Petit traité de philosophie naturelle de Kathleen Dean Moore

Présentation de l’éditeur :

En partant de la nature pour poser des questions sur l’existence, Kathleen Dean Moore, philosophe et naturaliste, nous offre la plus belle des réponses : l’amour de la vie pour elle-même. Parcourant l’Ouest américain, des côtes sauvages de l’Oregon aux rivages de l’Alaska, ce recueil s’appuie sur l’observation de phénomènes naturels pour nous replacer dans l’immensité du monde, mais aussi, toutsimplement, auprès de nos proches. Avec respect, amour et délicatesse, chacun de ces brefs récits est l’occasion de se recentrer sur l’essence même des choses et de saisir la cristallisation de chacune de nos émotions pour mieux nous connaître nous-mêmes.

Mon avis :

Je crains qu’il ne soit bref. Je ne sais pas vraiment à quoi je m’attendais en lisant ce livre, dont le titre, pourtant, m’attirait depuis très longtemps – je suis fan des éditions Gallmeister, et je lis beaucoup de leurs publications.

Ce que j’ai retenu de ce livre ? Pas grand chose. Il est question de philosophie et de nature – je sais, c’était facile. Les chapitres sont plutôt courts, et comportent tous une anecdote personnelle, liée à sa famille, à ses élèves. Les sujets évoqués sont larges, y compris l’euthanasie, et pourquoi certains veulent y avoir recours, tandis que d’autres ne se sentent pas le droit d’abréger la vie d’autrui, surtout si cet « autrui » ne le désire pas.

Dès le début, le ton est posé, quand Kathleen Dean Moore nous parle de cette étudiante qui a mis fin à ses jours alors qu’elle semblait heureuse. Aucune explication. A quoi sert la philosophie alors ? A pas grand chose. Je cite « Comme le disait Dostoïevski : « Il nous faut aimer la vie, plutôt que le sens de la vie. » » J’ai retenu aussi de ce livre les soucis de santé de sa fille, atteinte d’une maladie qui touche également quelques-uns de ses proches.

Et la nature ? Il en est question, oui, un peu, mais pas tant que cela ai-je eu l’impression, comme s’il y avait nécessité de trouver, au fur et à mesure des chapitres, de chercher absolument un fait de philosophie pour le relier à la nature, à moins que ce ne soit l’inverse.

Un livre dont le souvenir est déjà presque effacé pour moi.

 

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