Archive | 9 mai 2022

Lake, qui es-tu ? de Theresa Charles

Présentation de l’éditeur :

Londres, 1941. La guerre, les alertes, la ville dans les ténèbres.
Ténèbres aussi dans la mémoire d’une jeune femme arrachée aux décombres d’un immeuble et qui se réveille, seule au monde, dans une chambre d’hôpital Lake… C’est le nom qu’elle murmure quand on lui demande qui elle est, mais est-ce vraiment le sien ? Cette question va l’obséder tandis qu’elle s’engage à tâtons dans la recherche de son passé. Quête douloureuse où alternent l’espoir et la peur.
Il y a ce cavalier aux cheveux de flamme qui était peut-être le bonheur… Il y a cet homme sans visage mais dont elle entend, terrorisée, le pas boiteux, saccadé…
Quel fut le passé de Lake ? Y a-t-il encore un avenir pour elle ?

Mon avis :

J’ai envie de partager avec vous une lecture « légère » avec cette romance qui a traversé le temps. Je le dis parce que ma mère l’a lu quand elle était jeune fille, ma grand-mère l’a sans doute lu elle aussi. Je l’ai découvert à mon tour quand j’étais adolescente, et j’ai retrouvé le livre dans une boite à livres.

Nous sommes dans un contexte historique grave : les bombardements de 1941 à Londres. Lake se réveille à l’hôpital, amnésique. Du moins, elle croit qu’elle s’appelle ainsi. Il lui faut retrouver son passé, et cela sera tout sauf facile. Encore que… Romance, oui, mais romance qui aborde aussi des thèmes graves : le veuvage, le handicap. Je ne sais pas pourquoi Theresa Charles (pseudonyme qui cache un couple d’auteurs) s’est intéressée à ses thèmes. Je note cependant qu’un homme devenu handicapé à la suite d’un accident a plus de chance de se retrouver en couple qu’une femme. Dans ce roman, il y a aussi des trahisons, une femme fatale, de la jalousie – et deux rouquins. Oui, les héros de romance peuvent aussi être roux, et non pas forcément être de « beaux bruns ténébreux ».

Une romance en forme de souvenirs pour moi.