Archive | 29 juin 2021

La disparue des Monts d’Arrée de Gérard Chevalier

édition du Palémon – 160 pages.

Présentation de l’éditeur :

Catia considère désormais le manoir du comte de Pennec comme son incontournable résidence de vacances. Il faut dire que la présence d’Hector, le vieux chien Saint Hubert, son chevalier servant, lui est devenue indispensable. Leur relation est ponctuée de disputes et de réconciliations. Or, à peine est-elle arrivée sur les lieux que Erwan, son « homme », officier de police en congé sans solde, vient la récupérer. Le commissaire Legal requiert leurs services immédiatement. Une jeune Chinoise a été kidnappée à la descente du ferry en provenance de Plymouth, sous le nez de ses parents. L’alerte enlèvement est lancée et commence une enquête ahurissante, gênée dès le départ par les parents de l’enfant, insupportables et mal élevés. Que cache leur attitude ? Leur accusation, désignant le grand-père paternel comme le ravisseur, dissimule-t-elle un drame familial ou une machination diabolique ?

Mon avis :

Voici la sixième et peut-être dernière aventure de Catia, chat enquêtrice au sein de la police. Pourquoi La disparue des Monts d’Arrée devrait-elle être sa dernière enquête ? Parce que l’auteur ne supporte plus le caractère de la sus-dite enquêtrice/narratrice/personnage principale. Essayez de travailler avec un chat, juste pour voir, et vous m’en direz des nouvelles !

Pourtant, l’affaire est d’importance : une petite fille a été enlevée ! Difficile de croire que la Bretagne puisse être une région aussi dangereuse, et pourtant, un enlèvement a bien eu lieu. Venue de Chine avec ses parents, Ting a disparu du terminal de Roscoff et depuis, la police est sur les dents. Ses parents ? Ils ne sont pas aussi coopératifs qu’ils pourraient l’être, ils passent plus de temps, au début du moins, à vitupérer contre la police qu’à l’aider réellement. Être policier, ce n’est pas facile, surtout quand l’enquête nécessite de se rendre dans de nombreux restaurants, et de partager divers alcools avec le père de la victime afin de faciliter l’interrogatoire.

Ironique, moi ? Oui, un peu. Il faut dire qu’un suspect est très vite identifié, il s’agit ni plus ni moins du grand-père de la fillette. Il est un traître ! Il a en effet choisi de vivre en France et se passionne pour le taoïsme ! Un comble quand on a un fils qui est un brillant ingénieur et qui fait la prospérité de son entreprise !

Catia et les siens vont mettre de l’ordre dans tout ce gâchis, en arpentant les belles routes de Bretagne. Surtout, surtout, elle va mettre fin à une histoire bien douloureuse : au tout début du roman, elle s’est fâchée avec Hector, son complice canin, un modèle de connaissance historique qui pourrait renvoyer aux oubliettes Stéphane Bern et consort. Oui, pour trois fois rien, elle s’est fâchée avec Hector – une discussion historique qui a mal tournée. Heureusement, cette enquête est l’occasion de faire appel à ses talents, et elle ne s’en prive pas.

A lire si vous aimez les polars humoristiques et les enquêtrices félines.

 

Un peu de musique pour le 29 juin 2021

Bonjour à tous

J’ai envie, ce matin, de partager des morceaux de musique qui me touchent.

Voici, tout d’abord, Un cavalier di Spagna :

 

J’ajoute Si Habrá en Este Baldrés interprêté par Capella de Ministrers de Carles Magraner:

Et, pour terminer, la bourrée du mariage forcé, de Lully et Molière :

Bon 29 juin à tous ! C’est un jour particulier pour moi (anniversaires de personnes qui nous ont quitté) et je voulais célébrer cette date en musique.