L’atelier des sorciers, tome 6 de Kamome Shirahama

Présentation de l’éditeur :

Après leur agression par la Confrérie du Capuchon lors de leur examen, Coco et ses camarades sont rapatriées à l’Académie, la citadelle des sorciers. Tandis que Kieffrey se remet de ses blessures, Coco fait la rencontre du sage Berdalute, responsable de l’enseignement des sorciers. Compréhensif, il promet aux apprenties de valider leur examen si elles parviennent à le surprendre avec leur magie. Mais émerveiller l’un des trois sorciers les plus talentueux de leur génération en seulement trois jours est loin d’être une mince affaire…

Mon avis :

Le tome 5 avait été un tome très prenant. Le tome 6 apparaît bizarrement comme un tome plus reposant, ce qui est paradoxal. Au début de ce tome, j’en suis presque venu à oublier que Kieffrey était grièvement blessé, et que l’un des apprentis avait disparu. Son « maître », d’ailleurs, ne semble pas le plus empressé à tenter de le trouver, comme si un apprenti, cela se perdait tous les jours. Oui, c’est presque un tome de détente pour les quatre apprenties, entre promenade, spa, pardon, bain, et shopping. Un peu plus, on en oublierait que le danger rôde, pas loin. Certes, elles ont tout de même un souci. Non, pas Kieffrey qui est gravement blessé, je l’ai déjà dit, pas les attaques qu’elles ont vécues, non, elles n’ont pas validé leur examen, et il faut qu’elles le repassent.

La consigne est simple, si j’ose dire : étonnez-moi. Ou surprendre le plus surprenant des sorciers de l’Académie, celui qui a tout vu, tout fait, tout crée, un peu comme ces multimilliardaires que tout lasse et qu’il faut à tout prix épater. Même si la tâche peut sembler rude, j’ai tout de même du mal à prendre les choses au sérieux, eu égard à ce qui s’est passé dans le tome précédent, eu égard aussi à toutes les inégalités qui existent en ce beau monde des sorciers. Il est impossible, par exemple, d’utiliser des sorts guérisseurs, trop dangereux, l’on voile discrètement les expériences du passé, l’on répète simplement « il ne faut pas utiliser les sorts interdits ». Par contre, l’on peut toujours créer des objets charmants qui aident – un peu – qui rendent la plus un peu plus facile. Et c’est tout. Les guérisseurs n’ont pas le droit de pratiquer la magie, mais disposent d’objets magiques qui font la lessive à leur place, par exemple, ce qui leur permet de se consacrer pleinement aux malades.

Le graphisme est toujours aussi sublime, les dessins sont constamment inventifs, et tout ceci est véritablement le point fort de la série qui sait, de ce point de vue, toujours se renouveler. J’aimerai que l’intrigue progresse davantage, même s’il est vraiment que l’on en apprend un peu plus sur Kieffer et sur Agatha dans ce tome 6.

Un mois au Japon cher Hilde et Lou

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