Baby sitter, tome 1 d’Hari Tokeino

Présentation de l’éditeur :

Ryuichi et son petit frère Kotaro, qui est encore tout petit, ont perdu leurs parents dans un accident d’avion. Ils sont tous deux recueillis par la directrice de l’Académie Morinomiya, mais à une condition : que Ryuichi soit baby-sitter à la crèche de l’établissement ! Que va-t-il faire, confronté à de très énergiques bébés ?!

Mon avis :

Je poursuis les découvertes avec ce manga publié par les éditions Glénat et qui, si je ne me trompe pas, compte à ce jour sept tomes publiés en France. Ce manga est pour moi un mélange de douceurs et d’émotions. Ryuichi a des parents très bohèmes, ce qui fait que c’est plutôt lui qui élève son petit frère Kotaro que ses parents, souvent absents, jusqu’au jour où ses parents décèdent dans un accident d’avion. La directrice de l’Académie Morinomiya a perdu son fils et sa belle-fille dans le même accident : elle se propose de les accueillir, à condition que le jeune homme, qui a l’expérience des bébés avec son frère, devienne baby-sitter à la crèche de l’établissement.

Ryuichi se montre sans doute le plus investi des baby sitter, au point, le premier jour, de presque en oublier son petit frère, si discret, qui fait tout, finalement, pour ne pas gêner son grand frère. Certains le font par unique obligation, d’autres en profitent pour piquer un roupillon, un peu comme  M. Usaida. Ryuichi se retrouve aussi confronté à des parents particulièrement investis dans leur travail, au point que Kirin restera une semaine à la garderie sans voir sa mère, trop occupée par les répétitions de la pièce de théâtre du club, ou que les jumeaux Takuma et Kazuma voient plus souvent les films ou les publicités que fait leur père que leur père lui-même. Pour les petits, chaque jour est une aventure, et les promenades dans le parc, si le baby sitter manque de motivation, ressemble davantage à la sortie d’un troupeau de mouton. Non, je ne fais pas référence ici à la coiffure de la directrice.

Il est question aussi de deuil, de solitude, de la famille que l’on se crée, des amitiés que l’on parvient à nouer – ou pas, du travail scolaire que l’on fournit pour conserver son excellence, quitte à ne rien avoir à côté, comme Inomata. J’ajoute une mention spéciale pour le bonus final, en une adaptation très réussie du petit chaperon rouge, avec Kotaro en chaperon et madame la directrice en mère-grand qui pète le feu.

2 réflexions sur “Baby sitter, tome 1 d’Hari Tokeino

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