Les tribulations d’un Français en France par Philibert Humm

Présentation de l’éditeur :

Pour Philibert Humm, l’aventure est au coin de la rue. Ça tombe bien, il n’avait pas l’intention d’aller plus loin. En Tintin écrivain et fantaisiste, il aime explorer et découvrir les lieux qui l’entourent. Muni d’une pancarte « N’importe où », il réinvente l’art de l’autostop et se laisse porter, au gré des voitures et des rencontres. Ainsi il nous offre, de la France et de ses habitants, des portraits tendres et poétiques.

Merci aux éditions du Rocher/Elidia et à Netgalley pour ce partenariat.

Mon avis :

L’an dernier, je me demandais à quel livre le confinement donnerait naissance. Je craignais le pire. Je dois dire que c’est tout le contraire qui est arrivé après la lecture des Tribulations d’un français en France, discret hommage à Jules Verne. Entre deux confinements (nous en sommes là), l’auteur a fait un tour de France à sa manière, loin des sentiers battus, décidant d’explorer les lieux français qui donnent l’impression d’être dans un autre pays. Guidé par la fantaisie et la volonté aussi de se rendre « n’importe où », il offre ainsi divertissement et dépaysement. En effet, il ne s’agit nullement de se rendre dans les endroits que tout le monde connait, ces fameux « incontournables » qu’il faut avoir vu une fois dans sa vie. Non. Il s’agit d’abord d’aller à la rencontre des gens, ceux qui vont et viennent sur les routes à cause de leur travail (le plus souvent) ou de leurs loisirs, ceux qui prennent leur café, tous les matins, sur le même zinc (et ne peuvent plus le faire tandis que j’écris ses lignes), ceux qui disent, racontent, échangent. Ce récit comporte aussi beaucoup d’humour, l’auteur n’ayant pas la prétention d’être un savant, un connaisseur, ou pire, un parisien venu en Terre inconnue avec ses certitudes. L’auto-stop est son mode de transport, qu’on se le dise, expérimentant ainsi tous les types de véhicules, et de conduite. Et pourquoi ? Pour flâner, tout simplement, ce que l’on a trop souvent oublié de faire. Laissons à nouveau une part aux rêves.

Pour terminer, une citation : Toutes mes idées, loin de là, ne sont pas bonnes. La plupart son même mauvaises, voire consternantes. Mais les mauvaises idées ont cet avantage sur les bonnes : on se les fait moins piquer. 

6 réflexions sur “Les tribulations d’un Français en France par Philibert Humm

  1. Je dirais aussi qu’énoncer ds idées (bonnes ou mauvaises) part d’un raisonnement et en cela, c’est positif quelle que soit l’idée. Il a l’air intéressant, ce livre.

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