Archive | 16 juillet 2019

Axel Valker, tome 2 : La Légende Noire de Laurence Erwin

Présentation de l’éditeur :

Depuis le jour de ses vingt ans, la vie d’Axel Valker a basculé : par un concours de circonstances, il s’est vu confier la dangereuse mission de protéger La Légende Noire, ce manuscrit médiéval qui, mal utilisé, pourrait provoquer des cataclysmes inimaginables. Sa quête a déjà mené Axel à Dijon où il a trouvé un rameau de l’Arbre de Vie, l’un des trois éléments essentiels pour accéder au manuscrit tant convoité. C’est désormais une course contre la montre qui s’amorce pour lui. Aidé par ses amis et par les Protecteurs, accompagné par le loup qui ne le quitte plus, il doit devancer ses ennemis et être le premier à retrouver La Légende Noire.
Ce deuxième et dernier volet des aventures d’Axel nous emmène dans la capitale des Ducs d’Anjou puis dans la région de Saumur, dans les sites troglodytiques du Val de Loire.

Merci à Netgalley et à Au Loup Editions pour leur confiance.

Mon avis :

Je suis en retard, très en retard pour rédiger cet avis, plus qu’en retard, et rien n’y fait, je ne parviens pas à rédiger un avis qui me satisfasse. Heureusement pour la bonne tenue de l’intrigue, les personnages ne le sont pas, en retard. Non mais, vous imaginiez ? « Excusez-moi, je suis Axel, je dois mener à bien une mission, mais là, je suis en retard ». Nous sommes bien d’accord, c’est totalement impensable. En revanche, ce qui est totalement possible, c’est qu’Axel et ses alliés ne cessent de devoir lutter, anticiper pour parvenir à contrer leurs ennemis. Et si les lieux où ils se rendent sont de toute beauté, ils ne sont pas là pour faire du tourisme.

L’action n’a pas de temps morts, les rebondissements sont nombreux : pas de répit pour Axel et pour ses amis, ses alliés. Oui, je distingue les deux, parce qu’il y a d’un côté ses proches, qu’il connaît depuis longtemps, qui le soutiennent, et de l’autre des personnes qu’il a rencontrées au fil de sa quête, et qui sont prêtes à l’aider.

La clef de leur réussite ? Pas seulement leur capacité à faire face à chaque situation, chaque retournement de situation devrai-je dire, mais surtout le fait qu’ils pensent aux autres, avant de penser à eux-mêmes : veiller les uns sur les autres, veiller à ce que les uns et les autres reviennent de leur quête. Ce n’est pas leur profit personnel qu’ils recherchent, il n’y a pas de trésor à la clef, il s’agit avant tout de protection.

Une très jolie saga fantasy à découvrir.

Arsène Lagriffe pousse un rugissement de Jennifer Gray

Présentation de l’éditeur :

Arsène Lagriffe, chat et gentleman policier part à l’assaut de la jungle et d’un trésor mystérieux !
Quelle aubaine !
Dans le grenier de Nellie, Arsène découvre un mystérieux carnet dans lequel est indiqué l’emplacement d’un fabuleux trésor : celui des dieux jaguars.
Hélas, il n’est pas le seul à en avoir eu vent. Jimmy Magpie et sa bande, ainsi que les infâmes lord et lady Toffly, ont bien l’intention de le dérober. Pour les en empêcher, Arsène les poursuit jusque dans la jungle du Nicaragua au mépris du danger.

Mon avis :

On pouvait croire que rien de nouveau ne pourrait surprendre dans la très calme Littleton-sur-Mer. Et bien si ! A l’heure du numérique, de la dématérialisation qui réjouit certaines personnes (et oui, cela prend moins de place des données sur internet que des livres), Arsène trouve un carnet qui contient rien moins qu’une carte au trésor.
Partir à l’aventure ? Bonne idée, si ce n’est que, bizarrement, on met des bâtons dans les roues à cause du passé d’Arsène. Cela n’est pas sans douloureusement rappeler que certaines personnes ne croient pas que l’on puisse changer, et restent focalisées sur des erreurs passées, au lieu de mesurer le chemin accompli. Ce n’est pas sans rappeler non plus qu’il est facile de manipuler les autres, pour peu que l’on use du pouvoir que l’on vous a conféré.
Droit de partir ou pas, sachant ses amis en danger, Arsène ne restera pas les pattes croisées en Angleterre. Il a du mal à communiquer avec les humains ? Normal, c’est un chat. Par contre, ce qu’il ne soupçonnait pas, c’est qu’une de ses proches le comprend parfaitement. Un don ? Oui, mais les poils d’Arsène se hérissent dès qu’il le comprend parce que cela pourrait être un problème de plus dans une aventure qui n’en manque pas.
Il est des personnes particulièrement rancunières, et les Toffly en font partie. Ils ne détestent pas seulement les Cheddar ou les Tucker – ce serait très banal. Il déteste aussi leur gendre, pas assez « bien » pour leur fille, et surtout pour leur statut social : on est lord ou on ne l’est pas. Dommage : leur gendre est tout à fait assortie à leur ambition et à leur absence de scrupule.
J’aimerai vous dire que j’ai totalement aimé cette enquête, pourtant il est un fait récurrent qui m’a dérangée, les remarques désagréables sur le physique de Rébecca Toffly, personnage certes hautement caricatural, mais pourquoi toutes ses remarques sur le fait qu’elle est forte et laide ? Laide parce que forte ? Il serait temps de montrer que les « méchants » sont des êtres ordinaires, non des personnes en surpoids.