Archive | 16 décembre 2019

L’amour est dans le chai par Tamara Balliana

Présentation de l’éditeur :

Léonie, aspirante actrice dont la carrière n’a jamais réellement décollé, est de retour dans son village natal de Cadenel. Désabusée, elle n’a d’autre choix que de remplacer sa sœur Laetitia, en congé maternité, au domaine viticole où celle-ci travaille. Mais dès son retour, elle tombe nez à nez avec Enzo, son voisin d’enfance qu’elle a toujours détesté. Comme un fait exprès, alors qu’elle pensait qu’il avait lui aussi quitté la région, leurs chemins ne cessent de se croiser. Heureusement, Léonie peut compter sur le soutien de ses nouvelles amies du clan des célibataires malgré elles pour lui redonner le sourire.

Alors que Léonie trouve peu à peu ses marques dans cette nouvelle vie, il ne reste qu’une seule ombre au tableau : Enzo. Comment faire pour s’en débarrasser ? Ou alors une trêve est-elle possible entre eux ?

Mon avis :

Troisième romance que je lis en peu de temps, et pour ceux qui me connaissent, vous savez que ce n’est pas vraiment mon genre.

Il est vrai que j’ai moins apprécié ce livre que les deux autres romances lues cette semaine – ou que les autres romans de cette auteure. Pourquoi ? J’ai trouvé cette romance très classique. Nous avons d’un côté une jeune femme, qui a quitté la province pour tenter une carrière de comédienne à Paris, et elle n’a pas véritablement réussi. Si elle revient dans son village natal, c’est pour remplacer sa soeur Laetitia, sur le point de partir en congé maternité. La solidarité familiale, c’est bien – techniquement, Léonie n’est pourtant pas la personne qui maîtrise le mieux le sujet. Zas ! Elle retrouve son pire ennemi, Enzo, son quasi-jumeau – à la suite d’un accident, les deux enfants, désormais grands, sont nés le même jour. Enzo lui a pourri la vie depuis tout ce temps, et tous les deux ont bien l’intention de continuer à se chamailler. J’ai eu l’impression en découvrant leurs aventures qu’ils n’avaient pas vraiment grandi, et que j’avais en face de moi deux collégiens – et encore, il en est de plus matures. Leurs mésaventures, l’énergie qu’ils mettent à s’envoyer des piques, à se déranger l’un l’autre ne m’ont pas vraiment passionné, et je me demandais seulement quand ils allaient enfin évoluer. Oui, cela arrive, heureusement, mais le développement de l’intrigue reste très classique, comme tous les autres événements qui surviennent, d’ailleurs. Trop classiques à mes yeux, d’ailleurs, à l’image de se retour au village natal.

L’amour est dans le chai est un roman qui ne fut pas désagréable à lire, mais il ne contient pas ce petit plus qui m’a fait aimer Quand l’amour s’en mail.