Archive | 29 août 2021

Piège mortel au Vatican de Gilles Milo-Vaceri

les éditions du 38 – 415 pages

Présentation de l’éditeur :

2 décembre 2018
Le commandant Gerfaut et ses adjoints sont invités en Italie pour donner une conférence. Ce qui ressemblait à des vacances tourne vite au cauchemar. Dès leur arrivée à Fiumicino, ils sont la cible d’un attentat qui fait de nombreuses victimes. Adriana est grièvement blessée et lutte contre la mort. Bien qu’abattu et démoralisé, Gerfaut se joint au capitaine Paola Tempesti, de la Sécurité Intérieure italienne. Poursuivant un témoin disparu, ses investigations le mènent au Parrain de Cosa Nostra. L’enquête piétine, mais quand on cherche la vérité à Rome, les mystères du Vatican et le silence de l’Opus Dei ne tardent pas à brouiller les pistes. Il va traquer les coupables, quitte à mettre la Ville Éternelle à feu et à sang. Résoudra-t-il cette énigme ? Quel effroyable secret se cache derrière tous ces crimes ? Le commandant n’a plus rien à perdre et il ira au bout de lui-même.
Piège mortel au Vatican est la 7e enquête du commandant Gabriel Gerfaut.

Mon avis :

C’est la septième enquête du commandant Gerfaut que je lis, et ce n’est pas la dernière. Oui, la lecture de cette série est addictive, vous serez prévenue, et même si je mets du temps entre la lecture et la rédaction de mes avis, c’est simplement que cette année reste compliquée, vacances scolaires comprises.

Tout avait pourtant bien commencé. Il ne s’agissait pas pour Gabriel et Adriana d’enquêter, mais de donner une série de conférences en Italie. C’était presque des vacances, pour tout dire. Ce qui n’était pas prévu, c’est qu’une fusillade éclate à l’aéroport et qu’Adriana soit très grièvement blessée. Je ne spoile pas, cette information est écrite sur la quatrième de couverture, je spoilerai si je disais comment la blessure est arrivée, et comment évolue l’état de santé d’Adriana. Pour Gerfaut, c’est un choc, énorme. Gerfaut prend la mesure de ce qu’il ressent pour Adriana, et craint qu’il ne puisse jamais le lui dire. Ce n’est pas qu’il a envie d’enquêter, non, c’est qu’il a envie de tout retourner pour trouver qui a pu commettre ce qu’il faut bien appeler un attentat. Disons qu’il est complètement à cran, ce qui ne l’empêche ni d’être sensible au sens de l’honneur (le vrai, pas celui qui se paie uniquement en mots), ni d’être attentif à ce/ceux qui l’entoure(nt). Plaire ? Mais à qui ? Déplaire ? C’est fort possible, puisque la seule chose qui l’intéresse, c’est la traque de la vérité. Et elle va l’emmener très loin.

Pour faire court, Piège mortel au Vatican est un roman que les fans aimeront. Par contre, si vous souhaitez découvrir la série, je vous conseille plutôt un autre tome, pour mieux comprendre les liens entre Gabriel, Adriana et Paul.