Archive | 21 janvier 2020

Les McCabe, tome 1 : Dans le lit du Highlander de Maya Banks

Présentation de l’éditeur :

Mairin Stuart se sait perdue lorsque les hommes de Duncan Cameron envahissent le couvent où elle se cache. Cet ambitieux convoite sa dot et ne reculera devant rien pour la contraindre au mariage. Livrée à sa cruauté, Mairin résiste, puis parvient à fuir en compagnie d’un garçonnet. Or le père de ce dernier, Ewan McCabe, les rattrape et la soupçonne d’avoir enlevé son fils. Mairin ne porte-t-elle pas les couleurs de Cameron, son pire ennemi ? Face à la fureur du colossal Highlander, Mairin fait front de nouveau. Et curieusement, cette fois, elle n’a plus envie de fuir…

Mon avis : 

Je n’avais pas lu de romance historique écossaise depuis longtemps. A vrai dire, j’avais lu le tome 2 en 2014 (oui, j’avais commencé par le 2) et je ne me suis replongée dans le 1 qu’aujourd’hui, parce qu’il m’avait été proposé par Ichmagbücher dans le cadre du challenge Livra’deux pour PAL’addict. J’avais envie d’une lecture assez facile – les romances sont rarement causes de migraine, je me suis donc plongée dans ce livre.

Bingo ! ai-je envie de dire. Oui, le livre est facile à lire, tout s’enchaîne facilement. Un peu trop peut-être. L’Ecosse, ses clans, sa cruauté, bien visible, même chez les femmes. Mairin n’a pas de pitié pour ses ennemis – ils n’en avaient aucune pour elle, il faut bien le reconnaître. Mairin a été élevée dans un couvent, et elle ne sait pas grand chose de la vie d’un couple – mais elle apprend à une vitesse vertigineuse, comme souvent dans ce genre de roman. J’ai trouvé ces scènes pas toujours crédibles – si ce n’est la nuit de noces, très réaliste dans sa brutalité. Mairin multiple les gaffes, mais finalement, cela se passe assez bien pour elle. Certes, elle est victime « d’accident », ce n’est pas elle qui était visée, et le clan se ressoude vite pour la protéger, elle, la femme de leur laird, et leur laird, qui est la véritable victime désignée par toutes ses tentatives de meurtres. Qui est le traitre ? Je n’ai pas cherché, je me doutais bien que l’on trouverait ! Et la manière dont il se démasque est révélatrice de sa confiance en lui et en son véritable maître. Si la dernière partie est à ce sujet très mouvementée, les résolutions de tous les problèmes sont extrêmement rapides, et pas franchement vraisemblables. Les personnages du camp du bien ont tous eu beaucoup de chance, en dépit de la propension de certains de s’énerver très rapidement !

Il est des personnages attachants, néanmoins. Je pense à Crispen, le fils orphelin d’Ewan, ou Gertie, l’intendante des McCabe qui ne manque pas d’énergie.

Bref, une lecture qui fut plaisante à lire, mais pas inoubliable. Ah, si, tout de même : les marmites peuvent être très utiles, et pas seulement pour la cuisine.