Les sortilèges de Zora

Présentation de l’éditeur : 

Chassées de leur village, Zora, une malicieuse sorcière de 12 ans, et sa grand-mère Babouchka se sont réfugiées à Paris. Elles vivent cachées sur le toit d’un immeuble, au milieu d’un jardin magique. Babouchka voudrait que sa petite-fille s’intègre parmi les nonsorciers et mène une vie de collégienne normale. Mais Zora n’a aucune envie de se déguiser en élève modèle et surtout : pas question de renoncer à la magie !

Merci aux éditions Rageot et à Netgalley pour +leur confiance.

Mon avis ; 

Je lis très peu de bandes dessinées, je ne connais donc absolument pas la bande dessinée qui a inspiré ce roman de littérature jeunesse, qui comporte de forts belles illustrations.

Zora est une jeune sorcière, qui n’a connu jusqu’à présent que le monde des sorciers, que le lecteur ne découvrira pas, si ce n’est une enclave, protégée du monde des nonsorciers dans laquelle vivent Zora et sa grand-mère, dans laquelle elles reçoivent des visites, parfois. Seulement, la grand-mère de Zora s’est mise en tête que sa petite-fille intègre le monde des nonsorciers, parce que (et la formule est choc) sorcière n’est pas un métier d’avenir.

Et pourquoi non ?

Zora voudrait vivre sa vie de sorcière, ne veut surtout pas aller au collège dans lequel cela ne se passe pas très bien, parce qu’elle ne possède pas les codes de cet univers. Alors oui, cela peut faire sourire, mais je n’ai pas pu m’empêcher de penser à tous ces enfants différents qui se retrouvent ostracisés, pour ne pas dire harcelés, parce qu’ils n’ont pas les bons vêtements, les bonnes références culturelles (ou pas très culturelles d’ailleurs) et cela m’a un peu gênée, comme la manière dont Zora parvient à prendre le dessus, peut-être à ses dépends. J’aurai aimé en savoir plus sur les dangers qui les menaçaient, sur les raisons qui ont amené ses parents à la confier à sa grand-mère (c’est un peu un lieu commun dans la littérature jeunesse). Peut-être est-ce une manière, pour le lecteur, d’être véritablement avec Zora, qui en sait à peu près autant que nous. Elle est à la fois attachante et agaçante mais, peut-être à cause de mon âge ou de ma profession, je me suis sentie davantage du côté de sa grand-mère et de ceux qui tentent de la protéger malgré elle. La curiosité fera peut-être (le mot que j’emploie le plus dans cette chronique) que je lirai le tome 2.

6 réflexions sur “Les sortilèges de Zora

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