Les écuries de Versailles, Tome 02: Mariette et le Petit Dauphin d’Anaïs Sautier

édition Bayard – 112 pages.

Présentation de l’éditeur :

Mariette est désormais palefrenière aux écuries de Versailles où elle a la charge du cheval du roi. Les choses ne sont pas faciles tous les jours, entre l’hostilité du Grand Ecuyer, M. Legrand, et les brimades des autres palefreniers. Et voilà que le roi lui ordonne d’aider son petit-fils à monter Ofke, un magnifique cheval venu de Constantinople. C’est une nouvelle épreuve pour Mariette, parce que le Petit Dauphin est connu pour son tempérament colérique. De plus, Ofke signifie « tempête » … et le cheval porte bien son nom !

Mon avis :

Roman pour les lecteurs qui aiment les chevaux. Oui, c’est un peu court, mais je pense que c’est ce qui attirera d’abord le lecteur, enfin, s’il a la chance de croiser ce livre en librairie. Oui, les deux confinements ont fait du mal aux sorties littéraires, ces produits « non essentiels ». Ceci est le tome 2 des aventures de Mariette, que le Grand Ecuyer s’obstine à appeler Antoinette. Pourquoi retenir le nom du petit personnel, surtout quand on est persuadé que la jeune palefrenière retournera bientôt à la place qui est, selon lui, la sienne : loin des écuries.
Ce second tome présente un nouveau défi, et de taille : aider Louis, le petit Dauphin, fils aîné du grand Dauphin, à monter Ofke, le cheval qui lui a été offert par le grand Turc. Problèmes : le cheval n’est pas débourré, et le petit Dauphin possède un caractère irascible. Je pourrai ajouter un troisième problème : ce que le roi veut doit être accompli, il se moque éperdument de ce qu’il faudra faire pour y parvenir, ni même s’il est possible d’y parvenir.
Le roman est agréable à lire, bien adapté pour les jeunes lecteurs. Les illustrations sont belles et colorées à la fois, épousant le rythme du récit. J’ai très envie de faire découvrir ce livre à mes élèves.

6 réflexions sur “Les écuries de Versailles, Tome 02: Mariette et le Petit Dauphin d’Anaïs Sautier

  1. Bref, si le fiston est colérique et que le père est exigeant, si on additionne 1+1, on se doute que le caractère du gamin est sans doute à cause de son père qui se croit sorti de la cuisse de Jupiter 😆

    Ofke, ça sonne un peu comme un mot Bruxellois… On met souvent des « ke » à la fin des prénoms pour signifier l’amitié.

  2. Pingback: Challenge jeunesse / young adult #10 [Bilan final] – Muti et ses livres

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