Archive | 12 février 2019

Axel Valker – T1 L’Arbre de Vie par Laurence Erwin

Présentation de l’éditeur :

C’est le jour de ses vingt ans qu’Axel Valker, étudiant à Paris, entend parler pour la première fois de La Légende Noire, un manuscrit médiéval mystérieux à la recherche duquel il va devoir partir.

Autour de lui, les événements inquiétants se multiplient et un monde fantastique se révèle à lui peu à peu : de l’apparition d’un loup qui semble ne plus vouloir le quitter à celle d’étranges Protecteurs qui le chargent d’une mission à laquelle il aurait préféré échapper. Mais il n’a plus le choix, car il n’est pas le seul à rechercher le Livre qui pourrait provoquer l’Apocalypse : le temps presse et, pour lui, c’est une poursuite haletante qui ne fait que commencer.

Merci à Netgalley et aux éditions Au Loup pour ce partenariat.

Mon avis :

Ce qui m’a attiré en premier, c’est la couverture – avec ce loup magnifique. Ce n’est qu’après que j’ai fait le rapprochement avec la ville de Dijon, dans laquelle je ne me suis pas rendue depuis treize ans. Puis, j’ai déjà lu la série Myrtha de Laurence Erwin, que j’avais beaucoup aimé, et j’ai un faible pour les petits éditeurs qui prennent des risques.
Le prologue nous permettra d’en savoir plus que le personnage principale – ou, du moins, de savoir dans quelle direction va l’intrigue. Axel, lui, est un jeune adulte qui mène une vie ordinaire d’étudiant. Il a des parents, qui ne lui ont pas caché qu’il était adopté et qui l’ont entouré d’amour. Il a des amis, aussi, et des personnes qu’il apprécie moins. il faut de tout pour faire un mode dans l’immeuble parisien où il a grandi. Seulement, le jour de ses vingt ans, il bascule dans un univers qu’il ne soupçonnait pas, et dont Frère Loup sera un des éléments – pour ne pas dire son garde du corps attitré.
Même si je n’ai rien contre Paris, belle capitale de la France, j’ai préféré la partie de l’intrigue qui se situait à Dijon, et qui montre une connaissance certaine de la ville – je m’y suis « re »vue, avec les lieux qui, pour moi, sont les plus significatifs de la ville (et des destructions qu’elle a subies).
Mais je m’égare, et je ne vous parle presque pas du récit, qui prend le temps de se poser, tout comme nous prenons le temps de découvrir le héros. Il n’est pas un enfant, pas un adolescent, il est un jeune adulte, ce qui lui permet une bien plus grande liberté de mouvement que tous les héros qui doivent toujours se demander comment agir sans que leurs parents se méfient. Autre avantage : l’aura de magie qui entoure certains personnages – dont Frère Loup, presque discret – et leur permettent de se fondre dans le décor.
Il faut noter que les adversaires sont coriaces, que l’enjeu est de taille. J’ai très envie de découvrir la suite des aventures de Frère Loup et d’Axel.

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Mon amie Momo de Misun Hwang

Présentation de l’éditeur :
Comment savoir si Momo m’aime vraiment ?
Momo est une chatte boudeuse et griffeuse qui partage le quotidien d’une petite fille qui la nourrit, joue avec elle, et se demande parfois si sa chatte adorée l’aime vraiment.
Mon avis :
Aujourd’hui, c’est mon anniversaire, je vous invite donc à un peu de douceur, ou à une rupture, comme vous voulez, avec le mois du polar. Ce qui m’a attiré, quand je l’ai vu en librairie, c’est la couverture. J’ai trouvé une forte ressemblance entre l’expression de Momo « poil » en coréen, et celle de Lisette, que vous connaissez peut-être si vous suivez le blog de Nunzi :
Momo est une charmante chatte, qui vit des expériences parfois extrêmes avec sa jeune maîtresse – comme prendre un bain, ce qu’elle n’apprécie pas vraiment. L’enfant se demande d’ailleurs si Momo l’aime – après tout, elle la griffe quand elle la nourrit. Il faut une courte séparation pour lui prouver que oui.
L’album est beau, très coloré. Les mots sont rares, mais sont-ils nécessaires quand les images sont si parlantes ?
Un album pour ceux qui aiment les albums, les chats, et qui montrent que la Corée du Sud recèle des trésors pour la littérature jeunesse.