fois découvert, sont tout aussi effrayant, que dis-je, dérangeant, que l’enlèvement lui-même. On objectera que l’on est dans un romand de fantasy, et que dans la vraie vie, magie et sorcellerie sont impossibles. Que cela n’existe pas, je suis la première à le dire. Certaines personnes y croient, cependant, n’hésitent pas à « pratiquer » et je suis tout sauf fan de la sorcellerie.
Les enquêteurs, qui sont à la fois officiels et officieux, sont des personnages vraiment intéressants et nettement caractérisés. Leur propre passé est fort intéressant, de même que celui de personnages que l’ont ne fera que croiser, comme ce professeur de mathématiques un peu dingue et très gay. Et pour tous ceux qui se prétendent chrétiens et rejettent les autres au nom de leur foi, je citerai ces paroles que Patricia Briggs met dans la bouche de la mère de ce professeur : – J’en pense que mon fils n’a jamais exagéré ni menti à propos de quoi que ce soit de sa vie, même quand ça le mettait très mal à l’aise. Il avait douze ans quand il nous a dit qu’il préférait les garçons aux filles. C’était juste après qu’un de ses amis avait été éjecté de chez lui pour en avoir fait autant. Il fallait que ce gens soient stupides pour rejeter la chose la plus précieuse que Dieu avait jugé bon de leur donner, voilà ce que j’en dis.
Entre chien et loup est un roman où l’action monte véritablement en puissance au fil des pages. Il parle aussi de respect des choix de chacun, de l’amitié, du soin et de l’attachement que l’on porte aux autres, et jusqu’où on est prêt à aller pour défendre ce que l’on aime. Anna a prouvé qu’elle n’était pas une petite louve insignifiante. Bonne nouvelle : elle est loin d’être la seule femme à prouver sa valeur dans ce roman.