Archive | 4 octobre 2019

All Blacks Academy – Tome 1 Un rêve de champion par Samuel Loussouarn

Présentation de l’éditeur :

Moi, c’est Lucas. Le rugby, j’ai ça dans le sang : ma grand-mère vient de Nouvelle-Zélande, le pays des All Blacks, la meilleure équipe du monde ! Alors forcément, j’ai un rêve : celui de décrocher un ticket pour la All Blacks Academy, l’école qui forme les champions de demain. Il y a juste un tout petit problème : je suis plutôt du genre gringalet, et très timide… Et le club de rugby local n’a pas voulu de moi. Sauf que, sans club, je n’ai aucune chance d’intégrer l’Academy… Une seule solution : monter ma propre équipe. Avec ma cousine Jade, mon copain Elliott et une super bande d’amis, tout devient possible. Même si Mathis, mon plus grand rival, est prêt à tout pour que j’échoue…

Merci à Hachette Romans et à Netgalley pour ce partenariat.

Mon avis :

Vous vous y connaissez en Rugby ? Non ? Moi non plus, ce n’est pas un souci, vous pourrez, jeune ou moins jeune, apprécier ce roman même si vous ne connaissez rien à ce sport. D’ailleurs, à aucun moment dans ce livre, le lecteur n’est pris de haut, comme s’il était censé tout connaître de ce sport, pas aussi populaire en France que le football (message personnel : Allez Castres !).

Lucas aime le rugby, Lucas veut jouer au rugby, il a seulement un gros problème : le club local ne veut pas de lui, parce qu’il est trop fluet, il ne veut pas de sa cousine Jade non plus, parce qu’elle est une fille – il doit bien exister des clubs de rugby féminins, comme il existe des clubs de football féminins !

Le second point positif de ce roman, c’est que les personnages sont attachants. Déjà, ils ne baissent pas les bras : l’équipe officielle ne veut pas d’eux ? Ils vont créer la leur ! Ils vont rassembler ceux qui, comme eux, ont été mis de côté pour une raison ou pour une autre du club de rugby, ou d’un tout autre sport – je me répète, il n’y a pas que le football dans la vie.

Alors, il leur faut être créatifs – pour trouver des manières et des lieux pour s’entraîner. Il leur faut aussi fédérer cette nouvelle équipe, que tout ou presque oppose, et ce n’est pas une tâche facile pour le timide Lucas. L’idée centrale est de motiver tout le monde, d’aller véritablement vers les autres, quels que soient les différences – ou le physique pas vraiment faits pour. Et si le véritable meneur était tout simplement celui qui s’intéressait à chacun, qui sait être à leur écoute pour mieux les conseiller, pour mieux les amener à penser à ce qui est mieux pour jouer ensemble, et non les uns à côté des autres plutôt que d’appuyer sur les faiblesses pour mieux faire ressortir sa force, et son incapacité à fédérer ? Vaste programme.

J’ai enchaîné avec le tome 2, grâce aux éditions Hachette.