Agatha Raisin, tome 16 : jamais deux sans trois de M.C. Beaton

Présentation de l’éditeur :

Lasse de courir après des chats et des chiens égarés, Agatha accepte la sollicitation d’un certain Robert Smedley : cet homme fortuné est persuadé que son épouse le trompe. Rien de plus tentant pour notre extravagante Agatha que de coincer la jeune, jolie et très dévote Mrs Smedley, un peu trop parfaite pour être honnête. Mais c’était compter sans une autre affaire de disparition qui lui tombe sur le coin du nez. Jamais deux sans trois ?

Mon avis :

L’agence de détective d’Agatha Raisin marche bien, très bien, presque trop bien pour Agatha qui parfois est lasse de devoir enquêter sur certaines affaires. Du coup, elle délègue, notre chère Agatha, elle délègue même énormément, au point que ce sont quasiment ses employés qui font le gros du travail à sa place. L’affaire qui ouvre ce seizième volume est tout simple : un homme, Mr Smedley, très jaloux, veut qu’Agatha suive sa femme et trouve des preuves de son adultère. La routine, on vous dit. La différence est qu’Agatha ne trouve absolument rien, la jeune femme semble parfaite en tout point, même madame Bloxby, qui la connaît bien, ne peut que le certifier : Mrs Smedley est très investie dans la vie de la paroisse, elle n’a absolument rien à cacher. Bref, cette affaire semble vraiment des plus évidentes, tout va pour le mieux dans le meilleur des mondes des détectives privés. Cependant, Agatha doit s’occuper aussi d’affaires plus poignante : une adolescente a été assassinée, passant ainsi du statut d’ado disparue, voire de fugueuse, à victime d’un crime atroce. Là aussi, Agatha va mener l’enquête, pas seulement parce que toute publicité est bonne à prendre, mais parce qu’elle est touchée par la douleur des parents de la jeune fille, qui découvrent qu’ils n’en savaient pas autant qu’ils le croyaient sur la vie de leur fille.

Agatha, la quinquagénaire qui ne veut surtout pas admettre les petits mots liés à l’âge, se retrouve donc à découvrir non pas la vie secrète des adolescentes (cela ferait un beau titre) mais les petites misères des ados, leur capacité à être manipulée en rêvant d’amour, d’un avenir meilleur, ou tout simplement en ayant peur que d’autres petits secrets soient dévoilés. Elle est aussi obligée de se replonger dans sa simple affaire Smedley quand Mr Smedley est assassiné à son bureau. Bien sûr, sa femme ne peut pas être la coupable, je vous rappelle qu’elle est parfaite ! Par contre, son mari ne l’était pas – chercher ses ennemis n’est pas très difficile, par contre se demander pourquoi sa femme n’en faisait pas ouvertement partie l’est davantage !

Comme le quinzième tome, Jamais deux sans trois est très agréable à lire, les rebondissements sont nombreux, les membres de l’agence de détective d’Agatha sont attachants et le dénouement nous rappelle qu’il faut toujours aller au-delà des apparences.

Une réflexion sur “Agatha Raisin, tome 16 : jamais deux sans trois de M.C. Beaton

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