Archive | 21 mars 2021

L’appel des loups – tome 5 : l’épreuve de la forêt de Pascal Brissy

édition Auzou – 58 pages

Présentation de l’éditeur :

C’est un grand moment pour les Hurlevents : les jeunes loups sont sur le point de passer l’épreuve de la forêt, qui leur permettra de prouver leur valeur au sein du clan. Traqueur, désormais jeune papa, est chargé de les évaluer. Mais il pourrait bien avoir son propre défi à relever…

Mon avis :

Voici une nouvelle aventure du clan des Hurlevents, que j’ai lue avec autant de plaisir que les précédentes. Les jeunes loups ont grandi, les louveteaux aussi, et il est temps pour eux ce qu’ils sont capables de faire pour le clan. Si tout se passait bien, c’était sans compter sur quelques impondérables, ou plutôt sur quelques imprudents. Traqueur et les siens seront à nouveau mis à l’épreuve : le danger est déjà là sur leur terre, parce que la nature peut renfermer des pièges que les plus jeunes membres ne percevront peut-être pas. En dehors de leur terre, s’ajoutent les membres du clan rival, mais aussi les pumas, bel et bien présents dans cette forêt.S’ajoute aussi un mystérieux allié, sur lequel nous aurons je l’espère plus d’informations lors d’une prochaine aventure.

 

Petit Poilu tome 24 Les sauveurs d’Outoupousse par Fraipont et Bailly

Présentation de l’éditeur :

Progressant dans la magnifique forêt d’Outoupousse en compagnie de sa nouvelle amie Achachak, Petit Poilu devient le spectateur de la triste destruction que subit ce lieu enchanteur. En effet, Destructor, une machine vorace et sans pitié, détruit tout sur son passage. Animaux, végétaux et minéraux subissent sa folie écrasante, Outoupousse est en danger ! Petit Poilu et Achachak parviendront-ils à sauver cette forêt pleine de vie et à arrêter le terrifiant Destructor ?

Merci aux éditions Dupuis et à Netgalley pour ce partenariat.

Mon avis :

Je découvre l’univers tout en douceur et en couleur de Petit Poilu, un personnage fort sympathique. Ici, il se retrouve dans la forêt d’Outoupousse, à devoir lutter bien malgré lui contre Destructor, qui, finalement, n’a quasiment pas sa place dans cette forêt. Je dis « quasiment » parce que c’est une machine. Le récit nous amène à voir les choses autrement.
« Première BD », comme il est écrit sur la couverture, Petit Poilu est donc destiné à de jeunes lecteurs. Il n’y a donc pas de texte, sauf la quatrième de couverture. Il ne faut pas voir là une volonté de simplification, plutôt une volonté de rester le plus clair et le plus compréhensible possible. Cela a dû nécessiter, du moins je le pense, un énorme travail du point de vue de la construction du récit, de planche en planche, de case en case. Le dessin en lui-même est particulièrement agréable, tout comme la débauche de couleurs franches. Je pense aussi à l’expressivité de Petit Poilu, de son amie Achachak, ou de Destructor. Tout ceci est suffisamment évocateur pour permettre à l’enfant de laisser libre court à son imagination.
Une jolie découverte.