Un intérêt particulier pour les morts d’Ann Granger

édition 10/18 – 378 pages.

Présentation de l’éditeur :

Nous sommes en 1864 et Lizzie Martin accepte un poste de dame de compagnie à Londres auprès d’une riche veuve qui est aussi une propriétaire de taudis.
Lizzie est intriguée d’apprendre que la précédente dame de compagnie a disparu, apparemment après s’être enfuie avec un inconnu.
Mais quand le corps de la jeune fille est retrouvée dans les décombres de l’un des bidonvilles démolis récemment autour de la nouvelle gare de St Pancras, Lizzie commence à se demander ce qui s’est passé.
Elle renoue avec un ami d’enfance, devenu l’inspecteur Benjamin Ross, et commence à enquêter avec son aide, au péril de sa vie, pour découvrir la vérité sur la mort de la jeune fille dont le sort semble étroitement lié au sien.

Mon avis :

Oui, j’ai lu la série quasiment à l’envers (il me reste encore le tome 2 à lire) mais cela ne m’a pas posé de difficultés majeures. J’ai fait la même chose avec une série plus conséquente, celle qui met en scène Thomas et Charlotte Pitt.
Nous découvrons donc Lizzie Martin, 29 ans, orpheline, qui vient à Londres pour devenir dame de compagnie de sa tante – en fait, la veuve de son parrain. Lizzie avait un père, médecin, aimant et philanthrope. Seulement, il est mort à 57 ans, et il n’a pas pensé à mettre sa fille à l’abri du besoin. A vrai dire, il n’a même pas pensé qu’il était temps qu’elle se marie ! Un père aimant, oui, mais qui n’a pas toujours su tenir les bonnes résolutions qu’il avait prises, et qui a montré à sa fille qu’un petit mensonge fait moins de mal que la vérité. Sauf que la gamine n’a pas été dupe et qu’elle est entrée dans le jeu de son père. De quoi remettre en cause bien d’autres choses.
Le malheur des uns fait le bonheur des autres : c’est parce que la précédente dame de compagnie de sa tante s’est enfuie avec un homme que celle-ci a pu accueillir Lizzie. Las ! L’arrivée de la jeune femme coïncide avec la découverte d’un corps – celui de Madeleine. La jeune femme n’est pas mort de causes naturelles, sauf à considérer l’assassinat comme tel.
L’inspecteur qui enquête, vous l’aurez compris, c’est Ben Ross, qui n’a pas encore la part belle qu’il aura dans les tomes suivants. Il n’est pas apprécié parce qu’il est policier ? Il n’en a rien à faire. On veut l’empêcher d’enquêter ? Il n’en a rien à faire non plus, il va au bout des choses – parce qu’il n’a pas oublié sa jeunesse, et la chance que lui a donné le docteur Martin d’étudier. Comme souvent dans les romans policiers historiques anglais, nous faisons une incursion dans tout ce que la bonne société de l’époque ne veut surtout pas voir. Il existe des classes sociales, il n’est pas question que les plus riches se préoccupent des plus pauvres.
Le tome 2 ? Prochainement !

Publicités

2 réflexions sur “Un intérêt particulier pour les morts d’Ann Granger

Répondre

Entrez vos coordonnées ci-dessous ou cliquez sur une icône pour vous connecter:

Logo WordPress.com

Vous commentez à l'aide de votre compte WordPress.com. Déconnexion /  Changer )

Photo Google+

Vous commentez à l'aide de votre compte Google+. Déconnexion /  Changer )

Image Twitter

Vous commentez à l'aide de votre compte Twitter. Déconnexion /  Changer )

Photo Facebook

Vous commentez à l'aide de votre compte Facebook. Déconnexion /  Changer )

Connexion à %s

Ce site utilise Akismet pour réduire les indésirables. En savoir plus sur la façon dont les données de vos commentaires sont traitées.