Ce qui a dévoré nos coeurs de Louise Erdrich

Présentation de l’éditeur :

À travers toute son oeuvre, Louise Erdrich a imposé son regard insolite et son univers poétique parmi les plus riches talents de la littérature américaine. On retrouve dans ce nouveau roman l’originalité narrative, la prose lumineuse et la force émotionnelle d’une oeuvre qui ne cesse de se renouveler et de surprendre. Chargée de procéder à l’inventaire d’une demeure du New Hampshire, Faye Travers remarque parmi une étonnante collection d’objets indiens du XIXe siècle un tambour rituel très singulier. Émue et troublée cet instrument, elle se prend à l’imaginer doté d’un étrange pouvoir: celui de battre au rythme de la douleur des êtres, comme en écho à la violente passion amoureuse dont il perpétue le souvenir.

Mon avis :

Cette chronique est quasiment un exercice de style, parce que j’ai lu ce livre voici plusieurs mois, et que je le chronique seulement maintenant. Il faisait partie de ces livres que j’ai lu pendant le quart d’heure lecture dans mon collège, livre qui a fait dire à quelqu’un à qui je résumais le livre « cela ne m’étonne pas que vous ne dormiez pas après cela ».

Mais que contient donc ce livre pour avoir suscité un tel commentaire ? Il est question d’amour et de mort, il est question de passion. Il est question aussi de légendes indiennes qui parviennent jusqu’à nous, et la première partie du roman ne semble finalement qu’une longue introduction. Faye Travers et sa mère sont chargées de faire l’inventaire des objets contenus dans une maison dans le New Hampshire. Jusqu’ici, rien que de très banal pour Faye, elle ne fait qu’exercer son métier. Seulement, dans cette maison se trouve un tambour rituel qui lui « parle ». Avec lui, elle remonte le fil du temps, le fil de sa légende, la manière dont celui-ci a été confectionné – et le titre de prendre tout son sens.

Ce qui a dévoré nos coeurs est avant tout l’histoire d’une passion destructrice, d’une passion qui aura des conséquences sur plusieurs générations. L’enquête de Faye la mènera sur la trace des Ojibwées d’autrefois, et de partir à la rencontre des Ojibwées d’aujourd’hui – la mère de Faye est d’origine Ojibwée. Le récit m’a semblé parfois se teinter de fantastique, ou bien entrer dans le domaine du conte, de la légende – ou les conséquences de l’histoire d’amour passionnelle entre Anaquot et Simon Jack, jusqu’à la tragédie.

Ce qui a dévoré nos coeurs, c’est aussi des descriptions, le lecteur est véritablement plongé dans la nature qui entour les protagonistes du récit, du New Hampshire au territoire Objibwées. C’est aussi, et encore, la recherche de l’apaisement, après tant de douleurs ressenties.

 

 

Votre commentaire

Entrez vos coordonnées ci-dessous ou cliquez sur une icône pour vous connecter:

Logo WordPress.com

Vous commentez à l’aide de votre compte WordPress.com. Déconnexion /  Changer )

Photo Google

Vous commentez à l’aide de votre compte Google. Déconnexion /  Changer )

Image Twitter

Vous commentez à l’aide de votre compte Twitter. Déconnexion /  Changer )

Photo Facebook

Vous commentez à l’aide de votre compte Facebook. Déconnexion /  Changer )

Connexion à %s

Ce site utilise Akismet pour réduire les indésirables. En savoir plus sur la façon dont les données de vos commentaires sont traitées.