Le carnet de Maden par Cloé Duc, Tatiana Duc

Présentation de l’éditeur :

Retrouvez les aventures de Maden avant sa rencontre avec Naola, la petite serveuse du Mordret’s Pub !
Maden mène une vie tranquille, entre son frère, les entraînements à la voile et la pêche, loin des conflits de la Fédération.
Mais la paix ne peut pas durer éternellement, et tout bascule quand les sorciers attaquent son petit village breton et enlèvent tous les jeunes enfants.
Parti à la recherche de son frère kidnappé, une périlleuse quête débute pour Maden. Elle le mènera au cœur des Halles Basses de Stuttgart, un monde dont il lui faudra rapidement comprendre les règles, s’il ne veut pas y perdre un morceau de lui-même…

Merci à Netgalley et aux éditions HLAB pour ce partenariat.

Mon avis :

Je suis très heureuse d’avoir pu découvrir le carnet de Maden, qui est mon personnage préféré du Mordret’s Pub. Ce carnet, nous avons pu en découvrir des extraits dans le second tome du Mordret’s pub – des extraits, entendons-nous, cet opus va beaucoup plus loin.
Nous suivons le parcours de Maden, un jeune adolescent ordinaire dans un monde qui ne l’est plus vraiment. Il vit en Bretagne, dans un village de pêcheurs. Les temps ne sont pas faciles, cependant la paix est là. Sauf que… certains se moquent pas mal de la paix, les sorciers pour les nommer. Ils n’hésitent pas à faire un raid sur le village dans lequel vivent Maden et son frère Kimon et enlèvent des enfants  – dont Kimon. Mordred part à sa recherche.
Avant l’enlèvement, c’est une vie banale que nous compte Maden. Après, il nous dit sa volonté de retrouver son frère, et quels moyens il met en oeuvre pour y parvenir.
Naola vivait dans une société protégée, qu’elle n’a jamais remis en cause, au milieu de la communauté des sorciers, elle découvre peu à peu le monde qui l’entoure réellement. Mordred, humain ayant connaissance de l’existence des sorciers, découvre une société clivée, sectaire, à Paris, ville qui paraît très tolérante par rapport à Stuttgart. Grâce à Kristen, sa mère adoptive, il apprend aussi ce qu’était le monde avant – avant que sorciers et humains ne se séparent irrémédiablement, avant que les humains qui fréquentent les sorciers ne soient ostracisés. C’est un univers sombre, tragique, empli de douleurs – alors que tant de sorciers de la nouvelle génération semblent avoir une vie extrêmement facile. Au fil de ses annotations, Maden nous montre ce qu’apporte la magie, et ce que subissent ceux qui, comme lui, n’en ont pas, surtout ceux que les aléas de la vie, ou une décision consciente, ont amené à devenir des mécamages. Rares sont ceux qui ne les rejettent ou ne les exploitent pas – les deux en même temps sont totalement possibles.
Un moment de lecture fort prenant au côté de Maden.

Une réflexion sur “Le carnet de Maden par Cloé Duc, Tatiana Duc

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