Archive | 1 janvier 2021

Mon programme de lecture pour 2021

Bonjour à tous

Je n’aime pas faire des bilans de lecture. Je vais donc plutôt me tourner vers l’avenir, et vers ce que j’envisage de lire au cours de cette année 2021.
Je ne vais pas dresser ici une liste de lecture, ce serait non seulement long, mais en plus contre-productif.

En effet, l’une de mes premières règles est de ne m’interdire aucune lecture. Envie de lire l’œuvre intégrale d’un auteur/d’une autrice ? Envie de découvrir de nouveaux horizons littéraires ? Envie au contraire d’approfondir l’œuvre d’auteurs que je connais déjà ? Plongeon dans les classiques, les « vintages » ou les dernières nouveautés ? Pour moi, tout est possible, sauf deux faits. Je ne peux pas m’interdire de lire un livre sous prétexte qu’il est trop populaire, ou pas assez populaire, sous prétexte qu’il apparaît à tel ou tel genre. Je prends le risque que l’on me dise à nouveau cette année : « tu lis vraiment n’importe quoi ». Non, je lis vraiment de tout, et ce n’est pas la même chose.
De même, je ne me vois pas me forcer à « lire moins », sous le prétexte que… Que quoi, au juste ? La vie nous prouve hélas qu’il est des circonstances (le confinement) pendant lesquelles on n’a pas/on n’a moins le temps de lire ou au contraire on n’a pas envie. Imaginez-vous un challenge littéraire qui aurait pour close de lire moins ? Moi non plus !

Le premier temps fort c’est février et le mois du polar. 28 jours consacrés uniquement au polar sous toutes ses formes.

En mars, ce sera la fin de la nouvelle édition du challenge Animaux du monde. Si tout va bien, je reconduis le challenge.

Pour le 1er avril, et ce n’est pas un poisson, pourquoi ne pas lire un roman de Barbara Cartland ?

Puis le mois de mai avec le mois espagnol et sud-américain. Même si je ne pense pas lire énormément d’œuvres espagnoles ou sud-américaine cette année, ce mois me tient à coeur.

En juillet, fin du challenge Thriller et polar, et début de sa nouvelle édition. J’espère réussir pour la nouvelle édition à dresser un bilan mensuel, comme je faisais les autres années.

En juillet, en août, en septembre, aurons-nous le retour à une vie faite de plus de rencontre et de partage ? Je l’espère en tout cas. Les salons du livre, pour rester dans le domaine littéraire, m’ont beaucoup manqué. Je pense au salon de Franqueville-Saint-Pierre, celui de Romilly sur Andelle, celui d’Osny, le festival America de Vincennes, Saint-Maur-des-fossés ou le festival jeunesse de Rouen.

Je terminerai par quelques titres que j’aimerai lire cette année (ils sont tous dans ma PAL, et pour certains, ils sont vraiment depuis trop longtemps dans ma PAL) :
– Le mystérieux voyage de Nils Holgersson à travers la Suède de Selma Lagerlöf.
– Quentin Durward de Walter Scott.
– Blonde de Joyce Carol Oates (depuis le temps que je le dis…).
– Octavie d’Urville, tome 3 d’Esther Brissac
– La passe-miroir, tome 4 de Christelle Dabos
– Rendez-vous avec le poison de Julia Chapman
– Jake de Bryan Reardon
– Le marathon d’Honolulu de Hunther S Cooper.
– Son espionne royale mène l’enquête tome 1 (prêté par une amie qui n’est pas pressée de le récupérer. Il faudrait tout de même que je le lise).
– Le pays des ombres de Chitra Banerjee Divakaruni (fin d’une trilogie).

Oui, beaucoup de « fin de série », sachant que j’en ai terminé quelques-unes l’année passée (les frères Reavley) ou que j’ai bien progressé dans la lecture de séries contenues dans ma PAL (la passe-miroir, notamment).

Bien sûr, je vais continuer à participer à des challenges et à ne rien m’interdire : la pédagogie est à base de répétition.

Bonne année 2021 !

L’année 2020 a été une année difficile, une année inédite, une année comme jamais je n’aurais pensé en vivre. Une année qui m’a forcée à enseigner autrement, qui fait aussi que j’ai dû prendre des précautions, prendre « des distances » par rapport à des personnes fragiles de mon entourage. Garder les distances physiques ne signifie par rompre le contact, je crois que le téléphone n’aura jamais autant fonctionné !

Alors, si j’ai un voeu pour 2021, c’est de tisser et de retisser les liens qui nous unissent, de ne laisser personne sur le bord de la route, de rester toujours à l’écoute.