Archive | 17 décembre 2020

La boîte à musique Tome 4 – La mystérieuse disparition par Carbone et Gijé

Présentation de l’éditeur :

Grâce à la visite surprise de Siloé et de ses frères dans l’Hexomonde, Nola a appris beaucoup de choses sur Pandorient et sa maman. Mais les questions sans réponse se multiplient avec la découverte d’une drôle de clé, que Nola a déjà vue dans le livre d’Annah. Que peut-elle bien ouvrir ? Pour le savoir, Nola retourne aussitôt à Pandorient. Mais rapidement, une disparition inquiétante mène Nola, Igor et Andréa dans une enquête, qui risque peut-être de bouleverser la vie de Pandorient…

Merci aux éditions Dupuis et à Netgalley pour ce partenariat.

Mon avis :

Cette lecture fut un double plaisir, d’abord la confiance des éditions Dupuis qui a mis en libre accès ce quatrième titre de la boite à musique, puis le plaisir de retrouver Pandorient.
D’abord, j’ai aimé que l’ouvrage nous montre ce que c’est, au quotidien, pour Nola et pour son père, de vivre sans Annah : la boite à musique ne prétend jamais que c’est facile, qu’il faut tourner la page. Non, cette bande dessinée montre bien ce que c’est de vivre avec cette absence. C’est aussi pour cette raison que Nola aime tant retourner à Pandorient, où le souvenir de sa mère est bien vivant. Nola prend de plus en plus confiance en elle dans cet autre monde, ne serait-ce que parce qu’elle a envie de trouver des réponses à toutes les questions qu’elle se pose. L’une d’elle est l’usage de cette mystérieuse clé qu’elle a trouvée. Elle n’a pas trop le temps de s’interroger, puisqu’elle constate à son arrivée une arrestation (ce n’est jamais bon signe) d’une personne qu’elle connait bien, et la disparition d’une autre qu’elle a déjà rencontré. Les réponses attendront, l’action d’abord.
Les dessins sont toujours aussi somptueux, des couleurs au graphisme proprement dit, et les personnages sont toujours prêts à prendre des risques les uns pour les autres, Nola en tête. Un petit bémol cependant : grâce à Nola et à son vibrant discours, tout s’arrangera pour les deux disparus. C’est bien, mais j’ai trouvé que le souverain s’était laissé convaincre bien facilement.
Il ne faudrait pas cependant que ce bémol vous empêche de découvrir ce quatrième tome, non sur un coup de théâtre, mais sur une interrogation qui était déjà la mienne dans le tome précédent.
J’espère qu’aucun nouveau confinement ne viendra gêner la création d’un cinquième tome.