Mauvais genre d’Isabelle Villain


Présentation de l’éditeur :

Hugo Nicollini est un garçon différent des autres gamins de son âge. Un père brutal. Une maman protectrice. Un soir, il est témoin d’une dispute entre ses parents. Une de plus. Une de trop. Cette fois-ci, sa mère succombera sous la violence des coups.
Vingt-trois ans plus tard, l’équipe du commandant Rebecca de Lost enquête sur la mort d’une jeune femme, sauvagement poignardée dans son appartement. Pas d’effraction. Pas de vol. Pas de traces de défense. L’entourage de la victime est passé au crible, et l’histoire du petit Hugo va refaire surface bien malgré lui.

Merci à Joël, des éditions Taurnada, pour ce partenariat.

Mon avis :

J’aimerai vous dire : nous entrons directement dans le vif du sujet, mais ce serait un peu trop simple. Alors je vous dirai : nous sommes plongés dans une tragédie ordinaire, banale, quasi-quotidienne en quelques pages. Puis, des années plus tard, nous nous retrouvons plongés dans un autre drame, tout aussi sordide. Etre soi n’est pas simple, l’actualité nous le rappelle presque quotidiennement.
L’équipe qui enquête est déjà constituée quand débute ce roman. Elle est soudée, même si chacun de ses membres a un caractère bien trempé. Le commandant Rebecca de Lost sait ce qu’elle veut, que ce soit dans sa vie professionnelle ou dans sa vie personnelle. Ce n’est pas forcément le cas de tous les policiers, qu’importe ! Elle mène sa barque, et son enquête.
Ses enquêtes, plutôt. En effet, une ancienne affaire ressurgit, un tueur sorti du passé, bien qu’il n’ait pas fait parler de lui pendant sept ans – de là à dire qu’il accélère subitement la cadence pour rattraper le temps perdu, il est un pas que j’aurai presque envie de franchir. Presque.
L’intrigue est vraiment menée tambour battant, on ne s’ennuie pas du tout en suivant le parcours de chacun des personnages, leur questionnement. Des thèmes actuels, d’autres intemporels sont intégrés à l’intrigue sans que jamais l’on est l’impression que cela soit plaqué dans le récit.
Certains personnages resteront des énigmes, comme le personnage de Mélina, qui en cache certainement plus que ce qu’elle veut bien révéler au moment du dénouement. D’autres ont appris beaucoup, par contre, et pas toujours à leur avantage. Oui, je n’en dévoile pas trop, parce que le but est de vous donner envie de lire ce livre, pas de vous gâcher le plaisir de lecture. Vous l’aurez compris, les pages se tournent très rapidement, tant on a envie de savoir ce qui va se passer ensuite.
Je prendrai plaisir à retrouver le commandant Lost dans une prochaine intrigue.

9 réflexions sur “Mauvais genre d’Isabelle Villain

  1. Pingback: Mauvais genre – Isabelle Villain – les cibles d'une lectrice "à visée"

Répondre

Entrez vos coordonnées ci-dessous ou cliquez sur une icône pour vous connecter:

Logo WordPress.com

Vous commentez à l'aide de votre compte WordPress.com. Déconnexion /  Changer )

Photo Google

Vous commentez à l'aide de votre compte Google. Déconnexion /  Changer )

Image Twitter

Vous commentez à l'aide de votre compte Twitter. Déconnexion /  Changer )

Photo Facebook

Vous commentez à l'aide de votre compte Facebook. Déconnexion /  Changer )

Connexion à %s

Ce site utilise Akismet pour réduire les indésirables. En savoir plus sur la façon dont les données de vos commentaires sont traitées.